samedi, 07 novembre 2009

Stand by me?

Je rentre juste à l'instant pour attrapper la toute fin de Stand by me (marrant de voir l'allure de l'ordi d'il y a 20 ans!) (mega flashback de la 3ème!)... J'adore! Et pile poil pour la chanson...

Sinon, je suis allée prendre un café avec une copine tout à l'heure, café qui s'est mué en repas orgiaque de spaghetti divers et variés... J'ai trop mangé! Malgré ça, c'était sympa.

Quand j'attendais la copine tout à l'heure, j'ai du appeler l'HM pour qu'il me rende mon foutu bouquin car évidemment, il m'avait dit qu'il le ferait et nada! Je commence à avoir l'habitude... Mais moi, j'ai PAM qui vient voir Tout le monde en parle avec moi demain... Donc là, bref, il m'annonce en grande pompe qu'il a retrouvé mon livre! Encore heureux!!! Est-ce que je suis censé le remercier de pas avoir perdu mon livre, c'est ça? Menfin, il va venir demain à 10 heures... Je vous parie que ça va être en coup de vent et que ça va m'emmerder vu que j'aimerais qu'il reste un peu (et que sa "fenêtre d'opportunité" devient de plus en plus petite) mais que je vais rien dire parce que bon!

Parce que bon, l'aspect "ego boost" est sympa mais a des effets inverses. Là, vu qu'il ne semble JAMAIS penser à m'appeler quand il me dit qu'il va le faire, je suis un peu moins sûre de moi. Bon alors ok, c'est la première fois que sa mère vient, elle est toute seule chez lui quand il est pas là, mais ça n'empêche pas d'appeler. Surtout que nos conversations sont rarement longues... particulièrement en ce moment! En tout cas, tout ça me montre bien qui ne risque pas de me chanter "Stand by me" (je l'ai en boucle et je chante à tue tête, tellement que j'entends plus Ben E!)...

Booooooooon jen vais essayer de pas me coucher trop tôt pour ne pas me réveiller aux aurores encore...

Big flashback d'il y a 12 ans...

J'avais complètement oublié!

C'est en réécoutant la chose pour une raison un peu bizarre que je me suis rappelée qu'à l'époque j'avais écouté le CD en boucle. Je comprends pas trop comment j'avais pu complètement zappé... Mes goûts ont un peu évolués faut croire!

Je pense que réécouter le tout me rend toute chose plus parce que ça me rappelle le début de ma maîtrise plus qu'autre chose... Menfin juste avant que j'adoooooooooooore mon retour à l'université en fait!

Bizarre la mémoire quand même...

Bon allez, je vais profiter du soleil qui sort enfin pour aller faire quelques courses (et semble-t-il vivre une folle passion au dessus des caisses de clémentines) (je précise que si j'interprète bien, la passion ne viendra pas des clémentines elles-même, bien que j'en raffole)... Déjà je suis un peu réchauffée... Je demande pas mieux que l'être un peu plus!

jeudi, 29 octobre 2009

Excellentissime!

Je viens de recevoir une demande d'ami FB...

Un nom qui me dit trèèèèèèèèès vaguement quelque chose mais j'arrive pas à mettre le doigt sur vrai qui c'est!

Par contre, ça vient avec un petit mot, pour une fois!!! J'en reviens pas, ça arrive presque jamais... en général les gens laissent le message standard... Moi j'aime la personnalisation...

Mais faut lire le petit mot!!! Le voici presque texto (j'ai fait quelques toutes petites modifs!) :

Bonjour presso,
Dis où es-tu rendue ? Toujours au Québec ou bien en Germanie.
Au plaisir

Ça me disait toujours pas grand chose, même si la supposition m'a choquée, enfin surtout surprise!

J'ai étudié un peu le profil de la personne en question, et clic, la lumière fut! C'était la lâcheteuse de ex-job que j'aimais d'amour... La référence germaine n'a rien à voir avec bfc (ou alors la lâcheteuse a des antennes drôlement bien placées!)... Je pense que ça a plutôt à voir avec mon achat d'une valve germaine en 2005. Je m'étais chargée de trouver où commander la valve, d'obtenir les prix (une valve de 40 000$ quand même!) et puis une fois la commande passée, la lâcheteuse était censée passer à l'attaque. Sauf qu'elle tombait que sur des germains, la pauvre! Du coup, elle m'a recrutée pour déjà traduire les documents puis après négocier les divers arrangements. Je crois qu'elle devait penser que je faisais tout en VO alors que non, j'était tombée sur un monsieur qui m'a eue à la bonne tout de suite... Et voulait même que j'aille le rencontrer à son usine qui n'était pas très loin de chez la frangine! Qui avait été très déçu que je le fasse pas... Vraiment! Accro à ma voix de b0urgeasse il était ;-) Très sympa itou!!! Et il m'a vraimnet bien aidée en se pliant à toutes nos demandes... Elle est pas belle ma valve ;-) Enfin, la notre je devrais dire, le fruit des amours téléphoniques de Joseph et moi (ce qui est en soi plus concret que tout ce qu'il y a pu y avoir entre bfc et moi...)...

Ça avait beaucoup marquée la lâcheteuse en tout cas parce que j'avais fait un peu beaucoup sa job et elle m'en a été très reconnaissante. Il n'y avait pas de quoi... Mais elle avait tendance à être à couteaux tirées avec le groupe projets qui faisait selon elle pas les commandes comme il fallait (pas si dur, vu qu'à ex-boulot, je les faisais et sur SAP aussi!) (c'est vrai qu'à ex-boulot, je faisais TOUT, à part utiliser des outils (ou alors en cachette)). A partir de là, je crois qu'elle m'aurait tout passé! En tout cas, c'était cordial entre nous... J'aurais pas pensé à l'avoir comme "amie" FB par contre et qu'elle s'en souviendrait encore! Mais pourquoi pas dans le fond?

dimanche, 25 octobre 2009

En milleneufcentquatrevingtun

Ainsi donc je suis allée voir milleneufcentquatrevingtun tout à l'heure!

1981 (affiche).JPG

Et j'ai pas regretté du tout... j'ai vraiment bien ri!

J'ai reconnu des trucs aussi, même si moi à l'époque je n'avais que 7 ans (j'écrivais 4! Ça parait très forte en maths ça)... et en plus, j'allais pas à l'école.

Ça donne un film très fin, très rafraichissant, très inventif, très drôle, un peu doux-amer, un peu pré-Beaux gosses, sur un petit garçon (l'histoire de Ricardo Trogi, le réalisateur) qui cherche à se faire une place, quitte à mentir, alors qu'il vient d'une famille "classe moyenne" qui a du mal à joindre les 2 bouts mais qui fait en sorte qu'il ne manque de rien (ça m'a rappelé mon enfance ça, tiens!), à part peut-être d'un walk-man (les tous premiers, hors de prix à l'époque) et d'un k-way (bizarre, ça moi j'ai jamais trouvé ça ultra-coolissime), drame(s)! Une famille "mixte" en plus, avec un papa italien, né peu avant la guerre, un peu comme le mien d'ailleurs (sauf que le mien, en Suisse, ben il a pas trop souffert) (mais que mon oncle malcommode traite de péta1niste à 5 ans en 1945. Oncle de 10 ans son ainé... (Les 3 gendres de mes grand-parents ont 10 ans d'écart, entre 1920 et 1940.), même là, à 15 ans, je n'irai pas jusqu'à acccuser quelqu'un d'être un c0llabo!). Un père qui n'a pas fait d'études et qui donc ne gagne pas très bien sa vie, en jouant de l'accordéon dans un resto entre autre.

Bref, à voir comme ça, ça vous dit peut-être rien (je pense qu'il y a certains trucs qui doivent échapper à mes lecteurs maudits français (qui représente 90% de mon lectorat, argh!) dans ce qui est dit, non?), mais vous savez pas ce que vous ratez ;-)

carte.jpg
C'est ridiculement disproportionné comme distribution, non?

C'est dur d'expliquer pourquoi, mais moi, j'ai vraiment beaucoup aimé!! Même nettement plus que les 2 premiers films de Ricardo Trogi, "Québec-Montréal" et "Horloge biologique", même si ces derniers sont très dans l'air du temps, de mon temps même, les relations hommes-femmes, il y a de quoi dire quelques trucs quand même! Oh et puis j'aurais pensé que voir des nazis me ferait rire aux larmes... Sauf que quand ils se mettent à parler en vrai québécois, à coup de "Tabarnak" et "criss", c'est irrésistible! Et quand le chef (en noir et blanc tout le long) piétine la rose du petit prince et que celui-ci pique une crise...... j'en pouvais plus!  J'ai beaucoup aimé les parents, le père particulièrement! Quoique la mère aussi m'a vraiment bien plu. Même le gamin était très bien... à part pour ses dents de devant. Pas le genre mignon tout plein (par contre, si j'ai un garçon un jour, je veux qu'il soit aussi adorable que le père à 6 ans, craquant!!!), malgré ses cheveux d'italien qui font craquer les filles (selon la mère, quoique pas faux, quand il se les mouillait et les avait un peu en brosse j'aimais bien, sauf que lui ne s'arrêtait pas là, il les lissait de chaque coté à partir d'une raie bien centrée). Mais très bien joué!

Ouaip, emballée je suis. J'avais entendu des bons commentaires mais aussi des réserves... Je me rappelle plus lesquelles... Mais alors moi j'en ai aucune...

En tout cas, un truc m'a perturbée... Il arrive dans une nouvelle école. Et la maîtresse lui demande s'il sait écrire en lettres "atta*chées"! Et bien il sait pas... À 11 ans!!! Après discussion avec ma mère, ancienne instit, qui m'a d'ailleurs appris à écrire, c'est bien ce que je pensais, je n'ai jamais appris à écrire en lettres "déta*chées". Apparemment, c'est pas le même genre de méthode qu'en France... Je vois pas l'intérêt de rajouter une étape intermédiaire! Mais à 10 ans moi je rentrais en secondaire 1... et je savais écrire depuis perpète!

Tiens tout à l'heure il y avait un "concours" pour trouver le meilleur vulgarisateur francophone sur le sujet du big bang à Radio-Canada entre la France, la Suisse, la Belgique et le Québec. J'ai raté les exposés... dommage! (mais je rattrappe actuellement sur internet) Mais j'ai entendu les commentaires des classes qui étaient chargées d'élire le champion dans les 4 pays. Du coté parisien, l'animateur s'extasiait pour un petit jeune de 14 ans qui était "déjà" en seconde... Ben oui, mais moi aussi, et la frangine itou, il n'y a rien là! Oh et puis c'est le maudit français qui a gagné...

Trop beau!

Tellement que j'en suis toute émue dans le dedans de moi même dites donc! Non mais vraiment en plus...

Je viens de voir ça sur Faceb00k, c'est massili qui l'y avait mis, je dois le mettre ici, franchement, ça m'a scotchée, voir ça (en vrai) et mourir, ça pourrait se négocier (si je peux y rester des heures... des jours... des semaines... des mois... etc.)... Déjà que je reste une demie-heure minimum pour regarder les canards plonger au Biodome (dans le temps où c'était platonique avec bfc) (quoique je dois dire que le fait qu'il ne semble pas déranger par une éternité à regarder des canards me l'avait rendu très sympathique (comme si j'avais besoin de ça en partant pour le trouver "sympathique"!...)).

 

dimanche, 04 octobre 2009

J'ai trouvé!

Ouaip (j'ai vu la bande-annonce de Lucky Luke avec Jean Dujardin... et bien je déteste sa façon de dire "ouaip", je préfère de beaucoup la mienne, menfin!), j'ai trouvé!

J'ai trouvé pourquoi les germains ne font plus d'enfants (remarquez c'est pas vrai pour tous!)...

Mais je voyais, je sais plus où, la photo d'une chambre d'hotel typiquement allemande. Je vous en montre une autre, à peu près équivalente :

zimmer1.jpg
(si vous cliquez vous verrez l'hotel en question (enfin si mon lien marche!)!
Non c'est pas de la pub, juste un jeu de pistes!
Inside joke que juste moi peux piger, faut pas se demander!)

Elle était comme ça ta chambre et sa mini couette, la Moule???

Vous croyez que c'est ça qu'il veut l'homme marié?

Bref ça m'a rappelé la chambre de bfc dit le germain, accessoirement... Sauf que chez lui, c'était encore plus grand! Genre un lit double par personne! On aurait donc pu y dormir à 4 s'il n'avait pas été si coincé ;-) Avec la couette de la bonne taille! Et d'une superbe couleur... Que je me demanderai toujours s'il en avait fait l'acquisition "pour moi" vu comme c'était tellement trop mon genre (on peut rêver!) (même son dico germain-français je doute maintenant... Il était tout neuf (comme le mien et moi ma seule et unique raison de l'acheter, c'était lui, même si c'est pas une perte au final) mais si ça se trouve c'était pour préparer son test de français au truc qu'il aura finalement refusé (il doit encore s'en mordre les doigts, car hormis les avantages monétaires trèèèèèès intéressants (les inconvénients étant la platitude potentielle de la job et la localisation (La Haie) (quand il m'en avait parlé je m'étais jetée comme une perdue sur le site de la SNCF pour voir à quelle distance de Paris c'était, ça faisait juste un peu plus long, rassérénée j'étais!) (moins quand il me disait qu'il n'aurait pas une seconde à m'accorder (je croyais qu'il plaisantait, triple gourde) car il aurait les moyens d'avoir son studio de musique chez lui et y passerait le plus clair de son temps), sa boite (la même que la frangine) coupe 200 postes sur 700... Menfin ils ont des super "packages", c'est pas comme moi et mon mois de salaire. Mais ça risque de l'obliger à quitter son berceau!)) ou s'il l'avait déjà!

Bref avec un "lit" pareil, on risquait pas de se rejoindre si on le voulait pas... Ça tombait bien vous me direz, on voulait (pour lui il semblerait que ce fut la seule chose qui devait l'aider à supporter "stoïquement" ma présence)... Mais après quelques années (ou mois?) (ou semaines?), quand l'intérêt s'émousse, sans doute que se tourner et franchir, par reptation ou rotations successives, les quelques centimètres/décimètres/mètres qui séparent de l'être "aimé" (c'est à se demander!), c'est trop demander... Or, une distance réduite est tout de même un facteur essentiel pour une procréation efficace (à moins qu'on passe direct par l'éprouvette, chacun son truc!)...

Quoique moi je squattais souvent la zone limitrophe de la ligne de démarcation entre nos 2 matelas. J'adorais y mettre (et le prendre aussi!)  mon pied... dans la ligne de démarcation! Quoique maintenant je me dis que foutre mon pied au cul du germain, ça m'aurait fait du bien... et ça m'en ferait encore, c'est clair!

À notre hotel parisien, c'est clair que les rapprochements étaient plus faciles, on devait tenir sur la moitié de ce qu'on avait chez lui... Heureusement (pour lui) que là je ne ronflais pas (c'est d'ailleurs pour ça que j'accusais la "sécheresse" très humide de sa ville, ou alors sa moquette ou alors sa couette de me faire ronfler!), ça aurait été direct dans l'oreille... bien fait, remarquez (et il avait qu'à pas me laisser dormir)!

(Parlant ronflement, chez moi j'hésite pas à réveiller l'homme marié pour qu'il cesse illico... mais chez lui j'ai des scrupules (peut-être pour ça qu'il trouve qu'on y dort mieux) (parle pour toi) (je me suis toujours pas remise de mon omoplate coincée profondément entre 2 ressorts qui me taillaidaient la peau tout autour), je me contente de tousser très fort, l'air de rien, comme si je dormais et qu'une quinte de toux me prenait sauvagement (menfin prise sauvaguement par une quinte, ça vaut mieux que pas prise du tout, vous pensez?)...

lundi, 31 août 2009

Toujours pas...

Ben non pas trop d'inspiration!

Pourtant ça avait bien commencé, je me réveille juste avant la sonnerie, j'attends la sonnerie (c'est mon petit coté maso qui s'exprime) puis je mets la radio et là, paf! Franz F.!!! ALors que c'est pas trop le genre de l'émission du matin que j'écoute... Mais bon of course ils causaient du show de ce soir. Bref, c'est énergisant dès le matin! Par contre j'ai trouvé que la nouvelle fille de la culture disait des conneries à ce sujet. Ce qui me laisse circonspecte pour les autres qu'elle sortirait au sujet d'autres sujets sur lesquels je ne sais rien!

Je vous ai déjà raconté l'enfer que j'ai vécu les 4 mois que j'ai passé à Thurs0? Quand le top du top de mon séjour était les tours en camion que je faisais avec le type qui ramaissait les déchets toxiques? Celui qui venait le plus souvent était génial, très drôle, bref, une heure agréable. Parfois ce monsieur génial était remplacé par le muet. Alors pas vraiment muet il était, mais pour moi c'était tout comme! Avec lui c'était horrible, on restait côte à côte dans le camion et rien du tout, pas un signe de vie, rien! J'attendais avec encore plus d'impatience le moment où j'allais devoir appeler la ma1ntenance pour qu'ils m'ouvrent un dépôt de déchets dangereux.

Ah la maintenance c'était mes potes! Et oui déjà! J'aimais pas parce que je devais les appeler sur l'interphone et la première fois le chef m'avait dit qu'il fallait faire comme ci ou comme ça et surtout pas comme ça parce que sinon j'allais plus avoir de potes, argh, pas de pression! MAis en fait, ils étaient adorables avec moi, même s'ils faisaient exprès de pas répondre du premier coup, histoire que je doive pager plusieurs fois, parce qu'ils aimaient entendre ma voix (eux ;-) ) (j'avais d'ailleurs beaucoup de succès dans les sondages grâce à ma voix! On m'a même dit que je parlais comme Lara Fab1an, ô joie, alors que je la trouve insupportable!). Tiens ça me rappelle l'électricien de mes rêves, notre première rencontre va bientôt dater d'un an vu que c'était pendant le shutdown d'octobre, lui aussi, son rêve c'était que je l'appelle à l'interphone! Certains ont de simples plaisirs dans la vie... Mais le ramassage des déchets n'a jamais été si agréable qu'avec le pompier en formation. Déjà "pompier" tout est dit! Mais en plus, et contrairement à ma chance avec cette catégorie d'individu, il était vraiment à croquer. Vaguement émue, j'en reste encore. Je me souviens quand il était descendu de son camion et que je l'avais vu en pied, mazette! Il était grand, il était beau, il sentait bon (le sable chaud) la neige fondue (c'était l'hiver.). En plus il discutait pas mal, ça faisait changement moi qui était en quarantaine auprès de toute l'usine, maintenance exclue. Il voulait même m'inviter à Ottawa et Hull pour me montrer que les environs n'étaient pas si mortellement chiants que je le croyais... Dommage parce que c'était 15 jours avant que je me casse donc il n'y eut pas de suite, mais bon, ça m'avait remonté le moral qui était pas mal dans les chaussettes!

Bref, tout ça pour dire que j'écoutais Radio-Canada aussi à l'époque... Sauf que le matin et l'après-midi (mais là j'écoutais plus je préférais m'abrutir devant des conneries à la télé, il n'y avait franchement rien d'autre à faire), ben c'était l'équipe "Outaouais" plutôt que Montréal. Après, ouf, il y avait Marie-France Bazzo, mon idole, et les trucs d'affaires publiques et musicaux de Montréal. Et le niveau de l'équipe Outaouais, ben ça râlait les fonds de tiroir. L'animateur débile (qui fit ensuite une tentative à la grande ville (c'est-à-dire Montréal), échec lamentable, heureusement, juste l'entendre me donnait des spasmes douloureux!) dont je ne citerai pas le nom, me tapait sur les nerfs! Ne parlons pas de l'imbécile (et encore je suis gentille) qui servait de "reporteuse" culturelle... Affligeante! Non mais j'aurais pu mieux faire sans aucune préparation, il n'y a aucun doute là dessus! Le seul exemple dont je me souvienne c'est celui du film "Bloody sunday", excellent film d'ailleurs. Je pense qu'elle n'avait pas été tout à fait convaincue, probablement avait-elle déploré une violence excessive. Mais le "boutte du boutte", c'était quand semblait se demander s'il n'y aurait pas un lien vague entre le film et "Sunday, bloody sunday" de U2...... Là j'ai certainement hurlé toute seule dans mon demi sous-sol. Non mais tant de conneries admises sur les ondes publiques, c'est affligeant! Et dire que MES impôts payaient son salaire en plus... Lamentable...

Ouais ben pour quelqu'un qui n'a rien à dire, je suis plutôt en verve, non? Je crois qu'en plus j'avais déjà tout raconté une fois, ou 2 même! Ces 4 mois thurs0liens m'ont franchement traumatisés, juste y penser réveillent une foule de souvenirs plus ou moins désagréables!

Oh c'est-y pas chou! Chef mécan0 qui me dit qu'il se pourrait qu'il rentre plus tôt parce que c'est la ren*trée de sa fille chér1e, j'adooooore...

Sinon je crois que j'ai annoncé la fin de ma crise un peu vite... Je sais pas si c'est la faute à PAM ou à ma table à manger (j'avais jamais remarqué la ressemblance troublante entre table à manger et à langer (autre lapsus révélateur?) (ou moi qui me prend pour une pro à pas regarder mon clavier, chose que je fais tout le temps d'ordinaire!)! Serait-ce un autre signe de la crise en cours?)...

mardi, 28 juillet 2009

De l'art de la main au cul en toute discrétion...

Du réchauffé...

J'avais pas déjà publié ça??? Non, mais pourtant j'aurais juré... Pas le temps donc ça fera la job!

Le cousin dont je parle, c'est cousin favori!

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Oui, ou encore un des moments les plus humiliants de ma vie, en tout cas celui où je me suis sentie le plus faiblarde... Rien de moins!

Alors donc c'était en 2000, j'allais pour la première fois chez mon cousin favori dans le 19ème, coin que je ne connaissais pas du tout. Il m'avait dit de l'appeler quand j'arriverai au métro, qu'il viendrait me chercher. Sauf que moi, drôlement brillante, j'ai voulu faire ma grande et me débrouiller toute seule. Et ce faisant, je suis partie exactement dans la mauvaise direction d'un pas décidé.

Juste à coté du métro, il y avait un macdo, je me souviens très très bien avoir embrassé d'un coup d'oeil rapide la place et d'avoir repéré un grand type l'air un peu taré en me disant "Oh la la, problèmes à l'horizon". On pourrait croire que nous étions télépathiquement reliés car du coin de l'oeil je l'ai vu fondre sur moi... Oh merde! J'ai pensé...

MAis j'ai continué d'un bon pas, ne prêtant pas vraiment attention aux noms des rues, trop occupée à ignorer l'opportun. Qui ne l'entendait pas de ce pas bien sûr! J'utilisais donc une tactique souvent imparable en France, je faisais comme si je speakais qu'angliche, ce qui avec mon accent yankee est fort plausible vous saurez! De toute façon je n'avais pas l'intention de tenir salon... Mais le taré lui avait l'intention de me tenir la jambe, et le reste s'il y avait moyen! Parce qu'en prime il faisait preuve d'une sacrée persévérance, il pourrait aller loin dans la vie s'il voulait, c'est moi qui vous le dis. Bref entre les "oh mais qu'est-ce que tu es belle" et autres fadaises du même acabit, j'ai finalement réalisé que j'étais perdue, ce qui m'a un peu énervé, du coup je l'ai envoyé bouler en un français des plus évolués. Fatale erreur!!!

Parce que là les vannes étaient ouvertes, les compliments sur ma personne étaient soulignés de propositions à la fois indécentes et franchement peu ragoutantes... Apparemment il habitait pas loin et était prêt à m'ouvrir sa porte, mais n'importe quelle ruelle ou poubelle ferait tout aussi bien l'affaire pour lui. Trop cool et des plus tentant vous imaginez!

À un moment donné, alors que je cherchais toujours désespérement mon chemin,je m'apprêtais à traverser une rue, évidemment l'abruti était toujours à mes basques. Je m'engueule avec lui quand tout à coup, au travers de ma fureur, je sens quelque chose de bizarre, étrangement situé au niveau de mon arrière-train. Ah oui! Quand même! Il était en train de me tripoter rondement, qui sait depuis quand, parce que dans mon état d'exaspération profonde (dans tous mes états devrais-je dire!) je n'ai pas senti le moment précis où il a commencé, vaguement humiliant, même si ça me prend pas grand chose! Pourtant il n'y allait pas exactement de main norte... Je comprends pas comment je ne m'en suis pas rendue compte??? Je peux dire sans mentir à la Thérèse "Ce n’est rien Pierre, je n’ai rien senti..."

Là je dois dire que j'en avais plus que ras le bol, je l'ai engueulé comme du poisson pourri, ce qui ne lui a pas vraiment plu, bref on était passé des compliments et propositions "alléchantes" à un mix des précédentes avec des injures de bas étage. Rarement m'a-t'on traité autant de pute, salope et tutti quanti en si peu de temps, et dans plusieurs "langues" (une ou 2 vraies mais aussi du charabia!) que je ne captais pas trop (même si le message général était très clair) et rarement cela m'a fait autant plaisir je dois dire! Mais oui je suis une grosse pute et une salope, mon gars, va voir ailleurs si j'y suis et si tu peux trouver une donzelle à ta mesure. Sauf que bon malgré ou avec tout ça, le niveau montait, ce qui m'inquiétait un tantinet, surtout que visiblement il était plus taré que mes habituels soupirants, c'était même du genre pathologique, du coup j'essayais de faire appel à quelques passants, car faut-il le rappeler c'était en plein jour, pffffffff peine perdue, il aurait aussi bien pu me violer paf sur le trottoir sans faire sourciller qui que ce soit, sympa. Bon nous avons croisé à un moment un groupe de ses potes qui au début se marraient bien mais un ou 2 lui ont quand même gentiment (et mollement, enfin à mon goût) demandé de me foutre la paix, voyant visiblement que ce n'était point de mon goût (et bon ils devaient savoir que c'était un total déséquilibré en prime!

Par bonheur et par un complet hasard, j'ai finalement croisé la rue de mon cousin! Sauvée!!! Jusqu'à ce que j'arrive en bas de son immeuble et là argh, je n'ai pas le digicode!!!!!! C'est quoi cette invention je vous le demande, au Québec, pas de digicode et on s'en porte pas plus mal!!! Et je n'étais pas bourrée je tiens à préciser! Tout le monde peut pas en dire autant dans cette histoire, parce le dingue était dans un état étrange, peut-être pas 100% naturel...

Là, en prime, la confrontation devenait plus physique car la rue était nettement moins fréquentée, j'ai quand même réussi à lui foutre mon coude dans la gueule quand il a essayé de m'enlacer par derrière, je ne fus pas peu fière mais pas le temps de me vanter, pas de bol de tomber sur un véritable géant, vous savez qui aurait eu l'air d'un galopin à coté, donc pas facile d'atteindre le nez mais bon j'ai fait ce que j'ai pu! En même temps, j'ai vu de l'autre coté un café, alléluiah!!! Je m'y suis ruée, le nigaud dans mon sillage.

À l'abri, je croyais! Sauf que bon le crétin me suit et me fait une (autre) scène, fait tomber une chaise ou 2, et le patron nous dit "ah non, pas de querelle d'amoureux ici!" Aaaaaaaaaaaargh! Non mais puis quoi encore??? Tu l'as vu??? Tu m'as vue??? Tu me vois respirer le bonheur et l'amour??? Comment tu peux penser que lui et moi, quoi que ce soit???? Bref à force j'ai réussi à le convaincre de foutre la glue à la porte! Ils s'y mettent à 2... Ouf! Enfin je peux respirer...

J'appelle mon cousin, en lui disant que je suis juste en bas mais que j'ai pas le code, je ne trouve pas que ce soit nécessaire de raconter mes petits malheurs vu que l'autre zigoto a fui, trouvant moins drôle de s'attaquer au patron du bar et à un autre type qu'à moi toute seule. Il me donne le code "1234", on va dire. Je me répète "1-2-3-4" "1-2-3-4" encore et encore. Bon là faut que je vous dise quand même que le code était un peu plus compliqué que 1234, donc il fallait effectivement que je me le répète pas mal pour pas l'oublier le temps de traverser la rue. Je raccroche le coeur léger, remercie le patron du café et sors d'un pas léger, en ayant rapidement vérifié que le pas doux dingue ne m'attendait pas au tournant!

Quand patatras, qui sort d'on ne sait où (franchement je ne sais pas)????????????? Mon cher et tendre (surtout "tendre" vu ses propositions affriolantes) qui m'attendait tapi dans l'ombre. Bon alors en fait je n'avais qu'à traverser la rue mais je m'attendais tellement peu à le voir me tomber dessus (vu que j'avais quand même vérifié les environs) que j'ai physiquement senti le code de mon cousin sortir de ma tête. Plus aucun souvenir!!! quand je raconte l'histoire, je fais le bruitage du code qui s'envole de dedans ma tête, ça rend beaucoup mieux l'effet que ça m'a fait! Du coup j'ai traversé la rue et suis passée devant l'immeuble de mon cousin que je n'ai même pas remarqué dans mon désarroi. Par contre mon cousin lui m'a vue passer devant sans ralentir car l'heureux homme était descendu trouvant que j'avais l'air bizarre au téléphone et il a vu que j'avais l'air suivie. Tout d'un coup, j'ai entendu "Presso!", je me suis retournée et j'ai vu mon sauveur, derrière le taré de première! Mon suiveux lui aussi l'a vu et, du coup, a filé sans demander son reste, ouf, débarassée pour de bon!

Hmmmmmmmm je dois dire que ça a été la seule fois de ma vie où j'ai eu vraiment peur et que plus ça avançait moins je voyais comment ça pouvait se régler pas trop désagréablement, pour moi en tout cas! Et après ça j'étais à fond dans le trip de prendre des cours d'arts martiaux ou d'auto-défense, ce que je n'ai pas (encore) fait, mais ça aurait été trop bon de l'attrapper et lui faire faire des allers-retours par dessus mon épaule comme Obélix avec les romains!

Bon donc finalement je m'en suis très bien remise, même si je n'ai pas raconté à grand monde les détails, surtout celui de la main au cul depuis peut-être un bon moment, j'en ai aucune idée, et franchement je vois pas comment j'ai pu être insensible à ce point car ça y allait de bon coeur, pas glorieux tout ça quoi! Mais sinon mes tarés habituels en comparaison de celui là sont de petits rigolos... que j'aime presque d'amour (parce qu'en plus ça fait souvent des bonnes histoires à raconter...)!

La plus grande victime dans tout ça c'est mon cher cousin qui se sent coupable à mort (allez savoir pourquoi!) et se fait toujours un sang d'encre quand je vais chez lui en me laissant des instructions détaillées sur comment arriver au plus vite chez lui... Par contre par un coup du sort j'ai tendance à toujours partir en sens inverse même si maintenant j'évite le macdo!!!

lundi, 08 juin 2009

Appel à témoins

(Le festival de vieilles notes qui trainent va commencer, j'en ai trop! On va faire du déstockage, braderie, tout doit partir (sauf celle d'hier)

Ça, ça date de 2008 je pense même... et j'en ai quelques autres de la sorte. Il y a même des trucs que je croyais avoir publiés déjà alors que visiblement non... Ou je les ai enlevés... Pour de bonnes raisons (comme hier?) ou pas? Cette note là doit dater d'un moment d'intense frustration envers ex-coloc et d'une discussion à ce sujet avec Massili, je pense bien! Là ça va mieux, mais il ne sera pas dit que j'aurais écrit tout ça pour rien!)

Un truc arrivé récemment me rappelle un épisode qui m'a vraiment énervée sur la fin de ma colocation avec ex-coloc.

Notre bail se terminait le 30 juin 2003, celui du voleur (le mari d'ex-coloc, enfin pas encore mari officiel à ce moment là) aussi. Comme j'avais annoncé que je voulais partir, le voleur allait reprendre ma part du bail. Tout est bien!

Finalement, après une longue quête, je trouve l'appart idéal, tout près du Marché, à 3 pas du métro Jean-Talon, original bien qu'un peu mal foutu, n'ayant pas de four (comment peut-on vivre sans four??? J'avais déjà donné à Lyon, du coup mon premier achat a été un four à convection de "comptoir") mais une machine à laver. La proprio, très sympa (mais ça s'est gaté sur la fin), me donne les clés tout de suite, cool! Du coup j'ai tout repeint car le blanc crasseux qui régnait ne me plaisait pas trop! La cuisine en vert fluo, ce qui n'était pas l'effet escompté, du coup 2 semaines plus tard j'ai tout repeint en crême et rouge et je pouvais plus voir un pinceau ou un rouleau en peinture c'est le cas de le dire. Le salon/salle à manger/chambre (séparé d'un mur trois quart, constitué d'une énorme placard, ce que je trouvais très chouette au début qui me saoulait grandement sur la fin. Maintenant je veux et j'exige une porte pour isoler ma chambre du reste) était fin d'un découpage sophistiqué de jaune soleil et orange mangue, très chouette à mon avis! Ça m'a pris du temps toute cette peinture vu que je me suis tapée aussi la couche d'apprêt vu la texture et la couleur du "blanc" qui précédait. Et il n'y a rien de plus frustrant de peindre du blanc sur du blanc, même douteux!!! On se recule pour voir l'effet et on voit un autre mur blanc... Ok peut-être un peu plus blanc mais on voit aussi qu'on est pas bien passéee partout!

Bref comme j'ai eu les clés plus tôt je comptais déménager début juin. Ex-coloc et le voleur voulaient tout repeindre de toute façon ce qui voulait dire de toute façon déplacer tous mes meubles vu que le contenu du salon était tout à moi ou presque et passer un mois dans un chantier, avec tous les inconvénients et aucun avantage. Donc j'en parle à ex-coloc, toute contente d'avoir la place à elle, à l'oeil en prime. Sauf que bon "à l'oeil", j'étais pas trop d'accord de me taper double loyer, ma part de l'ancien appart plus le nouveau, surtout que ben j'étais au chomage en prime... Donc je voulais qu'on s'arrange un minimum. Sauf que là ex-coloc me dit ah non ça va pas être possible, le voleur peut emménager n'importe quand puisque son coloc à lui garde leur appart, mais comme il travaille à la SAQ (la société des alcools du QUébec), pas super bien payé, le pooooooovre, moi je suis juste au chômage, qui n'a pas la réputation de bien payer non plus.

On continue de discuter de façon plus orageuse et là elle me sort comme raison supplémentaire que le meilleur ami du voleur vient d'avoir un bébé lourdement handicapé et donc il peut pas payer une part du loyer! Eeeeeeeeeeuh? Quelqu'un m'explique le rapport??? (Ça n'a rien à voir mais la mère du bébé c'était la "dame d'honneur" d'ex-coloc, une fille que j'aime pas du tout. Qui a en plus eu le tour d'organiser l'enterrement de vie de jeune fille le plus chiant auquel j'ai assisté... À 23 heures, on rentrait toutes à la maison, so wild! (Ah quand je pense à celui auquel j'avais participé à Lyon, on avait commencé vers 13 heures avec les préparatifs élaborés (plusieurs de mes idées d'ailleurs) puis la vraie surprise et le déroulement se concluant avec un croissant à 7-8 heures du mat. J'ai une photo avec toutes les participantes sauf moi (avant le digital!) et tant mieux parce que je me rappelle que je portais une jupe courte qui avait laissé sans voix plusieurs passants. Neuf ans plus tard, je crois que j'ai passé l'âge... et je me demande si j'étais pas tous jambons dehors, même si à l'époque j'assumais à fond. Plus maintenant!!!) Mais je trouve ça très triste pour son petit garçon, très très lourdement handicappé. Tout ce qui peut arriver de pire lui est arrivé...) Ça avait pas l'air de l'empêcher d'acheter le nécessaire pour peindre quitte à le faire quand j'étais encore là (et à foutre de la peinture sur mes affaires?)... Bref la discussion s'est envenimée, par email surtout.

Mais le boutte du boutte fut atteint quand cette "chère" ex-coloc me dit qu'elle ne comprend pas mon attitude (ben non, je veux juste pas me faire avoir littéralement), qu'elle en a parlé à ses parents, son frère et des amis que nous avons en commun et qu'ils ne comprennent pas plus! Argh, quoi? On veut faire le combat des opinions de nos camps respectifs? On a qu'à faire faire des sondages alors, avec dans le camp des bons, ex-coloc, famille et potes et dans le camp de l'axe du mal, moi, moi, moi! Parce que bon je ne voyais pas l'intérêt de consulter tout le monde sur la question... Mais j'aurais pu demander les avis de mes parents, de la frangine, et quelques autres. Je suis sûre qu'ils auraient été de mon avis. Et ça nous aurait avancé à quoi ensuite???

Bon finalement on a réglé le tout à l'amiable, par un compromis des 2 cotés, mais ce fût pénible. Disons que ça a été le point culminant de nos relations de colocataires... Et je dois avouer que ça faisait au moins un an, si ce n'est 2, que j'en avais jusque là! On a quand même fait 4 ans ensemble... Bref je la connais comme si je l'avais tricotée, elle aussi. On ne peut pas faire de politique ni l'une ni l'autre sans avoir l'ex dans sa poche car nous pouvons faire toutes les 2 des révélations embarassantes... Par exemple, dans le temps du 11 septembre, ex-coloc avait fait un ou 2 rêves torrides où celui qui l'emmenait au septième siècle s'est révélé le pire président étatsunien depuis belle lurette! C'est pas à moi que ça risque d'arriver, ça, je fais un rêve de la sorte tous les 3 ans minimum et ensuite ça me laisse toute perturbée... Selon un copain, c'est parce que je suis comblée! On va dire ça comme ça... Sans commentaire!

lundi, 25 mai 2009

Une ville, quelque part en Espagne (part 1?)

Les protagonistes ou la bande des 5 :

  • Meilleure amie (MA)
  • la petite soeur de meilleure amie (PS)
  • le matheux, l'ex-copain (enfin à l'époque pas "ex") de PS, très jeune mais très sympatoche, notre interprète officiel, maintenant basé à Montréal
  • la frangine
  • la grande soeur de la frangine, c'est-à-dire moi!

Les personnages secondaires :

  • la cop de la frangine qui vient de la ville où l'action se situe
  • les cops de la cop
  • le proprio d'un bouiboui à l'aspect infect
  • le portier d'un bar chic connu pour ses m0jit0s
  • un suédois drôlement mignon
  • un dealer l'air pas sympa
  • une bande de pakistanais qui vend de l'eau et tout un tas de trucs
  • quelques autres personnages plus ou moins importants

Les lieux : dans une ville majeure de la Catalogne coté espagnole :

  • un hostal dans le barrìo gotìco
  • un boui-boui à l'aspect infect
  • un bar où on boit de la bière et on mange des poissons grillés
  • un autre bar où on boit la meilleure sangria du coin
  • un autre bar assez chic et choc
soeurs.jpg

En vrai, on est bien plus mignonnes bien que pas vraiment assorties,elle blonde et moi pas blonde, et même nos oreilles, elles sont différentes, dixit une amie de la frangine (moi j'avais jamais regardé nos oreilles avant)

Mise en situation :

Jour J -3. Les personnages principaux se sont retrouvés dans la Ville. Chacun arrive d'un endroit différent  : de Montréal, de A***, de Manchester, de Paris et du Mali. Les retrouvailles avaient été sympatoches, à coups de sangria, de pan con tomate, de jambon de paìs, de paella, de tapas, de vino del verano, de séances de plage, de promenades, de visites de plusieurs sites (aaaaaaaaah j'adore le Parc Guell!) (ouais parce qu'on a pas fait que manger et boire quand même!)... Bref c'était pas mal du tout...

2 jours avant le retour de la frangine à A*** (les autres partaient le jour d'après la frangine, vers Paris ou vers Toulon), une de ses cops étant dans le coin et du coin, une soirée typique est prévue...

Rendez-vous pris puis rencontre présentations et tout et tout!

Première étape de la cop, un boui-boui à l'aspect crasseux devant lequel la bande des 5 était passée plusieurs fois en se jurant bien de ne jamais y foutre les pieds, étant donné que la seule caractéristique autre que la crasse était la présence dehors dans une cage suspendue devant la porte d'un perroquet avachi et l'air plus tout jeune, ce qui ne justifiait pas l'exploration plus avant de l'endroit. Or il se trouve que le proprio connaissait la cop depuis toujours et qu'elle utilisait l'occasion de nous faire découvrir la gastronomie du coin tout en retrouvant ce monsieur qui l'a connue au berceau.

Bref on y va, on passe à l'étage avec un escalier ultra étroit que même sur un bateau on oserait pas utiliser, on s'installe à une table bancale couverte d'une couche épaisse de gras et les plats commencent à arriver. Ze revelachionne! Tout est délicieux!!!!! Mais plus que ça même... Je me rappelle pas tout ce qu'on a testé mais franchement, mémorable ce fut! Le tout arrosé de je sais plus quoi de pas mal...

Comme on doit passer à la seconde étape, on redescend de notre perchoir, on va remercier le proprio qui nous offre un verre d'un truc typique, du pacharan. J,entends ça et hop flashback (enfin flash back dans le flashback : un soir de "beuverie" avec la niçoise, nous avons bu à 2 la moitié de la bouteille de pacharan apportée par son beauf, quelle rigolade). Du coup, vu comme je fais honneur à la chose, il m'en redonne un petit coup, miam trop bon!

Deuxième étape : un bar connu pour sa bière et ses poissons grillés. Exactement ce qu'on a pris. Pas mal du tout aussi! On nous regarde bizarrement par moments, la cop trouve qu'on parle trop fort, le serveur aussi! Faut le faire vu le niveau de bruit ambiant.

Troisième étaoe qui nécessite un peu plus de marche, on remonte las Ramblas gaiement, on (re)boit l'eau de la fontaine, et tout, et tout! On atterrit la`où on boit la meilleure sangria selon la cop et ses 2 copains. On fête aussi je sais pas trop quelle élection, un des copains a un drapeau de je sais plus où, du coup on commande moultes pichets de sangria normale et au champagne (enfin je pense que ça devait être du cava). Pour le moment la bonne humeur règne.

Étape finale avant l'hotel : un bar chicos où sont les meilleurs m0jitos du monde, rien de moins, plus quelques cocktails pas piqués des vers non plus! Seul problème, c'est que la faune est un peu moins jeune, chic et posée. Or nous sommes tous d'humeur guillerette mais la frangine et la PS tout particulièrement, en plus elles s'entendent comme larronnes en foire et elles sont pas franchement discrètes. On se fait donc trèèèès mal voir dès le début! Du coup, j'ai peur qu'on nous prenne pour des amerloques, la honte je vous dis pas! Il doit être 2 heures du mat', on se décide à rentrer à l'hostal. Les 2 petites soeurs sortent mais voyant qu'on ne suivait, elles veulent revenir mais le portier les en empêchent. En attendant je veux rectifier notre réputation, et je vais, accompagnée du matheux et de meilleure amie, lui expliquer dans mon meilleur espagnol, qui n'a jamais été aussi bon que depuis que j'ai largement dépassé les limites raisonnables du taux d'alcoolémie. Bref je lui dis en gros que amerloques nous pas, canadiens à la limite. Puis notre honneur rectifié, nous partons, rejoindre les petites soeurs, d'un bon pas pour regagner l'hostal.

C'est là que ça commence à se gâter...

De retour, je sais plus trop comment, la frangine décide qu'elle veut ressortir! Je sais pas pourquoi mais je refuse de la laisser partir toute seule. Je tombe sur meilleure amie alors que les 2 tourtereaux sont allés se coucher et elle décide de venir avec nous!

Bref nous voila à suivre une frangine complètement imbibée (le plus "drôle", c'est que dans sa version à elle, c'est moi qui suis complètement saoule... Alors que je dois dire que je sais pas comment ça se fait mais je suis super lucide, meilleure amie aussi. Je sais pas si c'est la situation risquée qui nous a fait instantanément dessaouler...) qui marche on ne sait pas trop vers où. Elle me provoque un tantinet, en me traitant de rabat-joie coinços ou équivalent qui ne veut que l'empêcher de s'amuser. M'en fous, je m'inquiète. Je pense que je suis une mère poule qui s'ignore!

On débouche sur une place, et là la frangine vise un type et va lui faire un gringue pas possible. Elle a bon goût, c'est un suédois, vachement beau, grand, baraqué et tout. Bref elle est pendue à son coup et veut m'envoyer promener... Sauf que je note un type à l'air louche qui attend visiblement le suédois. Les pakistanais qui sont tous regroupés dans le coin nous demandent ce qu'on fait là, nous draguent vaguement meilleure amie et moi mais un d'entre eux me dit de faire gaffe au type qui attemd, que c'est un dealer de trucs pas sympa et qu'il risque de pas voir les manoeuvres aguicheuses de la frangine d'un très bon oeil vu qu'il a une transaction à faire avec le suédois.

Enfin bref je vous passe pas mal de détails, mais le niveau de tension monte d'un cran ou 2 et je me fais un sang d'encre. Le type qui attend devient un petit plus actif donc je vais voir la frangine qui embrasse à bouche que veux-tu le suédois. J'aime pas inetrevenir mais je le fais en tâchant d'expliquer le pourquoi du comment et en mentionnant au suédois que son "ami" l'attend...

Le chef des pakistanais me fait un plat pas possible en disant que je suis une bonne soeur, et pas une trainée comme ma frangine, sauf que j'aime pas qu'on cause comme ça de ma soeur, il commence à me saouler, la bande devient de plus en plus collante, je me demande franchement comment ça va finir, ce qui m'inquiète, argh! Meilleure amie reste avec moi et on essaie de trouver un plan pour que tout le monde (enfin nous 3) s'en sorte le mieux possible.

Je sais plus comment ça arrive mais en gros j'arrive à séparer la frangine du suédois. Lequel est illico "récupéré" par le dealer, on les voit plus. Mais les pakistanais sont toujours là, et à peu près une vingtaine. Nous émettons le souhait de retourner à notre hostal. Fort heureusement je connais le chemin donc on arrive en bas de l'hostal, toujours "bien" escortées! Le seul problème c'est qu'ils n'entendent pas nous laisser partir comme ça. Franchement on avait bien besoin de ça! À force de manoeuvres habiles (on va dire), paf, nous rentrons et nous pouvons fermer la porte tout en laissant nos nouveaux "amis" de l'autre coté! Ouf, à force je me demandais si les 2 bouteilles d'eau qu'ils nous avaient "aimablement" et "gracieusement" offertes (en insistant lourdement parce que j'avais d'autres chats à fouetter que de m'hydrater), on allait pas de voir les payer en nature!

On arrive à l'hotel et là, scène qui donne un goût de déjà-vu, la frangine veut ressortir! Ah non alors! D'autant que notre escorte est peut-être encore en bas. Bref on se "bat" pour les clés, je lui barre l'accès à la porte d'entrée, meilleure amie s'en mêle pour me donner un coup de main, se fait rembarrer par la frangine assez vertement, la scène est ridicule, de l'extérieur je pense! D'autant qu'il y a d'autres clients dans l'hostal, qui doivent se demander "qué pasa?"... Finalement de retour dans la chambre que la frangine et moi partageons, je fais une erreur majeure (et que la frangine me ramènera toujours dans la gueule dès qu'elle a l'occasion), parce que je ne sais plus quoi faire, pour lui faire entendre raison. Bref je l'enferme à double tour dans la chambre. Fatale erreur j'en conviens maintenant...

Elle est devenue comme folle... à taper dans la porte, retourner tous les meubles etc.

PEndant ce temps, je savais toujours pas quoi faire, meilleure amie était pas non plus du meilleur conseil (parlant de sa petite soeur à elle, avec qui c'était pas toujours facile non plus... Mais bon pas à ce point là...

Bref, suite au prochain numéro, quand j'ouvre la porte de la chambre, le pire est à venir mais là vous en dire plus est au delà de mes forces!

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