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lundi, 27 octobre 2008

Crime désorganisé (part 1)

Dans la série, la lessive et moi... Le premier épisode est !

Je sais pas si je vous ai parlé déjà de ma relation orgasmique avec ma machine à laver???

Je dois dire que pendant longtemps, je faisais ma lessive chez mes parents, toute seule comme une grande quand même, j'ai même ma¸itrisé toutes les subtilités du repassage, corvée que j'évite le plus possible après ma passion initiale tuée dans l'oeuf par une veille de déaprt en France où mes parents comme d'hab étaient débordés de travail jusqu'au dernier moment et que le repassage pour ma mère, ma soeur et moi est tombée sur mes frêles épaules. Ben je vous jure que repasser toute la journée, c'est mortel! Depuis ce temps je ne touche plus à un fer autre qu'à friser (et encore ça doit faire 10 ans que je me suis pas lancée la dedans). J'ai à la place une techenique spéciale d'étendage du linge qui me permet de m'assurer que le froissage est limité, pour ne pas dire inexistant! Quand je pense qu'une ex-amie repasse les chaussettes de son mari, ça ça me tue!!! Mais vraiment hein... quelle idée de gaspiller du temps à une tâche aussi insignifiante qu'inutile??? Bon mes excuses aux amateurs de chaussettes repassées, mais bordel ouvrez les yeux et regardez la réalité en face : ça-sert-à-rien!!! À part perdre de précieuses minutes qui pourraient être consacrées à autre chose comme lire, discuter etc., un tas de trucs super constructifs.

Bref donc avant j'avais accès à la machine de base ici qui abime le linge mais bon il n'y avait que cette option pendant longtemps, plus une sécheuse. Ensuite j'ai déménagé, avec une machine à laver et une séchause dans le sous-sol... Comme par hasard tout le monde lavait son linge en même temps donc si tu dépassais la fin du cycle de ne serait-ce qu'une minute, tu redescendais la bouche en coeur pour voir tes chaussettes dépareillées et avec plus de trous que de tissu, des culottes et strings distendus (par la machine bien sûr, pas par mes formes débordantes), soutien-gorge, même ceux qui ne sont pas faits pour être vus en public ou même en privé par autre que moi parce que défraichis, plus très blancs, plus très noirs, parce que l'armature peut être éjectable si elle n'est pas manipulée avec soin et qui sait, crever l'oeil d'un assaillant pas très doué, ce que par exemple je ne voudrais pas infliger à vous savez qui par exemple (non pas qu'il ne soit pas très doué, attention, me faites pas dire ce que j'ai pas dit!) (quoique là il vient juste de m'énerver, c'est vrai quoi il est vraiment trop bête ce type!) (donc ouais en fait parfois il était franchement empoté, mais bon pas la majorité du temps... S'il ne m'avait pas énervée là je n'aurais mpeme pas mentionné ces quelques faux pas... Il sait pas où sont ses intérets le pauvre... Et en plus je lui ai écrit que j'allais rajouter des détails sur la note que j'avais en cours, et toc!) (oui je suis mesquine et alors?) (et en plus je ne l'ai jamais soumis au piège de l'enfer rouge (et là je parle pas du Vietnam ou de tout autre pays vaguement communiste où le piège a probablement été confectionné en partie malheureusement... à moins que ce soit du franco-français, mais on peut rêver!), j'ai été trop bonne, parce que là il se serait lamentablement étalé c'est certain!  J'adore ce piège il est super joli, la couleur, le principe, tout ça forme un tout ma foi fort esthétique... Mais c'est bien connu que les hommes en ont en fait rien a foutre du coté esthétique (si on dépasse le stade de la culotte façon grand-mère) tout ce qui leur importe c'est comment ça s'enlève vite! Et bien là le piège de l'enfer rouge est un casse-tête... excellent de voir l'air déconcerté du pauvre bougre en pleine action. Bon j'admets que le fou rire dans un moment aussi critique peut être fort mal venu, je sais pas pourquoi on peut être assez susceptible dans ces moments là (moi la première!) mais dans ce cas, une franche rigolade (et un manuel d'instructions illustrée) peut servir à détendre l'atmosphère. Et si on peut plus rigoler, il n'y a pas de plaisir je pense non?)

Bon on en revient donc à mes petites affaires étalées au grand jour par un malotru qui s'est peut-être mouché dedans (beurk), qui sait sur une table d'une propreté douteuse... et encore ça c'est la situation idyllique (oui je me contente de ce type d'idyle, moins de déceptions) car dans la réalité entre 5 et 50% des affaires sont tombées de la table et trainent pile là où il y a un gros tas de poussières plus ou moins douteuses qui collent bein dans les vêtement mouillés. Ça vaut bien le coup de les laver pour qu'ils ressortent plus sales qu'au départ... et on a toujours pas élucider le cas de celui qui est en charge de faire le ménage dans la salle de lavage, passer l'aspirateur juste une fois tous les 6 mois ça serait déjà un progrès considérable.

Après cette longue époque des machines "publiques", je suis passée rue St-Denis avec mon petit ensemble laveuse-sécheuse inclus dans la location de mon appart mais pas inscrit sur le bail alors si ça tombe en panne, bye bye... Coooool! Bon la sécheuse a expiré à ma rentrée dans l'appart, pas grave on peut toujours étendre le linge, en plus c'est bon pour l'environnement, enfin c'est moins mauvais quoi! La machine marchait, que demande le peuple, mais avait tendance à entortiller les vêtements sur eux mêmes qu'ils étaient tous pris dans un bloc compact à la fin et une fois l'écheveau démêlé ben tout est froissé, à la limite même gaufré comme c'était la mode dans les années 80 (pour les cheveux, la mode vestimentaire j'ai encore jamais vu, j'aurai pu être à l'avant-garde, merde!). Bref tout s'abimait...

Mais depuis janvier 2007, ma vie a changé... sauf que bon à suivre, c'est pas tout ça mais j'ai une liste de soupapes à faire moi!

(Oui bon jusque là le rapport avec mon titre est pas évident j'en conviens mais ça viendra en temps et lieu! Et je dois dire que cette note m'enthousiasme beaucoup... mais peut-être pas vous!)