Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

mercredi, 12 mars 2008

Vous savez quoi?

Mais c'est plus prenant (et plus fatiguant) que prévu d'être chef même si c'est juste pour 3 semaines et que ça assouvit un certain désir de domination (c'est le germain qui sera surpris quand je vais sortir mon fouet)!!!

Pas le temps de souffler du tout et surtout de faire mon travail à moi alors que je remplace 2 personnes, dont mon chef!

Alors ce qu'il me reste à dire (le tout pendant un appel conférence pour une formation que je pense avoir déjà suivie...) c'est aaaaargh! Vivement Pâques!!!

21:11 Publié dans Ma vie, mon oeuvre! | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : le travail c'est fatiguant, être chef | |

Ce soir, j'ai vu... Interview

839823584.jpg

Interview est un film de Steve Buscemi avec lui-même et Sienna Miller. Si j'ai bien compris, il s'Agit d'un remake d'un film de Theo van Gogh (oui il y a un lien avec Vincent du même nom) qui s'est fait assassiné de façon particulièrement atroce en 2004 aux Pays-Bas par un militant islamiste en raison de ses positions publiques sur l'Islam... Il a d'ailleurs fait un court-métrage sur la soumission des femmes dans les pays islamiques avec Ayaan Hirsi Ali, alors députée néerlandaise mais recueuillie il y a peu en France, ce qui leur a valu pas mal de menaces et probablement son meurtre quelques mois plus tard.

Tout ceci est plus ou moins connu vu le bruit que l'assassinat fit à l'époque. Ce que je ne savais pas c'est que Theo van Gogh avait réalisé autant de films! Et donc que Steve Buscemi, acteur fétiche des frères Cohen (aaaah dans Fargo) et de Tarantino (mais j'Ai pas vu Reservoir Dogs, je peux pas en dire plus), reprend un scenario de Theo (on parle même d'une trilogie Theo???), lui dédicacant son film d'Ailleurs 2 fois plutôt qu'une, par écrit au début du générique et avec la signature d'un autographe à un certain Theodore mais Theo ça ira aussi.

Interview est un duel d'acteurs cruel, un jeu de chat et de la souris où la souris n'est pas toujours celle qu'on pense. En gros, un journaliste politique avéré est pris pour interviewer la vedette de l'heure de la série étatsunienne cucul du moment et de "slasher movies" typiques caractéristisés plus par les poitrines siliconées que les litres d'hémoglobine semble-t-il. ALors que l'interview part d'un mauvais pied, le journaliste n'est pas content d'être là alors qu'il loupe un méga scandale à Washington (hmmmmmmmm écho avec l'actualité de ces derniers jours?), il n'est pas préparé et le montre de façon peu aimable alors que la vedette, en bonne vedette, arrive une heure en retard alors qu'elle habite à 2 pas. Bref ça tourne court mais des circonstances un peu brutales vont faire que les 2 se retrouvent en tête à tête chez la belle Katja. S'ensuit une joute assez perverse où chacun essaie d'utiliser les faiblesses de l'autre, le tout sur un scénario efficace qui brise la monotonie du huis-clos (quoi qu'un huis clos dans un immense loft comme ça c'Est quand vous voulez avec moi) entre confessions, discussion sur les métiers d'acteur et de journaliste, sur la célébrité, sur l'art, alcool à gogo, cigarettes allumées avec classe, lignes de coke, tension sexuelle et j'en passe! Le tout avec une chute intense qui sans être spectaculaire, on sort à peine du huis clos, est drôlement habile et nous pose à nous demander qui dit vrai qui dit faux???

La mise en scène est assez classique mais juste assez appuyée et surtout très efficace, jouant avec art des codes du huis clos dont on ne sens pas les limites, Steve a bien appris de ses amis réalisateurs et l'interprétation est impeccable! STeve Buscemi est juste comme d'habitude mais Sienna Miller que je n'adore pas du tout pourtant (la première et dernière fois que je l'avais vue c'était dans Stardust où elle joue à la petite gourde opportuniste avec assez de talent) est assez épatante dans le rôle de la pauvre petite star riche, malheureuse et assez imprévisible!

À voir!

Ce que le germain a dit de mon email - Deuxième partie

Il va me faire tourner en bourrique d'autant plus que ses commentaires vont encore s'étirer sur un ou 2 mails, argh!

Bon et là je suis plus trop sûre de moi, j'ai pas interprété tout à fait (!) comme il fallait le fait qu'il me dise pour une deuxième fois l'air presque outragé que je lui ai jamais demandé son avis pour Paris. Ce dernier point là je l'ai interprété comme quelque chose à discuter dans le cadre de ce que ça impliquait pour nous 2 en tant qu'entité solidaire... ce qui me semblait prématuré soit dit en passant, ce que j'ai dit et là vla t-y pas que monsieur me répond de ne pas surestimer ce qu'il voulait dire, que simplement il demandait leur avis à ses amis quand il avait une décision difficile à prendre, ah oui ok, pourquoi pas en effet! Mais bonjour la douche froide, art que monsieur maîtrise parfaitement visiblement! Là j'ai dit que pour moi le fait que je lui en parle autant sous entendait implicitement que je voulais bien avoir son avis, ce qui est la vérité vraie! Par contre, il a redit qu'il avait été surpris par mon "cool" (je suis cool, je suis cool... Intermède musical fini) quand il m'écrivait qu'en gros il voulait pas être dans le top 2 de mes raisons pour accepter le poste à Paris. Mais il s'attendait à quoi? Que je lui fasse une crise d'hystérie par écrit??? Parce que quand j'ai lu son mail en janvier, j'étais pas si cool sir le coup j'avoue! Je m'attendais pas à ça comme ça, out of the blue, complètement! Mais j'ai réfléchi et finalement j'ai apprécié que ça vienne de lui (parce que moi pas toujours très courageuse pour ces choses là...)

Bref et j'ai pu clarifier quelques points, comme quoi j'aurai commencé à parler de Paris juste après son départ de Montréal, alors que j'ai eu l'offre 15 jours avant son arrivée, j'ai des preuves, et toc! Ou que depuis son mail de janvier, je ne parlais plus de Paris, ben là c'est que je joue "hard2get" avec eux depuis 2 mois et que je sais plus trop comment renouer le contact... Bref mise au point! Mais là j'y repense, c'est très modeste de la part du jeune homme de penser que je base une décision d'une telle ampleur sur lui, seulement lui!

Bon je sais pas du tout du tout ça s'en va je dois dire, si c'est ça pour lui "i don't have any problem" j'aimerai pas savoir ce que ça donne quand ça pose effectivement problème! C'est pourtant simple, il a qu'à me dire je préfère qu'on restent amis ou l'inverse, je préfère l'inverse mais là non plus je ne pense pas lui faire subir une crise d'hystérie épistolaire (ou alors un skype d'injures!). Et le suspense qui traine en longueur fait que je cogite trop et (sur)interprète de traviole peut-être ou peut-être pas, on va pas s'en sortir!

Aaaaaaaaaaaaaaaargh!