mardi, 14 avril 2009
Troisième acte : septembre à décembre 2007 - Scène 5b : le birman - des retrouvailles à la rupture, partie 1
(Cette note date d'il y a plusieurs mois, probablement après la fin de l'acte 3 avec BFC... Mon "backlog" de notes non publiées est trop grand alors, allez hop, on publie même si l'histoire n'est pas finie. Et qui sait quand je ferai la fin? Au moins ça donne une bonne raison pour ne pas avoir même commencé les actes 4 et 5!)
Troisième acte : septembre à décembre 2007 - Scène 5b : des retrouvailles à la rupture avec le birman
Mise en situation : Pendant que je file vraiment le parfait bonheur épistolaire avec BFC, je renoue le contact avec le birman grâce à Facebook!
Alors en apprenant et surtout en maitrisant l'art subtil et délicat d'emmerder les gens au téléphone j'ai surtout fait pas mal de rencontres plus ou moins intéressantes. J'ai vu des gens qui n'avaient que les sondages comme horizon et ça ça fait pas regretter d'avoir fait quelques études je dois dire, parce que je me suis beaucoup amusée pendant les sondages c'est vrai, mais je savais que ce n'était que pour un temps, j'avais besoin de changement. C'est là que j'ai rencontré ex-coloc... mouais! Et c'est là que j'ai rencontré le birman!!!
Le birman, tout une histoire! Mon premier souvenir c'était de le voir se recoiffer discrètement en me voyant arriver pour la "pause". Il a nié plus tard mais je sais ce que j'ai vu! J'avais trouvé ça mignon d'ailleurs... Et après j'étais toujours placée pour les sondages entre lui et K, on a bien ri pendant les longs après-midi oè personne ne répondait au téléphone, on jouait à des jeux (genre nommer les capitales, j'ai bluffé K en ne nommant pas Casablanca comme capitale du Maroc. Par contre, lui il savait pas la capitale de la Suisse!!!), on discutait, on lisait le journal! C'était bien! On sortait un soir sur 2 (c'est là que je promenais mon chien à 2 heures du mat!), on buvait comme des trous (je me suis même demandé si je devenais pas alcoolique), on dansait (sur Wonderwall, sur "killing me softly") (parfois même avec le birman!) je fumais pas mal aussi, je draguais des filles pour K (et ça marchait pas mal du tout!), la débauche sur presque tous les tableaux! Mais bon, j'étais dans une période bizarre de ma vie et j'aimais bien avoir le birman à mes basques, sauf que je pouvais pas me décider à faire quoi que ce soit pour toutes sortes de raisons. Et lui il attendait que je fasse quelque chose. Bref, inextricable!
Et en plus les superviseurs et d'autres intervenants externes faisant pas mal de trucs pour nous "rapprocher", j'étais toujours assise entre lui et un autre pote (heureusement parce que ça faisait passer le temps entre les insultes et les gens qui répondent pas parce que l'aprem, ils travaillent. Je dois dire que je me suis beaucoup amusée l'air de rien pendant ces 2-3 mois). Alors que certains devaient voir ça du mauvais oeil... Je vous ai raconté quand on est allé voir Manhattan (le film, pas la ville)??? Le birman avait demandé la permission pour moi au superviseur parce qu'on devait partir plus tôt, je me suis toujours demandé si ça avait négocié dur? Sauf que dans la mesure où je partais plus tôt et n'était donc pas payée, ça ne faisait pas une grosse différence... À part pour l'orgueil du superviseur peut-être! On avait passé une soirée fort sympatoche... J'ai adoré Manhattan, le film, pas la ville (quoique aussi mais bon). Selon le birman, je l'avais forcé (pauv' chou!) par la suite à venir promener mon chien avec moi, je suis un vrai tyran! Selon lui, aussi il m'aurait embrassé à cette occasion, je diffère, je me souviens vaguement d'un échange dans une autre occasion. Le lendemain du film, le superviseur (jaloux?) nous avait mis à tous 2 sur notre poste de travail une feuille qui demandait un résumé du film. Le birman s'est consciencieusement attelé à la tâche comme un Agnan... Moi ça me saoulait, donc je me suis contenté d'un laconique "bon film, pour les détails, voir la copie de mon voisin!". Les copies ont ensuite été ramassées. Verdict : le birman avait toutes ses chances avec moi vu que je n'avais rien regardé du film tellement j'étais troublée (???). Pour moi, les carottes étaient cuites vu que le birman avait eu le regard rivé à l'écran tout le long, tellement absorbé par ce chef d'oeuvre qu'il avait déjà vu plusieurs fois qui'il en avait même oublié ma présence. Alors que je savais pertinemment que ce n'était pas le cas...
Bref malgré ça parfois je l'envoyais promener sans trop de raisons, enfin je savais pas trop où j'en étais. Du coup, à un moment donné, j'ai pris mon courage à 2 mains je l'ai appelé pour qu'on se voit avant les sondages et qu'on discute, vous imaginez pas le courage qu'il m'a fallut pour l'appeler! Bref on se voit et moi je voulais lui dire que finalement, j'avais envie d'essayer vraiment voir ce que ça donnerait puisqu'il attendait un signe de ma part et là v'là t'y pas qu'il me sort qu'il n'est pas prêt pour une relation, blablabla! Heureusement j'avais encore rien dit, sinon je lui aurais envoyé une baffe, c'est clair! Tiens et ça se passait au Dunkin' Donuts où officiait la jumelle blonde, le monde est petit! Après ça il est passé superviseur et m'a fait le coup du zèle excessif, ce qu'il avait reproché au précédent superviseur, et ça ça m'avait pas mal énervée! Et je me souviens aussi que peu de temps après il avait rencontré quelqu'un, vague souvenir qu'il voulait se teindre les cheveux en rouge (pour elle?), et, je trouvais que, comme par hasard (?), il en beurrait épais avec cette fille devant moi. Je haussais les épaules, genre j'en ai rien à foutre, en fait, j'étais un peu vexée, j'avoue mais je m'en suis très bien remise!
Bref, on s'est rencontrés 2-3 fois par hasard, avec plus ou moins d'étincelles! Jusqu'à ce jour, très peu de temps après le départ de BFC, je parle à la jumelle blonde qui me vante Facebook. Intriguée je me suis inscrite et je cherchais donc des gens que je connaissais. J'ai pensé à une fille des sondages, repartie en France. Je l'ai pas trouvée... Après j'ai pensé au birman et paf! Il y était, coooooool! Donc je lui envoie un tit message lui demandant s'il se rappelait de moi... 2-3 minutes aprè, réponse! Bref échange d'email, on se résume nos vies, je lui parle du germain, et là il me dit que son ex est aussi folle d'un allemand, que c'est la dernière mode! Sauf que bon elle aux dernières nouvelles, elle est marié (par nécessité, pour pouvoir émigrer) et maman... La totale! Dans les jours suivants, il me dit qu'il sera à Montréal et qu'on pourrait se voir. J'avais un film à voir au festival du nouveau cinéma, ça tombe à pic, il est fou de cinéma, son ex aussi et leur pote aime aussi le cinéma. On se donne rendez vous dans la salle. Ils avaient pas de billets mais il y a toujours des billets "dernière minute" à vendre donc moi je suis dans la salle et eux se sont retrouvés au premier rang. J'étais en tran de lire, je lève les yeux et je vois le birman qui scanne la salle, j'avais mes lunettes donc je le reconnais ouf! On se fait signe qu'on se retrouve à la sortie. Retrouvailles, présentations avec les 2 autres, on va voir un groupe belge que l'ami avait aidé à booker ici, très sympathique comme spectacle, puis je pars dans un bar avec les 2 zigotos, l'ex étant allée au lit. On discute, entre autre, le birman trouve que j'ai les yeux jaunes, ah ouais l'art de faire un compliment, je discute avec le pote, puis le birman me demande d'aller avec lui dehors fumer. Bon ok...
Et là, dès qu'on est dehors, il fait mine de m'embrasser, comme ça sans autre avertissement! Surprise! Je vois pas les choses de la même façon, il y a BFC et je suis pas du genre à me retrouver 10 ans plus tard dans le même état d'esprit (ce qui est rassurant pour BFC non? Je vous parie que là, il voudra de moi!!! une fois chauve et bedonnant, j'ai toujours eu du bol, moi!). Bref on se contente de parler et il me dit qu'il n'aime pas que son pote me drague... Ah bon??? J'avions pas remarqué, vraiment! Ouais il fait son numéro mais franchement je trouvais ça en tout bien tout honneur, surtout que le birman venait de dire qu'il avait fait une méga-erreur en me laissant "partir"... Sympa pour l'ex ça! Ça n'aurait pas été très délicat de sa part! Un truc drôle, on était à la fermeture du bar ce qui en général se conclut avec un slow... Je vous ai déjà dit mon amour trèèèès modéré de cet art... Le birman insiste pour danser le dernier slow avec moi, bien collé bien sûr, et de fil en aiguille, je suis obligée d'accepter. On se met en position, attendant la musique et là paf, ça ressemble à tout sauf à un slow! Morte de rire j'étais... mais tout déçu il semblait!
On partage un taxi jusqu'à mi-chemin puis je rentre toute seule comme une grande.
Entretemps, on s'envoit des mails très divertissants. Peut-être pas autant que ceux de BFC, menfin dans un autre genre!
Ensuite il m'a invité chez son pote avec son ex pour fêter le retour du 4ème larron de leur quatuor qui revenait d'un an en Asie. Soirée pas mal, même si le birman me sort quelques vacheries (parce qu'il est sérieusement imbibé!), j'avais appris par la suite que l'ami d'Asie n'était pas ravi que je sois là mais que le birman avait insisté. Bref on boit du whisky thaï et d'autres choses. Puis l'ex et moi on rentre dans nos antres respectives, en rentrant, j'ai un message du birman qui me parle de tout ce qu'il aime de moi, menfin une chose surtout ou 2, des parties bien précises de mon anatomie (et pas les mieux d'ailleurs, selon moi) encouragé par ses 2 potes derrière qui se roulent par terre de rire. J'ai gardé le message, ça peut servir ;-) Le lendemain, j'ai droit à un email tout penaud en me disant qu'il avait trop bu et qu'il espère que j'ai effacé le dit message. Ben non toujours pas!
Bref les semaines qui suivent, on s'écrit souvent, c'est toujours marrant mais parfois ça dérape vers le sentimental alors je me sens obligée de recadrer le tout de façon en général un peu raide, tout ça par honnêteté vu que je n'ai pas changé d'avis, enfin je dis honnêteté, je m'en voulais un peu de parfois pas être aussi claire que j'aurais voulu, je peux pas nier que toutes ces attentions étaient flatteuses, et même plus que, alors que de l'autre coté, j'avais BFC, très bien à l'époque mais moins passionné (doux euphémisme) quoi! L'homme marié aussi rodait dans les parages, sans grand succcès mais très en demande j'étais! En général quand je recadrais, le birman me faisait la gueule quelque temps.
C'est arrivé un jour ou 2 avant qu'on se voit pour le spectacle de son pote avec son ex et le 4ème larron. Moi j'avais juste entendu le groupe du pote sur CD, pas mal donc j'étais curieuse de voir ce que ça donnerait sur scène. On s'est donc donné rendez-vous dans un resto portugais avant avec l'ex et le 4ème larron et c'était sympathique (comme d'hab) et le birman était presque normal avec moi, donc cool quoi! On arrive ensuite à la salle de spectacle, et voila la soeur du birman, il nous présente l'une à l'autre. Je me souviens pas s'il explique comment on se connait mais comme elle est ingénieuse comme moi, il suppose qu'on a beaucoup en commun. Mouais! On discute un peu, elle est sympa, donc ça va! Je connais personne d'autre donc je me cramponne (pas physiquement, je vous rassure) à notre petit groupe initial. Je me souviens plus comment c'est arrivé sur le sujet mais le birman parlait à sa soeur et quelqu'un d'autre et moi avec une autre personne mais on était tous dans un cercle. à un moment donné le birman et sa soeur parle de quelque chose genre la signification de l'amour, un truc du genre, et j'entends avec horreur le birman déclarer à sa soeur (qui me regardait déjà avec un air louche!) qu'il ne donnerait sa définition de l'amour (ou un truc du genre) qu'à moi! Aaaaaaaaaargh! Je me souviens pas ce que j'ai dit (autre que mais j'ai rien demandé moi?) mais je vois tout à fait son air béat (et non béta) me regardant tout en parlant, disons que si quelqu'un dans le coin n'avait pas saisi la nature de ses sentiments pour moi là c'était limpide!!! Je sais plus du tout ce que j'ai fait ou dit... La soeur m'a regardée d'un air entendu, ça je m'en souviens bien par contre!!!
Bon après c'est le show, très chouette mais trop court, puis les félicitations aux artistes (je rencontre la chanteuse dont j'avais entendu parler pour d'autres choses) et on décide d'aller prendre un verre ailleurs avec l'ex et le 4ème larron, les 2 autres dormant chez l'ex dans l'ex-appart du birman et de l'ex (vous me suivez?), on retourne là où on avait fait les retrouvailles ou dans le même coin en tout cas (d'habitude je vais jamais rue St-Laurent!)... Bref, à un moment je me retrouve à boire des shots de vodka (j'avais pas fait ça depuis 10 ans???) avec le birman et à lui dire en gros je comprends pas comment il peut me faire de grandes déclarations 5 minutes après qu'on se retrouve après quoi 7-8 ans sans se voir! que je pense qu'il m'idéalise à mort (parce que bon j'avoue, je ne suis pas parfaite!) et qu'il compense je sais pas quoi avec moi... Il n'est pas d'accord, il trouve qu'il a fait une erreur il y a 10 ans, bla bla bla! Moi très moyennement convaincue par ses explications mais je n'en démords pas, de toute façon, je n'ai que BFC en tête à ce moment là! Je sais plus trop ce qui se passe sauf qu'on fait la fermeture et qu'on rentre tous chez l'ex qui habite pas loin de mon appart précédent par le bus de nuit. Bon une fois là bas, on fait je sais plus quoi, ils insistent tous pour que je reste, ben voyons, comme par hasard, la seule place qui reste est dans le lit du birman! Malgré l'insistance particulière du birman, je veux rentrer, on m'appelle donc un taxi. Il fait pas chaud mais j'attends dehors quand même pour éviter les effusions. Et puis j'en ai marre d'attendre, ça caille, alors je marche jusqu'à St-Denis pas loin où je sais que même à 4-5 heures du mat' les taxis ne manquent pas. J'en chope un dans la foulée sans problème.
Le lendemain, message vocal du birman, tout inquiet parce que le taxi qu'on m'avait appelé avait sonné chez eux en ne trouvant personne. Du coup branle bas de combat. Selon la version du birman il est sorti peu vêtu pour me chercher sans succès. Il voulait juste s'assurer que je n'étais pas morte parce que "j'étais quand même une bonne fille" (je me suis tapée l'écoute de tous mes messages sauvegardés il y a peu pour retrouver un numéro de tél, je l'ai donc réécouté parce que très drôle!)...
Bon après ça Noël se rapproche, on part tous les 2 le 26 décembre, lui à Hong-Kong le matin et moi à A*** le soir. On doit se voir le 23 décembre pour aller voir Le père Noël est une ordure à la Cinémathèque, mon grand classique. On se donne rendez-vous plus tôt pour terminer notre "magasinnage" de Noël. Bref il achète des DVD pour ses nièces et me fait acheter un livre de partitions de Bob Dylan pour BFC (à qui j'ai donné le livre trente secondes avant mon départ, en le "découvrant" "par hasard" en refermant ma valise... Enfin, je ne rentreai pas dans les raisons qui m'ont obligée à presque ne pas le lui donner (qu'est-ce que j'aurais bien pu en foutre d'autre???)).
En attendant le film, on va prendre un chocolat et des choses autres chez Juliette et Chocolat. Of course, il commence à "déraper" un peu mais ça reste correct alors je recadre gentiment. Il m'offre le recueil des brèves de comptoir avec une dédicace qui m'empêche de le laisser trainer en présence de certaines personnes qui la trouveraient étrange... On va voir le film, on rit bien, (tiens je viens d'entendre une citation intéressante : "messy women make good lovers", alors je dois être très bonne ;-) ) il me dit que si j'ai peur, je peux me blottir dans ses bras (on sait jamais je pourrais avoir peur d'un lapin ou d'un père Noël qu'est une ordure!?). Mais c'est après que ça se gâte... Il a pas envie d'aller chez ses parents qui habite une banlieue lointaine, pourrait aller chez le 4ème larron mais ne l'a pas prévenu (ou quelque chose du genre) (soit disant) donc en gros il DOIT à tout prix dormir chez moi. Ça me plait très très très moyennement parce que c'est le bordel chez moi (j'étais en train de planifier ma valise, ça prend de l'espace!!!) et que franchement ça risque de "mal" tourner. J'exprime mes inquiétudes mais je suis faible... alors j'accepte!
Donc on achète de la bière, je le laisse à la porte de chez moi, le temps de ranger le plus gros, et il entre! Je me rappelle plus des détails, au début, ça reste civilisé, ensuite je sais plus dans quel sens ça se passe et je sais vraiment plus comment on en arrive là, mais ça commence je pense par la découverte dans ma table de nuit de quelque chose de relativement embarassant (d'habitude la chose était mieux cachée mais là je ne prévoyais pas de visite!) suite à la présence d'un certain nombre de piles (dont une bonne proportion pour ma radio!) sur ma table de nuit. Ça, évidemment on peut compter sur le birman et sa graaaaaaaande discrétion!!! Je lui saute dessus littéralement pour lui arracher son trophée des mains et le mettre en lieu sûr (le trophée, pas le birman). Ensuite, on allait se coucher (moi = lit, lui = futon), donc il n'est pas très vêtu, suit une scène franchement ridicule pour un observateur extérieur, où il me court après autour de la table alors que je veux garder mes distances vu le contexte précis du moment!!! Disons juste qu'il a l'air trèèèès content de me voir... Bref la scène fut digne de la Commedia dell'arte en version vachement paillarde en plus!
Ah et j'arrête ça en plein suspense en plus...
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Publiée le 10 déc 2012 bien après avoir été retirée de mon blog (première publication 14 avril 2009) quand le birman, plus connu maintenant sous le pseudo du québécois, avait lu mon blog!!!
20:38 Publié dans Flashbacks | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : pendant que je file le parfait bonheur avec bfc, retrouvailles sur facebook, scène paillarde et ridicule |
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Je n'aime pas attendre...
Sauf si le jeu en vaut la chandelle (ce qui est rarement le cas, faut bien avouer, malheureusement!)...
Là par exemple, j'attends d'avoir mes accès pour les fichiers du réseau. DNas l'intervalle je peux pas faire grand chose!
Sinon j'attends un email. Pas de BFC, il y a des limites à rêver (ou cauchemarder, parce qu'il risquerait d'être aussi passionant par écrit que par oral, et ça, ça fait peur!!!) tout de même... Et là arriver au bout de l'acte 3 me rappelle comme c'était bien et que là ben non, ça n'est plus bien du tout! C'est d'autant plus triste mais bon... Je sais même plus si j'y envie de lui écrire un mail final, c'est dire! Par contre le voir en vrai ça ça me dit toujours!!! Ça se passerait en public vu que l'an dernier il l'a clairement spécifié, on pourrait croire qu'il a peur que je le viole! Ou alors il a peur d'une scène grandiloquente à la dame aux camélias (ciel, mes sels!) où il craquerait par défaut (parce que c'est un lâche! et qu'il trouverait plus difficile de me sortir certains trucs en face!) mais là c'est moi qui l'enverrais bouler, non mais! En public, ça me dirait bien je dois dire vu mon état d'esprit actuel, là je sortirais le grand jeu, je lui ferais une méga-scène publique, rien de plus embarassant pour lui, je pourrais même répéter certains trucs d'avance pour bien l'emmerder. Argh, perpective réjouissante! J'aimerai même avoir quelqu'un pour immortaliser le tout sur video... et paf! sur Youtube!!! Ça, ce serait drôle n'empêche et ça me ferait un bon show et une conclusion sur un high terrible plutôt que ce truc merdique et franchement déprimant.
Mais bon ne nous emballons pas, j'attends plutôt un mail de la frangine... qui voulait m'appeler hier (j'avais juste peur qu'elle m'appelle pendant l'heure de lunch pour pas déranger, sauf que le lundi midi c'est un meeting en même temps, et que mon téléphone d'usine aurait sonné. Pas bien grave mais si j'avais répondu j'aurais du couper court et ça j'aime pas!)! De retour de sa semaine de vacances très très bien apparemment... Il faut qu'on parle de Lost aussi (aaaaaaaaaaah!)...
Bon alors tout ce texte est à foutre à la poubelle vu que la frangine vient de m'envoyer un p'tit email pour dire qu'il faudrait qu'on skype! Ah ça c'est sûr que ce sera plus animé que samedi dernier. Au moins ça finira qu'on voudra s'étripper l'une l'autre... Moi j'aime bien l'action alors je prends même si ça veut dire que ça se termine dans le sang (virtuel) et les larmes (réelles), quelque chose se passe quoi!!! Rien de pire qu'un truc mou, gluant, grisâtre, chiant, sans aucun intérêt quoi! Mouais j'aspire à de l'exaltant en ce moment (enfin en fait j'y aspire tout le temps mais bon!)...
Ah et puis je teste ma fenêtre sous le soleil. Je pense que c'est jeudi qu'il doit faire entre 15 et 17, c'est pas trop tôt! Parce que là les nuits on se les caille, fait dans les -3/-4, du coup je mets encore un manteau pas de printemps (j'ai une date limite pour commencer le manteau d'hiver (pas avant le premier décembre, qu'il fasse 10 ou -40, c'est psychologique) mais pas pour l'enlever!)...
Pfffffff quelle déception hier, je reviens à mon bureau après le meeting du lundi et je vois que j'ai un message sur mon cell. Coooooool, c'est la frangine (cette note n'a ni queue ni tête, vous savez déjà que c'était pas elle)! Ce qui fût confirmé par le numéro bizarre (les numéros européens apparaissent bizarrement sur mon téléphone)... J'écoute (sauvagement) le message et là, que decepcìon! C'est une dame avec un accent bizarre et qui parle len-te-ment très len-teu-ment, en disant qu'elle est pas sûre d'avoir le bon numéro (et là défilé de plein de numéros qu'elle a essayés) (ça a eu son utilité vu qu'elle disait nonante) (ça et sa façon de parler ex-trê-meu-ment len-teu m'ont suggéré qu'elle devait avoir un truc helvète en elle) (comme moi vous me direz) (mais moi je parle pas lenteument) (et quand on me parle lenteument, j'ai envie de secouer mon interlocuteur comme un prunier) (je suis très patiente, vous vous rappelez!). Bref la pauvre dame s,est égosillé pendant une heure pour rien. à la fin, ça se termine par des "je t'embrasseu" "bisoux" à profusion (et dits très lentement), j'ai besoin d'affection mais il y a des limites quand même ;-)
J'ai plein de lunchs au programme, aujourd'hui avec le fakir, demain avec le marquetinge, qui vient de venir me voir d'ailleurs et apparemment, je suis beaucoup trop charmante pour être une ingénieuse, j'aurais pas su qu'il était du marquetinge, j'aurais deviné tiens!
14:52 Publié dans Ma vie, mon oeuvre! | Lien permanent | Commentaires (7) | Tags : j'aime pas les gens qui parlent lentement, en attente d'email, bfc est chiant (et l'a sans doute toujours été!), la frangine m'a écrit (finalement) pendant cette note, j'attends mes connexions réseau..., j'ai envie de faire une scène grandiose et publique à bfc! |
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BFC, la genèse en 5 actes - Troisième acte : septembre à décembre 2007 - Scène 5 : le bonheur à 6000 kilomètres de distance...
Troisième acte : septembre à décembre 2007 - Scène 5 : la lune de miel à 6000 kilomètres de distance...
Mise en situation : BFC est de retour chez lui, mais il m'écrit bien plus qu'avant sans que je demande rien!
Quinze jours après son retour, j'ai eu une mauvaise nouvelle dont j'avais pas super envie de parler à qui que ce soit. Mais je lui ai touché un mot ou 2 ("Toucher un mot", j'ai peur que ce soit un vulgaire anglicisme non?) (et en plus ça je le dis souvent, aaaaaaaaah!), en restant super vague. Bref, en gros je lui disais que ce samedi là, je n'avais pas le moral (je précise pour vous que ça n'avait strictement rien à voir avec lui, ni de près, ni de loin!). Et là il me sort le truc le plus gentil qu'il m'ait dit depuis... toujours! J'en suis tombée à la renverse... Je dois dire qu'en y repensant, je comprends la suite encore moins. Allez, j'y vais (bon, je me rappelle plus exactement les détails, alors c'était quelque chose du genre que c'était normal que je sois déprimée, qu'il faudrait que je me prépare que depuis qu'il est parti il faudrait qu'on se prépare à passer des samedis moyens et qu'il fallait qu'on revoit nos attentes à la baisse. Et (snif) il signait BFC (bon pas vraiment BFC, il se traitait pas de connard lui-même (évidemment ça m'aurait rendu service!) qui revoit à la baisse ses attentes pour les samedis à venir (et les dimanches, et les lundi, etc.) (vous voyez l'idée, non? Bref c'est un peu cucul, mais j'avais trouvé ça vraiment trop mignon parce que ça tombait du ciel sans avertissement.
Sinon, les week-ends suivants, on s'appelait pas tout le temps (parce qu'en plus, faut accorder les emplois du temps, à 6 heures de décalage) et on pouvait même pas s'écrire, snif! Big surprise! Plusieurs fois il se ruinait pour m'envoyer un petit email avec son téléphone... Alors que je demandais rien, une fois de plus. Un mois après son retour, il a enfin sauté le pas : il s'est acheté un ordi et il a été plus rapide que moi pour la haute vitesse donc 2 semaines plus tard il était branché. à partir de là on s'écrivait 4-5 fois par jour (parce que parfois faut bosser), il m'emvoyait toujours un email avant de se coucher et moi de même, on skypait le week-end, bref ça pouvait difficilement aller mieux à distance. Et franchement, j'ai beau retourné le truc dans tous les sens mais je ne lui ai jamais rien demandé, pas parce que je voulais pas, au contraire, mais par orgueuil mal placé (ou pas!)... donc on ne peut pas m'accuser de lui avoir tordu le bras ou de lui avoir fait du chantage émotionnel!!!
Pendant ce temps, j'étais en négociation avec le monsieur parisien et je dois dire que la perspective me plaisait d'autant plus que tout roulait avec BFC... Je lui en parlais de temps en temps mais sans plus, jusqu'à ce que le monsieur parisien me dise que si j'étais à Paris vers Noël, on pourrait se rencontrer en face à face (alors qu'il m'avait fait une offre après une conversation téléphonique de 20 minutes!). Mais ça c'est pour un peu plus tard... Aussi avec ses collègues, il a un groupe et à ce moment là ils se préparaient pour un "gig" donc on parlait liste de chansons, noms de groupe, salle où ils pouvaient jouer, etc. C'était bien, ça lui plaisait, moi ça me plaisait parce que ça le passionnait et comme ça j'avais l'impression de participer (très modestement), j'ai même suggéré des noms de groupe, mais bon pas des vrais, plutôt des noms "gag", ça m'éclatait! J'avais même pas compris que le nom qu'ils avaient choisi était celui "là", il me l'a confirmé il y a quelques mois, j'en revenais pas... Menfin, à ce moment là, j'avais mentionné que j'avais des vacances pour Noël et que ça tombait bien vu que je pourrais aller rendre visite au monsieur parisien au passage. J'avais déjà parlé à d'autres gens que j'aurais bien aimé lui rendre visite mais je me serais fait écartelée plutôt que de lui demander directement si on pouvait se voir, même si j'en mourrai d'envie. J'aime pas m'imposer quoi!
Et paf à un moment donné, il me dit que si j'ai du temps entre mes divers rendez-vous, il n'avait rien de prévu pour le jour de l'an (je confirme il n'avait RIEN de prévu pour le premier janvier!!!) alors... la porte est entrouverte! Je trouve pas ça assez clair alors je demande des précisions, bon alors finalement l'invitation est sur la table, du coup je m'engouffre dans la brèche vous pensez bien! On est début novembre, il est tard pour prendre des billets pas trop chers pour la saison des fêtes, finalement. Bref je pars après Noël et je dois rentrer après la première semaine de janvier : au final ça donne un départ du 26 décembre au 8 janvier... Je suis ravie! Lui aussi a priori...
En novembre, meilleure amie m'annonce que son mari et elle passeront 3 jours à Montréal pour une conférence prestigieuse à laquelle participe son hubby. Cooooooool!!! J'en parle à BFC (qui connait meilleure amie) qui me dit qu'il est déçu, que meilleure amie est à Montréal exactement le week-end de son gig et qu'il avait pensé que j'aurais pu y venir. Bon c'était à la blague, je pouvais pas faire 2 allers-retours en un mois, et c'était un peu dernière minute, genre 15 jours d'avance (et finalement le gig a été reporté d'une semaine je crois, heureusement que j'avais pas pris de billet pour le week-end (ce que j'aurais très bien pu faire, quitte à manger du pain sec pour les 4 prochains mois!!!). Mais bref sa simili déception m'a à la fois fait plaisir et serrée un peu le coeur. Parce que j'aurais adoré le voir en pleine action! Il est tellement retenu (limite coincé) en temps normal, on peut pas rester sur son quant à soi sur scène, j'aurais vraiment voulu le voir et l'entendre pendant un solo de guitare déchainé... (F. va encore relever la chose mais un truc qui m'a fait de la peine, c'est quand il y a quelques mois, je lui mentionnais que c'était un de mes grands regrets pour nous 2, et tout ce qu'il m'a dit en échange, c'est que je pouvais pas me plaindre vu que j'avais un de leurs enregistrements. Ouais ouais c'est pareil bien sûr!).
Meilleure amie et sa moitié sont donc venus, on s'est vus tous les soirs, c'était bien surtout quand on était les 3, parce qu'après avec les méga-geeks physiciens, informaticiens qui faisaient que se demander si on pouvait voyager dans le temps ou plein de questions pleines de pixels et de trucs peu intéressants à raconter. Moi j'en ai rien à foutre personnellement, et j'ai beaucoup de mal à m'exciter à ce sujet. Mais bon c'était pas mal, en plus j'ai mangé au café du TNM et dans un de mes indiens favoris aux frais de Microsoft, ça vaut bien le coup d'être saoulée un peu par des mathématiciens chiants. Quoique le principal de chez Microsoft était très sympa, et très marrant quand on revenait dans le monde réel, un gros nounours brittish aux cils très très longs! Et son collègue amerloque à qui j'aurais donné 18 ans max et qui était marié depuis perpète! Meilleure amie et moi avons discuté de BFC au passage, elle était optimiste vu mon compte rendu, mais je dois dire que j'avais mes doutes même s'il n'y avait pas de signes avant-coureurs.
Par contre, une semaine plus tard, en rentrant de son gig vers 1 heure ou 2 du mat', qu'est-ce qu'il a fait? Il m'en a écrit un compte-rendu détaillé, ce qui m'a touchée, parce que bon il serait allé se coucher en rentrant j'aurais compris, bref cet email là en particulier m'avait rassurée à 3 semaines et quelque de Noël!!! On commençait aussi à planifier mon séjour, c'est là que je lui ai demandé s'il voulait venir à Paris avec moi, pour rattrapper notre week-end parisien loupé. Pour la petite histoire, il a accepté (on a eu des discussions pour le choix de l'hotel, il visait des prix trop élevés pour moi, du coup il a testé un 2 étoiles, chose qu'il n'avait jamais faite avant (et ne fera sans doute plus jamais)) et a poussé mémé jusqu'à me dire qu'il irait où je voulais dans la limite du raisonnable et que la première semaine de janvier m'était entièrement réservée, ce qui m'avait épatée, ça sonnait pas mal comme une déclaration (d'ailleurs ex-coloc était jalouse ;-) ) alors qu'une fois de plus, j'avais rien demandé! Et qu'à partir du 2 janvier (il a les semaines courtes), il regrettait de perdre de précieux jours de vacances avec moi! Menfin!!!
Petit retour vers le futur, pour parler de la frangine et BFC. Alors donc initialement je croyais qu'ils se connaissaient bien mais pas du tout. La seule caractéristique qu'il avait pour elle, c'était qu'il était sympa, mignon et qu'il lui parlait français à chaque fois qu'ils se croisaient. C'est d'un intime, n'est-ce pas? Bref Noël 2006, BFC et la frangine se rencontrent pour qu'il lui donne les cadeaux, une copine de la frangine est là, elles discutent Pilates et yoga alors que les hommes (le copain de la copine et BFC) parlent de choses d'hommes (je suppose) et là il fait une réflexion sur le yoga ou je sais plus quoi qui est un "truc de filles". Ça a énervée la frangine qui me disait que c'était un con. Soit!
Mais fin septembre, ils avaient une "sortie" de groupe, qui consistait en une sorte de course au trésor dans une ville néerlandaise pas très loin. Il était dans l'équipe de la frangine qui a été nommée "d'artagnanne", c'est à dire qu'elle portait le chapeau (et la culotte pour le groupe!). Bref là ce fut la rupture totale parce qu'il aurait dit en allemand (pour qu'elle ne comprenne pas) à quelqu'un d'autre en gros qu'il n'y avait pas moyen de faire taire la frangine! Elle l'a mal pris mais n'a rien dit, déjà elle était en pétard d'avoir été désignée pour le chapeau. Mais à partir de ce moment là, elle ne l'a plus supporté au point de ne pas vouloir me voir avec lui en janvier 2008, ce qui n'a pas contribué à améliorer l'ambiance, mais ça c'est l'acte 4. Sinon BFC ne pourra jamais faire de politique, il est immortalisé plusieurs fois portant un sac orange vif (donc dur à manquer) marqué d'un message qui dit, une fois décodé, "malad1e sexuellement transm1ss1ble!", ça part mal
Oh et puis il y a le québécois enfin rebaptisé le birman (j'espère qu'il va bien, il a pas écrit sur son blog depuis plus d'un mois... aux dernières news il était à Hanoï, mais je m'inquiète un peu avec ce qui se passe à Bangkok, il me semble que c'est de là qu'il doit repartir) (mouais après faut voir ce qui arrivera quand il sera de retour... s'il revient??? ou s'il revient marié avec une vietnamienne?)... Nos retrouvailles datent d'après le départ de BFC et le reste s'est déroulé pas mal en parallèle. Ceux qui fréquentent mon blog depuis un certain temps autont peut-être remarqué la disparition de la catégorie de la saga du québécois, ouais ben voila. Je crois que j'ai effacé un certain nombre de notes à ce sujet? Depuis qu'il a tout lu!!!!!!!! Aaaaaaaaaaah!!! Bref je ferai un résumé rapide la prochaine fois... disons dans la scène 5b...
12:12 Publié dans Flashbacks, La saga du germain | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : bfc en 5 actes, troisième acte, scène 5, la lune de miel à distance, le gig de bfc, on maile on skype, je suis invitée par bfc, la frangine ne supporte pas bfc |
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Note 800?
Ah ouais c'est bien ça 800, mais bon rien d'autre à dire sur le sujet, hein?
Je vois un reportage sur le rock "chrétien" à Lyon, aaaaaaaaaaargh quoi! Pourquoi pas le veau d'or tant qu'on y est? Ce contenu estampillé par l'église (quelle qu'elle soit) me hérisse le poil... Premièrement, est-ce qu'on aime un groupe, un chanteur parce qu'on aime ce qu'il dit? Pas nécessairement! Parfois il y a un tric qui prend aux tripes, qui parle pas juste à la tête. J'ai été abreuvée (peut-être même allaitée) très jeune aux Beatles et Georges Brassens, je devais pas comprendre très très bien tout... mais je chantais à tue-tête "aaaaahahahah putain de toi! aaaaaahahahah pauvre de moi" aussi bien que "i wanna hold your hand" (enfin un truc qui ressemblait vaguement à ça) et j'aimais ça, croyez moi! J'ai même mis beaucoup de temps à me mettre à la musique de "mon" temps. En 3ème tu m'aurais demandé mon groupe favori, tu m'aurais trouvée complètement "out"... Mais je me souviens que c'est aussi cette année là que j'avais découvert "boum boum boum let's go back to my room"... et je comprenais pas les paroles, parce que c'était en anglais et parce que j'étais très du genre oie blanche. Bon aussi j'avais 2 ans de moins que pas mal tout le monde donc je n'avais pas tout à fait les mêmes intérêts... mais je me suis bien rattrappée par la suite!
Bref tout ça pour dire que c'est pas non plus parce qu'on me fait chanter "gloire à je sais pas qui!" que je vais en faire une règle de vie, encore heureux! Parce que tout d'abord ça m'énerve qu'on me prenne pour une décérébrée... Parce que bon c'est pas toujours facile de réfléchir par "soi-même", mais c'est quand même bien plus gratifiant que de faire des choses parce que quelqu'un aurait soit disant dit que c'était comme ça et pas autrement... quitte à zigouiller mon voisin qui pense pas pareil! Au delà de certains messages lourdement racistes, sexistes ou charmants du même cru, je me vois très bien chantonner un peu n'importe quoi. Après bien sûr, avec l'âge, je cherche des satisfactions plus intenses avec un contenu en texte et/ou en musique qui soit poétique, dramatique, littéraire, et j'en passe de meilleures. Rah donnez moi du Boris Vian par exemple, orgasme assuré (je devrais donner le truc à l'homme marié) (tiens ça me rappelle la dernière fois je lui ai montré mon bouquin de Noël sur les poèmes de Vian, je lui ai même fait écouté des versions de Reggiani, il était moins enthousiaste que moi (bon ça je peux admettre) mais ce qui m'a énervée au plus haut point c'est qu'il mette sa bouteille de bière sur le bouquin!!! Argh!!! Là je l'aurais baffé (mais si ça se trouve il aurait aimé) !!!)!!
Argh la musique de Cinéma Paradiso maintenant, au violon, tout seulm comme ça, ils veulent me faire pleurer ou quoi??? Trop belle musique... Tiens, je savais pas que c'était d'Ennio Morricone! Ah la la, la dernière scène me fait toujours le même effet, voir Jacques Perrin pleurer et rire sur ses souvenirs de jeunesse, pfffffffff!
Bon tu parles d'une note 800, sans queue ni tête! Je dis même pas vraiment ce que je veux dire, j'arrive pas à formuler les choses clairement, bon tant pis on va pas s'acharner, qu'est-ce que vous en pensez?
Argh, allez je la colle, franchement les 2-3 dernières minutes, c'est beau, c'est triste, c'est mélancolique :
C'est comme la musique de Jean de Florette, "La force du destin" de Verdi. C'est de la flûte traversière le petit air, ça aussi ça me fait fondre... Là, c'est par Karajan, pas pire même si l'image est moyenne! Karajan, ça me fait penser à ce film qui m'avait beaucoup plu, "Le cas Furtwängler", le concurrent de Karajan, ah j'avais adoré ce film vu parce que j'avais des billets gratuits, sinon je serais sans doute passée à coté. Ah la la, la scène finale! Un épisode parmi tant d'autres de l'après-guerre allemand, je ne connaissais pas du tout Furtwängler en plus, shame on me... J'ai beaucoup Stallan Skarsgard (je sais pas faire le "o" sur le "a") et Harvey Keitel incarne à merveille le sokdat amerloque genre bulldog, buté à souhait!
Bon allez je vais manger quand même, après j'aimerai faire mes versions de mail à BFC (tout ce travail alors qu'il me répondra par une mono-syllabe, s'il daigne me répondre (au travail quand même il peut pas regarder la télé!)... Et la 5ème scène de l'acte 3! Après, ça se gâte, on rejoint la situation actuelle quoi!
05:32 Publié dans Cinoche, dévédés zet télé, En vrac... ou en ordre?, Humeur (joyeuse, boudeuse, chieuse ou autre...), Musicalement parlant | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : taking sides, le cas furtwängler, la force du destin, boris vian, je n'aime pas qu'on me dise quoi penser!, ennio morricone, note 800 |
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