Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

jeudi, 12 avril 2012

Le torchon brûle

entre Agnan et Vertigo...

Sur une historie de charge de travail d'Agnan pour le big projet de Vertigo. 2 fois Agnan a parlé au tél l'air énervé et a raccrcohé sans autre forme de procès. Puis il a ignoré un appel.

Du coup, Vertigo a débarqué (confirmant que le dialogue avait lui avec lui, comme il me semblait). Même dialogue de sourdingues.

Pauvre Agnan tout stressé... J'ai presque envie de le plaindre, voir de l'appeler par son vrai prénom, ce qui pourrait prêter à confusion dans ces lieux... Parce son téléphone dérougit pas en plus, ce matin. Et comme c'est le petit génie informatique de la boite, on lui pose souvent des questions sans rapport avec son vrai boulot... du coup, il prend du retard et ainsi de suite!

Je dois dire que moi même j'étais à 2 doigts de m'énerver avec l'italo et Vertigo. Pour un truc, je leur dis "ça je sais pas". Mais ils me disent comme quoi ci ou ça. Alors je répète "je sais pas". 3-4 fois. Donc là, j'ai crié (mais pas désagréablement) : "JE SAIS PAS!!!" C'est clair, là? Bon, ils ont rigolé et on est (presque) passé à autre chose.

Non non pas du tout de tension ;-)

Sinon, 2 fois j'ai failli appeler Vertigo jspqGC (dans sa forme pronominale qui omet le GC en gros), argh. J'ai commencé avec "J...", argh, ça y est, je recommence.

À coté de ça, le breton me cause "se*e et politique" parce que dans les 2 cas, avec moi, il trouve ça passionant. Je vous passe ses fantasmes à mon endroit, totalement disproportionnés d'ailleurs, un peu ok, mais à force, ben, si jamais ça arrivait un jour, il court le risque de tomber de très très haut... Mais sinon il me cause du FN, seul défenseur des valeurs républ1caines et argh, quoi! Et alors apparemment, je suis pas stupide donc il aime causer politique avec moi ce qui, en plus, excite ses fantasmes. On va pas s'en sortir...

3ème coup de fil aujourd'hui du jspqGC tout guilleret... sdauf que moi j'arrive pas à savoir quand il plaisante ou pas!

11:24 Publié dans Mes "chers" collègues, tout un poème | Lien permanent | Commentaires (10) | |

Yen aura pas de facile

Oh c'est pas évident!

Le bon : jspqGC en grande forme, tout requinqué par les derniers événements. Il peut car, en faisant jouer des contacts politiques et la carte du ram0neur en voie d'extinction dans le canton, toute sa formation est garantie pour les 3 prochaines années. Avec un financement en support pour qu'il puisse vivre. Et en prime, il joue au "v1g1le" dans des bars depuis quelques semaines, ce qu'il va faire avec le toutou aussi, ce qui va lui rapporter une certaine somme par mois qui va lui servir à vivre un peu mieux mais aussi à me rembourser, yay! Bref, il était de bonne humeur... Et je suis vraiment super contente pour lui. Parce que c'est vrai que la situation était dégueulasse et injuste.

Le mauvais : moi! Je lui en veux, j'étais pas mal en mode reproches tout le long, il a pas aimé du tout, moi non plus, mais j'en ai lourd sur le coeur. On doit faire un truc non prévu qui nous relie d'autant plus. Enfin non, pas plus qu'avant mais bon. Et moi je veux des garanties que ça va pas se repasser comme les derniers temps. Parce que c'est trop dur!

En même temps, c'était bizarre, il était super attentif à mes réactions, il voulait savoir ce que je pensais, etc. Il a même trouvé que je devenais "froide" selon ses termes à un certain moment. Pas faux. Et ce qui a mis le feu aux poudres (si j'ose dire en causant froid), c'est quand il m'a dit qu'il m'appréciait l'air de rien. Oh oui, moi, j'apprécie certains collègues, j'apprécie un article dans le journal, etc. Oui donc apprécier, ça m'a pas plu! Du tout.

Vers la fin, on est repassé près du point de rupture total. En bonne partie à cause de moi. Il a même eu les larmes aux yeux. Et c'était pas du chiqué. Alors apparemment, je vois toujours tout noir ou tout blanc. Ce remontant au craquage de côte. Qui n'était pas ma faute. Parce qu'en gros, c'est lui qui s'est mis là où je visais atterrir avec ma main. Mais que j'ai dit que c'était ma faute. Ma grande faute. Alors que moi j'avais l'impression que je lui avais dit qu'en gros c'était sa faute. Parce qu'on était en train de faire un truc qu'on aurait pas du faire. Et que c'est les conséquences (prévisibles) de ça qui ont fait que j'ai voulu me déplacer... parce que sur le moment, j'avais pas du tout envie! Bizarre comme les perceptions varient pour un même événement...

Bref, oui, j'ai du mal à prendre les choses de façon relax dans le contexte. Mais j'ai apprécié qu'il reconnaisse qu'il n'avait pas livré la marchandise sur les promesses d'efforts qu'il m'avait faites il y a 2 mois. Et qu'il reconnaisse aussi pas mal de choses.

Par contre, là, ça y est, ce matin, re petit clash. Sur lequel il passe l'éponge sans en recauser 3 minutes plus tard! Argh quoi!!!

Moi mon problème principal, c'est de pas savoir comment être avec lui physiquement. Je veux dire, pas juste en paroles quoi. Et ça, ça me pose vraiment beaucoup problème. Comme quand il pleurait presque... Du coup, oui, je deviens glaciale. Parce que je sais juste pas ce que je peux faire!

Et aussi accessoirement, j'ai besoin de concret!

Bon allez, je vais au petit déj d'anniv de GPman.