jeudi, 30 octobre 2008
Premier choc passé! (vraiment???)
Paf depuis ce matin 7 heures je suis sur la brèche à courir partout faire de permis penser aux imprévus, faire face aux imprévus auxquels j'avais pas pensé...
J'ai l'impression d'avoir couru un marathon, j'ai mal aux jambes et aux épaules, j'ai les trapèzes tout noués, je monte et descend les escaliers...
J'inquiète les gens, ça doit se voir que je suis (un peu juste un peu) stressée, on arrête pas de me demander "Alors tout va bien?" "Est-ce que machin t'aide?" "Ça va comme tu veux?", on pourrait croire que je suis une mourante dont on exécute les dernières volontés! Là taleur, quelqu'un m'a dit que c'est qu'ils voulaient me garder (en un morceau?) alors qu'ils faisaient attention à ce que j'ai tout le support nécessaire, sympatoche non!
Sinon en 4 heures je ne compte pas les allusions sexuelles pour un oui ou pour un non, qu'il soit question de (vieux) tuyaux, d'alignement dans un trou (ouais la classe) ou de choses à mettre dans un espace prévu pour (ou non! Ça corse les choses...), quand c'est pas qu'on me demande direct comment vont mes amours (dans le trou, c'est le cas de le dire) et ma vie sexuelle (compliquée là je pense pas qu'ils veulent vraiment savoir), bref mes petits gars et leurs nouveaux potes sont en forme! Sinon hier un contracteur (qui voulait tout savoir sur mes amours et ma vie sexuelle lui aussi) m'a dit que j'étais le rayon de soleil de leur journée, si c'est pas gentil ça???
Arf, assise là devant mon ordi j'ai mal au dos..............
Et là j'ai un autre contracteur qui arrive demain à 8 heures. Tout le monde va arriver demain à 8 heures... On fait comment pour les accueillir tous en même temps?????????????????? Ah ça va être chouette ça...
Pour l'instant ça va pas si mal...
Même que mon collègue et voisin de bureau que j'aime bien (mon voisin pas mon bureau) et moi sommes en train de mettre sur pied les prémisses d'un système de gestion des permis hachement super perfectionné... C'est fou ce qu'on est créatif mazette!
Je viens de voir ça :
Aujourd'hui, j'ai oublié d'acheter du pain au supermarché. Ma fille s'en rend compte au moment de payer et me dit en soupirant : "Parfois, j'ai l'impression d'être ta mère." Elle a quatre ans et demi. VDM
Edit de 12H42 (j'avais écrit 14h42 j'ai si hâte que ça que ce soit fini???) : Cool tout ce que je me suis apportée pour me sustenter un peu est vaguement avarié... Entre le poulet qui a mal vécu sa journée hors frigo hier et le yaourt que je viens de finir mais qui avait un vague arrière de gout de pas terrible, ben je suis gâtée... Si je tombe dans les pommes dans la journée on s'étonnera pas! Je vais faire comme la petite jeune étudiante qui visitait les lieux et nous la jouer "dame aux camélias" (qui a vu mes sels???).
Il dit rien...
Bon ceci c'est de la note post-datée...
Pas trop d'inspiration ou plutôt si, mais j'suis KO...
Flemme d'écrire quoi...
Donc rebelote Louise attaque avec "Tu dis rien" (rapport avec vous savez qui??? Grmphhhhhhh mais où allez vous chercher tout ça...) : C'est court punché, direct, bref fort à propos dans le contexte (dites je fais beaucoup dans le violon avec les cowboys fringants)chouette quoi!
Tiens l'autre jour, je me plaignais de la niçoise et de son silence... Et ben today message! Elle a des antennes ou quoi??? Elle avait peur que je sois à Paris... Elle s'y prend d'avance au moins, ça fait plaisir! Bon parce que c'est vrai mon contrat devait commencer le 3 novembre!!! Donc dans 5 jours... Ça m'aurait épargné ces jours affreux, merde! Dernière fois que je fais un truc pareil d'ailleurs, je parle de l'équivalent des prochains jours (et après je me demande pourquoi j'ai des cheveux blancs???) qu'on se le tienne pour dit!
Tu penses quoi toi, tu dis rien
En une heure de tes bras souffler la colère du monde
Voyager être la sauver chacune des secondes
Et protéger du froid les idées sans confondre
Tu vois je rêve encore penser plus vite que mon ombre
Vois tu je serais roi jusqu’à celui de ce monde
Te souviens tu de moi et jusqu’au son de ma voix
Suis je aussi maladroit et tristesse à la fois
Tu vois je rêve encore de marcher plus vite que mes pas
Mais toi tu penses quoi tu dis rien
Soulager de tes doigts douleur et poussière mon ange
Au voleur de ta voix plier chacune des phalanges
Me suggérer comme ça des yeux du bout des doigts
Tout vas je rêve encore penser plus vite je peux pas
Et toi tu dis rien tu m’oublies
Tu penses à rien tu souris
Qu’est ce qu’on est bien on oublie
On traverse le haut nos bas s’épousent sans lieu sombre
Et toi tu penses quoi ? tu dis rien
Moi je veux bien m’arrêter si tu veux danser
Moi je veux bien tout quitter si tu veux bien t’approcher
Moi je veux bien m’arrêter si tu veux danser
Moi je veux bien tout quitter si tu veux bien t’approcher
Mais toi tu penses quoi, tu dis rien
Mais toi tu dis rien tu oublies
Tu penses à rien tu souris
Qu’est ce qu’on est bien on oublie
On traverse le haut nos bas s’épousent sans lieu sombre
Et toi tu penses quoi ? tu dis rien
13:45 Publié dans Musicalement parlant | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : louise attaque, tu dis rien, comme on a dit, il dit rien, vous savez qui, la niçoise, pas le temps d'écrire plus |
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L'enfer c'est ici...
Et ça commence dans pas longtemps : je vais courir partout pour faire des permis à droite à gauche, on va me dire faut régler ci faut régler ça et je saurai pas de quoi on me cause même ce qui me fait passer à chaque fois pour une de ces lumières, j'adore!!! Voltaire, Diderot et cie peuvent aller se rhabiller!
Suis rentrée à 20h30, là je compte partir à 6h30 au plus tard(ce matin je me suis réveillée à 5h25, serait-ce le stress???), ça laisse beaucoup de place pour les palpitations, spas!
Bon alors je vais faire dans le musical plutôt... Louise attaque, ça faisait longtemps, non? Séance de rattrapage donc.
Alors ce sera "Sans filet" parce que j'aime et parce que c'est comme ça que je me sens actuellement...
J'ai sans doute voulu dire qu'on pouvait se diviser, s'effacer en
moitié
Chercher partout gratter les fonds les à-côtés
Laisser l'entier s'effriter
Mais regarde-les
On pourrait les imiter
J'ai sans doute voulu dire qu'on pouvait réessayer
Partir sur des bases tronquées
Voilerait le peu qu'il nous reste mais
Tu vois du genre on fait style regarde-les
On pourrait les imiter
J'ai sans doute voulu dire qu'on pouvait s'illimiter
Malade comme l'hiver c'est dur de devoir passer
En net de volonté
Métissée en avril regarde-les
On pourrait les imiter
j'ai sans doute voulu dire qu'il est dur de s'embrasser
De profil enlacés
C'est tout simple de face la tête en biais
Mais regarde-les
On pourrait les imiter
Puis j'ai sans doute voulu dire qu'on devait s'illimiter
Malade comme l'hiver jamais crû un jour pouvoir passer
En net de volonté
Métissée en avril regarde-les
On pourrait les imiter
Et on partira sur un simple reflet
Qu'on épousera jusqu'à tout oublier
On repartira chaque jour sans filet
On s'écoulera jusqu'à se perdre en pieds
11:02 Publié dans Humeur (joyeuse, boudeuse, chieuse ou autre...) | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : l'enfer c'est ici..., l'enfer commence maintenant..., louise attaque, sans filet, comme on a dit |
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