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mardi, 02 août 2011

Crise(s) et drame (2)

Je publie et je continue!

Enfin... je commence plutôt.

J'avais causé de ma soirée de jeudi je pense. Rien de bien palpitant. Ou je me rappelle plus. Les 4 derniers jours se mélangent un peu dans ma tête...

Ca a commencé vendredi donc. À 15h15 à Lozane (mais j'ai eu l'impression que le vendredi a été trèèèès long) (pas parce que je me suis emmerdée) (enfin pas tout le temps...). avec la location d'une voiture (à mes frais) (important pour la suite) pour aller chercher son doggie chez ses parents. Sa soeur voulait venir pour se mêler du fait que ses parents lui servirait de caution (de quoi elle se mêle?). Et son père était rond comme une barrique. Du coup, quand on est arrivé chez eux, il m'a proposé d'aller à un certain endroit prendre un café pour pas m'infliger "ça". Ah oui, j'y tiens pas. Il m'appellerait quand il avait fini pour que je le récupère.

Là où j'étais, j'avais une super belle vue! Je vous mettrais une photo ou 2 un de ces 4. J,ai pas pris de café, j'ai marché même si j'étais pas équipée pour : en sandales avec mon foulard rouge fuschia rose qui volait au vent. Entourée de campeurs et randonneurs. En bottes de randonnée et en couleurs terre. Pas grave.

Je l'ai donc récupéré après 45 minutes et on est reparti voir son nouvel appart. Qui m'a paru hyper petit sur le coup. Ce qui est le cas mais les choses rentrent quand même pas mal... Puis on est allé manger chinois. Sympa... jusquà ce que je reparte un peu sur mes doutes. Il a pas trop aimé, trouvant que tout avait été dit. Ah bon? Bref, retour à l'ex appart (remise des clés par lui cet aprem) et re-embrayage sur la discussion...

En gros, il constate qu'il se fait toujours avoir par les femmes (la coloc, une ex qui lui a piqué dix mille francs, une autre avec qui il allait se marier et qui passait du bon temps avec... son meilleur ami, etc.) alors que son instinct lui a permis de juger les hommes et de survivre (littéralement) en situation de réel danger (pas besoin de vous faire un dessin pour le genre de circonstances je pense). Qu'il a du mal à se l'avouer. Donc il reste méfiant avec moi. Là j'ai protesté en disant que j'avais quand même démontré que j'étais pas franchement vénale, au contraire, et qu'il pouvait compter sur moi, non mais!

Mais le truc (qui me laisse un chouia dubitative) c'est quand il dit qu'il a envie que ce soit sérieux entre nous et pas que ça dure un an ou 2 (ce que je trouve déjà pas mal!), du coup, il veut mieux me connaitre (il a pas du être déçu entre mes crises et mes larmes). Donc il a envie qu'on soit les meilleurs amis du monde (il passe des week-ends complets avec tous ses amis lui?) ce qui évolura éventuellement vers autre chose dans le meilleur des cas, comme c'est le cas de sa meilleure amie qui a épousé un de ses amis de toujours. J'avais envie de pleurer tout le long de la discussion, argh, à un moment donné, ça a commencé à couler juste comme ça, il avait l'air embêté.

Mouais... et moi, je suis censée faire quoi en attendant qu'il se décide, alors? Entrer au couvent? Un truc que j'ai eu du mal à gober, c'est quand il me dit qu'en gros, il pourrait "sortir" (on se croirait dans une série d'ados...) avec une autre entretemps. Euh??? Sur le coup, j'ai accusé le coup et j'ai dit que si c'était le cas, il y avait plutôt intérêt à ce que je sois pas au courant. Et j'ai exprimé mon exaspération avec la serveuse de la veille... sans compter que j'ai pas mal ruminé... Il apparait qu'il n'aime pas quand je parle en même temps que lui, que j'écoute pas bien... Pas faux mais bon.

Ensuite on est reparti à L0zane avec son ami italien de l'autre fois, retrouver d'autres types de sa bande. L'italien m'a clairement à la bonne! Plusieurs fois, il a fait des réflexions du genre "virons le jspq et restons ensemble". En plus, il trouve que j'ai le sens de l'humour et trouve que c'est trop rare parmi mes semblables. Ah bon? Faut dire qu'il m'en a fallu pas mal pour écouter les blagues d'un niveau peu relevé qui ont parsemé la soirée. Visiblement, ils sont en manque. Ou alors c'est ça être la seule fille d'un groupe 5-6 types? Ca volait pas haut donc. Mais bon parfois c'était quand même rigolo, faut pas croire! L'italien voulait savoir mon âge, j'ai demandé combien il pensait, il me dit 26-27, je réponds "bien plus!", il me croyait pas alors il a ajouté en rigolant "41 alors" et il en revenait pas quand je lui ai dit qu'il chauffait ;-) Mais j'ai pas précisé plus que ça. Il se demandait aussi si j'habitais chez le jspq. Ah ça non (même si ça se voyait pas tout ce w-e...) alors. Vive L0zane quoi! Il a bien ri quand j'ai envoyé bouler le jspq qui avait le culot de me lancer, après qu'il dise qu'il aimait les p0rte-jarretelles (alors que les autres préféraient je sais plus quoi), "tu sais ce qu'il te reste à acheter?" Je dois dire, que dans le contexte tout frais, j'ai répondu sèchement "alors là, tu peux toujours courir". Eclat de rire de l'italien.

J'ai aussi fait des étincelles quand il a été question des problèmes posés par les étrangers en Chuiche. L'italien et le jspq en tête. Pas dans un genre raciste, mais limite quoi. Bon, tu sens les gens qui ont eu à faire au système et pour qui tout semble plus dur que pour des gens qui, sans être privilégiés non plus, profitent d'un régime mal foutu et injuste. Mais bon, je suis pas bien au courant des détails. Faudrait que je me renseigne. Bref moi j'ai joué à la Valkyrie, en pourfendant les arguments des 2, soutenue par un autre des types. Pas eu l'impression que le jspq ait apprécié la chose. Lui qui disait qu'il aimait pas les bénis oui oui, avec moi, il est plus que servi. N'empêche que les autres doivent s'interroger au moins autant que moi sur le statut de notre relation...

On est rentrés pas très tard, avec quelques péripéties pour récupérer la voiture. L'italien a conduit, encore un convaincu par la Még***ane 3 (que je jspq arrête pas de me dire que nous allons acheter ensemble), je me suis endormie dans la voiture. Hop, au lit, chacun dans son coin.

On arrive le samedi matin. Je me réveille en prems comme d'hab. Et là, je repense à la veille. Et je pleure... Bizarrement, c'est juste les larmes qui coulent en continu. Bon, je pense que c'est en bonne partie causé par mes hormones en ébullition... mais un peu aussi par le jspq. Je me sentais comme la vache à lait de service en gros : le prêt initial + la voiture + 2-3 trucs qu'on a mangé et que j'ai payé + l'aide pour le déménagement = la bonne poire de service qui n'y trouve vraiment pas son compte. Plus un truc de la veille m'a fait grave tiquer : là où il me dit qu'il pourrait "sortir" avec quelqu'un d'autre avant moi. Alors comme ça, de moi on se méfie et la première venue pas du tout?

Oui donc, quand il s'est levé, je faisais (encore) la gueule. Et paf, re-clash! Où j'ai sorti tout ce que j'avais sur le coeur (le coup de la vache à lait. Le coup de pourquoi juste à moi il fait pas confiance?). Où il m'a dit que je pouvais partir, qu'il se débrouillerait. Ze mega-crise. Mais bon, en gros, il s'énerve au début mais reconnait ensuite que j'ai pas (tout à fait) tort. Comme ça pendant toutes les enguelades du week-end. Une par jour minimum. Sans compter les moments où j'ai été une vraie peste. Ce qu'il trouvait drôle. Jusqu'à ce qu'il trouve que le problème c'est que je savais pas m'arrêter. Pas faux...

Sinon le dimanche aussi, j'ai passé l'aprem à pleurer. Même moi, j'en avais marre! On a pas idée... Le tout sans engueulade ou presque. Mais il était pas ravi. Alors j'ai expliqué que la situation était vraiment pas facile pour moi, que ce genre de statu quo était dur à supporter alors que j'avais carrément envie de plus et qu'il avait intérêt à pas tergiverser 150 ans parce que je ne le supporterai pas tellement plus longtemps... Bon vu les développements d'hier soir, je crois que mes états d'âme passeront au second plan quelque temps...

Mais tout n'a pas été noir quand même hein. On a passé des super moments. Comme le barbec dimanche soir vers minuit. Trop bon. J'aime bien aussi quand il a l'air tout content de me faire plaisir. Ce qui consiste souvent à me faire à manger... même s'il est très porté sur Macd0, beuark! Oh et puis il m'a couverte de cadeaux!!! Des trucs qu'il m'avait acheté dans le temps. Un parfum de Kenzo dont je lui avais dit que j'aimais la chanson dans la pub. Manque de bol, le parfum est pas trop mon genre du tout. Mais c'est mignon quand même. Plus un coffret collector de Nirvana, cool au boutte. Il m'a donné une bouteille de bain moussant au fruit de la passion, qu'il trouve sentir très bon + son lecteur dvd + il veut me donner sa PSP qu'il a reçu pour son anniversaire pour me distraire pendant mes trajets en train. Il m'a donné un vase pas mal aussi. Certes le dvd, le bain moussant et le vase, ça le débarasse, mais quand même, c'était gentil.

Moi je me suis contentée de lui faire découvrir le S0rt1lège (que j'ai découvert avec lui au passage). Et ben, j'aime bien et lui itou.

Ah mais sinon, le mystère de son âge (celui qu'il m'annonce et celui qui est sur ses papiers d'identités et autre) est presque résolu. Il veut que sa mère m'explique parce que, lui, je ne vais pas le croire. Mais apparemment il a trois dates de naissance : en 69, 78 et 84. Zarb, hein! Faut le faire quand même.

Le pire, c'est que malgré tout ça, il me plaiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiit! Et je me retiens à triple tour (!) de lui sauter dessus... quoiqu'il dirait peut-être pas non et qu'en fait, il attend que ça!

Oh hier, quand il me racontait ses malheurs, plein de petits trucs qui tournent pas rond, juste pour emmerder (avant de savoir pour sa propriétaire), je lui disais qu'il fallait essayer de voir les aspects positifs, qu'il y en avait sûrement quelques uns. Et là, chapeau, il me sort "ah oui, en fait, tu as raison, on a quand même passé un très bon week-end ensemble, malgré tes crises!". Pas faux, jspq, pas faux...

Crise(s) et drame (1)

(Avant que j'attaque le vif du sujet, faut que j'exprime quelque chose : mais comment peut-on parler pendant 30 minutes non stop de "structures" de chaussettes avec mailles etc. ??? Et non c'était pas 2 vieilles dames mais une fille début quarantaine genre un peu vieille fille (remarque, vu les sujets de conversation, on comprend pourquoi!) probablement germaine expliquant les subtilités de ce vêtement à un type british dans la cinquantaine... Argh!)

Tellement de trucs que je sais pas bien comment m'y prendre. Tout ce que je sais c'est que je vais commencer par la fin!

Vous m'avez beaucoup manqués en tout cas. C'est dans des moments comme ça que je réalise le bien fou que mettre ses pensées par écrit fait, pour prendre du recul, réfléchir au lieu de réagir de façon pas toujours logique et un peu (beaucoup) à fleur de peau (ce qui ne facilite pas toujours la communication...)...

En gros, contexte : ce long week-end, j'ai aidé le j'sais plus quoi à déménager.

LA fin c'est hier, en rentrant d'un bref passage de chez le j'sais plus quoi (jspq) pour lui rendre ses clés que j'avais oubliées dans mon sac. C'Était le premier août avec des feux d'artifice partout. On s'est retrouvés à la gare et il a attendu avec moi mopn train de retour. En sautant en l'air à chaque feu tiré. Car ça lui rappelait de mauvais souvenirs de quand faire boum c'était pas pour dire oh la belle bleue. J'étais très embêtée, je savais pas quoi faire, j'avais envie de le consoler mais va savoir comment. À la gare j'ai rencontré l'ex-montréalais que j'ai mis du temps à replacer. Bref présemtation avec le jspq. Blabla. Train qui arrive. Je fais la bise au jspq (argh). Je repars avec l'ex montréalais. J'arrive, je fais la bise à ce dernier (argh). Je vais prendre le bus car le métro est infernal pour cause de retour de feux d'artifice au lac. Une fois assise, j'envoie un tit sms au jspq en espérant que son retour n'a pas été trop stressant, qu'il a pu taper une cigarette à quelqu'un sur le chemin et en disant que malgré mes crises j'avais passé un bon w-e.

feu.JPG

Aussitôt, paf, il m'appelle! En pleurs... Coeur serré (moi) (je doutais de la véracité des pleurs parce que les dernières fois tout s'était passé par msn et que c'est facile à dire...  ben là, le doute n'est plus possible...). Parce que sa propriétaire ne veut pas de chien... alors que jusqu'ici il n'avait discuté qu'avec la soeur de la prorpio. Et il avait fait le joli coeur. Proposant de tondre le gazon. Allant les voir tous les matins en leur souhaitant "bien le bonjour". Même que hier, ça m'avait énervée et j'avais encore fait la gueule quand il m'avait demandé d'aller chercher la voiture pendant qu'il faisait le joli coeur (en fait la soeur de la proprio lui demandait de faire divers petites choses pour aider) (je suis vraiment une chieuse parfois, quand je veux).

Je savais pas trop quoi dire... A part qu'il devait surement avoir moyen de s'arranger. Le chien n'est pas laissé en liberté (il y a des chats dans le coin et un joli jardin), etc. J'espère que ça va s'arranger parce que le jspq est emballé par le lieu! L'appart est petit, un studio quoi. Mais la soeur lui a fait miroiter la récupération de l'appart du vieux père de 90 ans et quelque, donnant toujours sur le petit jardin. Il était tellement content malgré l'exiguité des lieux qu'il me disait qu'il ne déménagerait plus jamais dans ces conditions... Ah la la, je suis très embêtée pour lui...

Bon on va découper le tout en plusieurs parties parce que sinon on va pas s'en sortir et cette note va faire 15 km au lieu des 5 habituels...