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lundi, 24 octobre 2011

Elle a bien raison,

Simone!

Des princesses, non mais quoi encore?!?!?!

On devrait toutes s'habiller en rose avec des noeuds noeuds dans nos cheveux longs (et blonds de préférence) (on est dispensées si on s'appelle Blanche Neige) si je comprends bien?

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Sinon, je suis  à peu près réconciliée car contre toute attente, le jspq a fait un mea culpa complet.

Et comme je regarde Indy 3, tout va bien (sauf que je dois faire un peu de ménage pour la livraison de ma machine par le pote du jspq)...

En plus, je me relance dans l'organisation de sorties théâtre sur mon site, youpi, la vie reprend, j'arrête de mettre tous mes oeufs dans le même panier!

Je sais pas comment j'ai fait...

Pour rester stoïque avec ma mère! Bon j'ai la voix un peu rauque, on va dire que c'est un refroidissement, c'est de saison.

Suite à un autre email de ma part, je suis convoquée ce soir d'un sympathique :

Ce soir chez moi non discutable et prapare toi à te taire et à écouter, ok?

Ce à quoi j'ai répondu du même ton :

OK mais si jamais tu me refais du chantage à ci, à ça, à truc ou au toutou, je gueule une dernière fois et je me casse pour de bon.

Bref, là, ça sent l'affrontement final, le dénouement de l'intrigue, tout ça quoi. Mais pas le happy end. On est pas dans les films à base "d'histoires vraies" qu'il affectionne tant. Malheureusement, parce que moi, je serais preneuse.

Ou alors, il va faire ce que je lui demande, jouer le rôle de l'ami qui console quand ça va pas?

Mouais, on peut rêver...

Ça c'est réservé aux autres. Notamment la fille du couple duquel il a récuépéré l'appart. Couple qui partait justement là d'où moi je viens. Sauf qu'apparemment la demoiselle ne part que dans 5 jours (je croyais 29 septembre) et que samedi, à 4 heures du mat, en "détresse", elle a appelé le jspq qui l'a ramenée là où elle devait aller etc non sans lui offrir le couvert. Chose qui m'a moyennement plue, j'avoue. Ca c'est vu. On m'a demandé ce qui n'allait pas. J'ai dit que je ne parlerai (qu'en la présence de mon avocat) que dans la mesure où je ne me ferai pas engueuler et qu'on en reparlerait pas ensuite. Et j'ai dit. Alors apparemment, pas de souci à me faire, même si on est pas "en couple". Même qu'est-ce que j'en ai re-entendu parler ensuite. Parce que bon, la pauvre, hein, son copain est un salaud qui lui a dit qu'il se cassait dans la belle province une fois qu'elle a trouvé les papiers d'immigration, etc. Plein de détails dont je n'étais absolument pas au courant. C'est à se demander combien de fois ils ont causé. Et je m'en veux d'être jalouse. Surtout de le lui montrer.

Mais quand il me dit que Montréal à Nowel, ça lui dirait aussi pour prendre de ses nouvelles à elle, je pense "argh"! Donc, si elle part pas, comme il compte le lui conseiller, ça l'intéressera plus? Parce que moi je vais pas l'imposer à mes parents pour rien.

Et quand il me sort que la pauvre, lui sait ce que c'est de partir dans un pays étranger sans attache sûre etc., donc je devrais pas mal prendre son intérêt, je me dis quand même que moi aussi, je suis seule dans un pays étranger et que j'ai mis de coté ma vie insouciante des premiers moi contre ce truc plein d'angoisses et d'engagements à sens unique, comment ça se fait que mon soit disant ami ne fasse pas un peu plus attention à moi, hein?

Bien sûr, je dis ça comme ça, hein.

Excusez cette petite remontée d'acide jspquienne, ça ne se reproduira plus. A moins que vous ne réclamiez des news de ce soir, bien sûr ;-) Bon, si vous insistez... C'est pas comme si je soupçonnais que j'aurais un peu besoin de me défouler en rentrant...

Diversion

Aujourd'hui, je ne vais pas vous parler de ce qui m'agite et me désespère un chouia (trouvez la litote).

Non parce qu'à quoi bon répéter la même rengaine. Je me suis gourrée en beauté. Apparemment mes crises sont rédhibitoires. Mais 'entendre dire que tout ce sur quoi je me suis avancée auprès de gens externes et que je croyais avoir bâti sur une base solide va être saccagé, ça faut pas le dire bicause les 7 ans à vivre, tout ça.

Bref, bonnet blanc blanc bonnet.

Préparez vous à relire des posts dégoulinants de tristesse etc. par contre... Je crois que ça risque d'être plus fort que moi parfois, même si j'ai pris des bonnes résolutions.

Et éventuellement d'entendre parler du nouvel homme de ma vie :

j'ai nommé Donald!

Non pas celui là :

Donald 1.JPG

Le mien s'appelle Stephen...

Donald 2.JPG

Entre lui et un Apollon tout droit descendu de l'Olympe ou équivalent romain, je prends Stephen. Je l'ai vu hier, dans le bar, où j'étais comprimée entre des maudits français chauvins et des maudits français chauvins, et mon coeur a fait "ouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii". En même temps, il en a bien besoin tellement il fait "Pffffffffffffffffff" ou "Pschiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiitttt" en ce moment. Depuis 4 mois. Enfin non depuis janvier. Putain 10 mois aux chiottes quoi en gros. Il a même fait un battement ou 2 de traviole c,est moi qui vous le dit!

Et en plus c'est un pauvre pêcheur (bon, moi, la canne ou la contrition judéo-chrétienne, c'est pas trop mon truc mais bon, je veux bien faire une exception pour Stephen) qui a atteint la rédemption nationale. Trop beau, on croirait un des films fétiches, basées sur une histoire vécue et "réaliste" que le jspq affectionne tant.

Je vais quand même ajouter au sujet de ce dernier que je lui ai reproché ses choix unilatéraux de films (entre autre) dans un mail que je viens de lui envoyer (et auquel il va répondre, façon vierge offensée, qu'évidemment, je ne l'ai aidé qu'avec des intentions peu avouables derrière la tête), au risque qu'il laisse tomber les plans pour m'installer ma machine à laver demain. Mais là, rien à foutre, il vivra avec sa conscience d'Ingrat avec un grand I et puis c'est tout.

Je vais pas pouvoir écrire beaucoup cette semaine.... Plein d'AR avec la bonne femme qui me les a cassés menus l'autre fois. Plus ce soir je dois acheter de la nourriture pour le toutou et pour moi et faire le ménage, si jamais le pote du jspq venait quand même chez moi. Si j'avais su, j'aurais fait ça ce week-end.

Faut savoir quand même que samedi, me retrouvant socialement le bec à l'eau, j'ai finalement vu "The artist" (pas mal bien que la déchéance soit trop longue à mon goût) avec un groupe de mon site de sorties et que j'ai fini en quatuor à faire la tournée des bars, limite danser sur un bar (s'il y avait eu une hauteur de plafond suffisante) à 3-4 heures du mat. Du coup le contrecoup du réveil difficile du lendemain pour repartir dans les bars rugbyphiles (2 entre 10 et 12h30!) a aussi été amoindri par Stephen, le dieu grec néo-zélandais! Dis, F., c'est vrai, tu pourras me faire autographier un truc, dis dis ;-)

Bref, il y a moyen de passer des soirées sympas sans jspq, j'avais oublié. Quel timing excellent...