mardi, 24 juillet 2012
Presso qui rit, Presso qui pleure
En 2 parties...
Tout d'abord jspqGC (qu'on va appeler juste GC pour le reste de cette note, comprenne qui voudra) très en avance au rendez-vous, moi très soulagée parce j'ai stressé toute la matinée rien que pour ça!
Donc oui, au rendez-vous à l'heure (pas au bon batiment, leurs instructions sont mal foutues, mais la erre-hache est venue me chercher, ouf, parce que le GC était déjà reparti, tel qu'entendu, hein.
Entrevues pendant 2 heures et demi avec test de "personnalité" dans lequel je sors comme très axée communication et modéremment leadership, sans trop avoir besoin d'un cadre mais pas très analytique non plus (quand j'ai fait le même genre d'évaluation, j'étais sortie beaucoup plus comme "ayant besoin d'un cadre" et pas trop leadership... Comme quoi, on change!). Assez juste... Causé avec le teuton big boss, trèèèèèès teuton big boss, principal bémol! Poste très ambitieux, en gros chef security... Pas sûre de vouloir! Ça c'est bien passé avec la erre-hache itou, j'ai dit 2-3 trucs qui ont porté.
Suite demain à 17h.
Pauvre GC qui m'a attendu trois quarts d'heure de plus que ce qui était prévu. Jusque là tout va bien à part que j'apprécie moyen son "humour". Genre avant mes rendez-vous, quand je changeais de pantalon (faut ce qu'il faut), il prenait l'air dégoûté. T'as qu'à regarder ailleurs pauvre GC! Et ensuite avec des réflexions que j'essaie de pas prendre trop mal mais j'ai du mal. C'est comme quand il essie de démontrer au québ' que je suis stupide, ne sachant pas distinguer un vin suisse d'un vin français en lisant l'étiquette... EUh ouais.
Bref là, on a mangé ensemble avec nos derniers sous respectifs. Sans trop parler. Je voulais pas qu'on commence comme ça notre "discussion". Je voulais de bonnes conditions. Après, retour sur Lozane, il e dit qu'il va me faire bosser sans me dire sur quoi à part que ce sera physique histoire de me faire des "bras". J'Ai rien contre, moi. Mais en fait, il "blaguait". WTF??? À la place, on est allé voir des voitures dans un méga truc de vente multimarques. Sympa, sans plus. MAis bon, assez détendu. Une heure plus tard, retour à la voiture. Où il m'annonce que c'est moi qui conduis pour retourner le ramener à Y*** et rentrer en train. Bon, à la rigueur, mais quand est-ce qu'on parle??? Aaaaaah, il se sent pas bien, il est pas en forme, il a chaud, on peut pas parler today, "peut-être" demain ou après-demain. Ben voyons. Il pouvait pas me le dire avant, ça??? Genre prendre les devants histoire que je vois que, si lui en a rien à foutre, il sait que pour moi c'est TRÈS important (je réclame la chose depuis 6 mois, non?). Mais non, voyons. Rien à foutre.
Finalement on est rentré chez moi. Je me suis mise à pleurer en arrivant alors que j'avais réussi à rester quasi stoïque jusque là. Il est parti en voiture, j'ai ouvert le coffre pour dire au revoir au toutou, il s'est énervé, il a fait mine d'avancer, j'ai fermé le coffre apparemment en cognant le pauvre toutou qui a poussé un cri, le pauvre! Et là, il me rappelle pour me dire qu'il a la gencive perforée, que ça va lui coûté 250 francs qu'il n'a pas... Mais là, c'est dit, il n'aura plus un sou de ma part, plus jamais! J'en souffre trop après pour rien finalement. Ah si pour pleurer dans ma cour devant tous mes voisins. À la limite, s'il m'envoie la facture pour le toutou, je paierai mais directement au veto.
Et là, il se rend pas compte sûrement mais il a passé un autre cap avec moi. J'ai même pas envie de le rappeler. Il y a des limites à tout. Même à ma connerie et ma naïveté... L'autre fois, il me demandait si j'avais confiance en lui. J'ai dit oui. Comme une conne. Et évidemment, j'en ai encore souffert même si là, c'est pas entièrement sa faute... sans aucune autre compensation que la "satisfaction" morale de l'avoir aidé. Tu parles, génial, hein! Moi, lui faire confiance, ça veut dire savoir que si je lui demande quelque chose qui me tient à coeur et qu'il me dit oui, que ça arrive. Rien d'autre. C 'est contraignant, hein. Donc là, non, plsu confiance, plus jamais!
J'ai appelé ma mère en pleurant... J'en pouvais juste plus. Je n'en peux plus. Rien d'autre à dire. Mon père a du comprendre de qui il s'agissait. Oui, il a la générosité très sélective... Le GC qui me disait que mon père lui avait dit de le contacter s'il venait au Québec, ça m'étonnerait qu'il en soit ravi dans les circonstances.
Donc je pense pas que ce soit tout à fait fini (écrire ceci me donne envie de l'appeler, argh!) mais on s'en rapproche à grands pas. Quand les inconvénients dépassent de beaucoup les avantages, faut savoir dire stop. Oui oui, je sais, j'aurais pu le faire il y a biiiiiiiiiiiieeeeeeeeeeeen longtemps.






