mardi, 25 août 2009
Arrêtez-moi siouplait!
Pour moi, l'adaptation professionnelle consiste en 3 stades :
- Je suis muette... Je ne connais personne, je ne connais pas le domaine. Je veux pas dire de connerie. Et à un moment donné, je trouve moi-même que je pose trop de questions... Donc je m'abstiens... Et tout le monde me pense calme, invisible, transparente, inodore (sauf quand je porte mon Bois Farine tout de même!) et femme de peu de mots... Si, si, ça arrive!
- Je suis muette sur le plan techenique ayant trop peur de dire des bêtises et je commence à me lâcher sur le reste. Attention, étape délicate! Je donne mon avis sur des choses pas trop complexes, au grand étonnement de pas mal de gens. Étape très délicate... Parce que, encouragée dans cette direction comme actuellement, je sais que je peux aller loin, et que limite ça me gênerait moyen de perdre ma job pour un bon mot! Alors je me retiens mais il y a 2-3 trucs qui passent et qui font sursauter... Tiens tiens mais elle peut aligner plus de 3 mots de suite, et super vite en plus, pour le calme on repassera (et encore je ne me suis jamais permise de même mini-crise au boulot, il y a des limites) (mais je me demande si je me surveille pas trop... autre (vaste) débat!), le invisible de moins en moins, le transparent ben pourtant quand on me rentre dedans ça fait mal, et inodore ben quel est ce fumet de Bois Farine (ou de Jour de fête) qui passe? C'est là que j'en suis actuellement... Et sur le plan "plaisanterie sans conséquence", non mais qu'est-ce que je me retiens... Je reste néanmoins admirative du 9/10 qui a franchement le sens de la répartie et pas froid aux yeux. Remarquons néanmoins que c'est plus facile quand on est le big big boss!
- Je suis plus muette du tout. Bon là je maîtrise ma matière, j'ai un avis sur tout et je le dis, je propose des solutions qui sortent le plus possible des cadres habituels (à bas les paradigmes devient mon cri de guerre ;-) ). Ça dérange, ça bouscule, ça c'est pas mon problème. J'ai fait mes preuves, on sait ce que je vaux, on sait que je peux partir dans des discussions trèèès longues sur tout et n'importe quoi si on ne m'arrête pas (et encore faut-il le faire avec l'art et la manière sinon je me vexe!). En général, c'est là que je commence à m'ennuyer et que j'ai envie de changement... parce que je suis lassée des mêmes gens, des mêmes problèmes, des mêmes solutions, etc.
Là j'en suis clairement au stade 2 et de plus en plus!
Je doute d'atteindre le stade 3 ici par contre...
------------------------
Là je suis pas contente!!! Mais pas du tout!!! Pas du tout du tout (du tout!)!!!
Le fruit sec a procédé à l'installation de méga-étagères du genre industriel. Il a fait faire ça par notre homme à t0ut fa1re (j'en veux un comme ça chez moi, une seule bouchée de mon miroir et mon lave-vaisselle il ferait!) qui n'y connait rien et il dit que MOI j'ai validé en disant que si c'était boulonné ça allait!!! De kessé??? J'ai dit ça moi? (je vous rappelle que j'en suis au stade 2) (d'où l'intérêt de recycler cette note qui date de quelques jours) Et j'ai rien dit sur la façon d'assurer la chose pour pas qu'elle se renverse??? J'aurais pas dit comment faire la chose, les stru*tures, j'y connais rien. Mais j'aurais dit de faire venir un pro pour idéalement installer et au moins certifier que ça ne nous tombera pas sur la tête (mon petit coté gaulois)... Nan mais fastoche, hein, si ça tombe, moi je vais perdre mon statut d'1ngén1euse aussi sec tout simplement vu que même si c'est pas signé de mon nom, chaque avis que je donne peut être regardé de près! Va savoir comment prouver que je l'ai dit ou pas??? Et s'il y a quelqu'un dessous quand ça tombe, hein? Bref, un peu furax je suis, faut que je respire avant d'aller voir le fruit sec qui va de dessécher encore plus sinon!!!
---------------------
Et ben, finalement on avait dit au fruit sec que c'était moi qui avais donné le OK mais le l0g1st1cien avait consulté un spécialiste à ce sujet. Je sais pas comment mon nom s'est retrouvé là dedans, le fantasme du fruit sec, voila ce que je soupçonne! Ça c'est la joie d'être l'1ngén1euse à tout faire dans un milieu manufacturier... J'ha-ïs ça!!!
Bref mais je reprends le dossier en main pour faire valider l'installation... Ô joie, ça c'est toute une utilisation judicieuse de mes compétences, pas vrai?
---------------------
Oh trop excellent! Un conducteur d'une tuture qui ressemble très beaucoup à la mienne vient de prendre le stationnement à rebrousse-poil malgré les flèches immanquables et le gros panneau "Ceci n'est pas une sortie!". Un rebelle ou un myope extrême? Après vous allez voir qu'on va m'accuser moi, argh!
Ah sinon j'ai un/une lecteur/euse moldave, c'est original!
22:52 Publié dans Mes "chers" collègues, tout un poème | Lien permanent | Commentaires (2) |
|
Et j'entends siffler le train...
C'est ce que je me dis chaque soir quand la cacophonie ambiante se calme un peu mais que j'entends siffler le train... Enfin c'est beaucoup dire parce que ce train ne siffle pas. Pas une, pas deux, pas trois fois non plus! Je sais pas pourquoi... C'est peut-être culturel???
Ça me rappelle l'automne 2002, aussi dit l'automne de l'ennui mortel, quand je marchais matin et soir sur la voie ferrée qui passait devant l'usine et derrière la maison dont je louais le demi sous-sol. "Demi" parce que les fenêtres étaient au niveau de la rue... Plus bas, ça s'appelle une cave je crois?
J'étais jamais tranquille quand je marchais sur la voie ferrée, je me retournais au moindre bruit louche, même ceux qui ne ressemblaient pas du tout à ce que fait un train en s'approchant. La seule chose qui me rassurait c'est que ce train ben c'est loin d'être un TGV! Très loin même... Bon aussi je savais que je l'entendais tous les soirs à 23 heures et des poussières, signal qui m'indiquait que là fallait que je me couche. Et je m'ennuyais tellement que j'appréciais ce moment où j'allais me blottir dans ce lit mou et "bouillonant", parce que tout couvert de coussins, édredon, traversin, couette. Tout était beigeasse et rosasse... Tellement mon genre quoi. Et donc j'entendais le train dont je n'étais finalement séparée que par une paroi de plâtre, une couche d'isolant et un revêtement extérieur. PAs grand chose à cas de déraillement... Ma chance ça aurait été d'être dans un demi sous-sol en fait... Surtout pour la moitié sous-sol, ça aurait fait un bon rempart.
Mais bon, j'ai pas testé vu que le train n'a pas déraillé!
Et je réalise que je me couchais super tôt! À 11 heures, je commençais à 8 heures, 10-15 minutes de marche sur la voie (temps variable, quelques fois sur la fin je me tapais le trajet avec de la neige jusqu'au dessus des genoux. Et c'est moi qui ouvrait la voie sur un certain secteur... Il n'y a pas mieux comme exercice cardio. Tiens ça me rappelle le bout de Rocky 4 que j'ai regardé l'autre jour en téléphonant, le (sale) (?) russe (suédois en fait) qui s'entraine de façon hi-tech alors que le (pauvre) Rocky ben il fait l'équivalent sur le mode les travaux à la ferme et, mieux encore, dans la neige! Et ouais Rocky et moi, même combat (hahaha)... quoique je n'ai jamais essayé de soulever une charette avec 3 passagers. Je vois pas l'intérêt entre nous, mais le répétez pas à Rocky, ça risquerait de lui faire l'oeil encore plus tombant qu'à l'habitude!
Je me souviens les jours de neige, je voyais des traces de pas autres que les miens (mais on était pas beaucoup) qui se rejoignaient à certains endroits. Presque le meilleur contact humain que j'avais pendant ces quelques mois horribles... (à part pour ma propriétaire, une dame adorable et très triste, qui m'adorait. Littéralement! Qui d'ailleurs s'était extasiée en me voyant me préparer (pour le bal) pour mon repas d'adieu et repas de Noël des cadres du département à Hull. Je me rappelle plus ce que je portais... Rien d'extraordinaire il me semble pourtant... Mais elle s'était extasiée c'est clair. Sur moi, bien maquillée, aussi. Elle était surprise! Merci ?!?! C'est clair que je ne me maquillais pas pour me taper 15 minutes dans la neige jusqu'aux genoux, avec un vent à décorner les boeufs qui me faisait pleurer comme une madeleine et poussait le vice jusqu'à glacer mes larmes sur mes joues!) Parfois je croisais ou rattrapais même d'autres pionniers, on se saluait d'un air entendu, eux devaient se dire "ah voila la montréalaise dont tout le monde parle" vu que j'étais la touche d'exotisme de l'automne. Et quand on me demandait d'où je venais, je disais avec une pointe de défi dans la voix "de Montréal", pourtant qu'à une heure 30 de route, alors les gens du coin, pas nomades pour 2 sous, ont du se dire, ça fait longtemps qu'on y est pas "descendus", ils ont pris l'accent français là bas. Petite satisfaction personnelle je dois dire!
(hmmmmmmmm, ça m'énerve, ma fenêtre Firefox diminue et grandit selon le cas quand je rapproche mon curseur!!! Que pasa???)
C'est d'entendre le train ce matin qui me rend (presque) nostalgique de Thurso???
Et pourquoi je pense à la neige??? Pourquoi??? Hein???
(Alors qu'il faisait délicieusement frais ce matin... C'est agréable d'avoir un peu froid quand on sait que ça va pas durer, soit parce que la météo prévoit encore un aprem chaud et humide, soit parce qu'on a une bouillote (humaine) (ou autre) à portée de main)
L'heure est grave...
En tout cas voila une note qui ne dit rien, qui ne sert à rien et ne suit pas le cadre introduction-développement-conclusion (comment conclure??? La perpétuelle question!).
Je veux rajouter aussi qu'aujourd'hui j'ai mis mon haut genre bergère psychédélique avec des dessins à l'indienne sur fond de crème à violet en passant par du orange... J'adoooore! On est loin du beigeasse/rosasse cité plus haut, ou de ma sombre sobriété habituelle (au travail, parce qu'en dehors je sors les couleurs du placard)! Depuis quelques jours, je suis dans un état permanent de trépidation, pas reposante pour 2 sous, et qui me fait me réveiller avant mon réveil (ça c'est ce que j'appelle du gaspillage), mais malgré ça, j'arrive en retard au boulot, allez comprendre! Oh moi, je sais très bien ce qui se passe, vous en faites pas.
(bon alors là je peux pas écouter, ni même vérifier, mais j'ai envie de vous faire écouter une belle chanson de Claude Dubois (le businessman qui a les blues, vous savez, celui qui voulait être artiiiiiiiiiiiiiiiiiisteu? Enfin le vrai, l'original (parce que la chose chantée par Céliiiiine c'est pas beau!) (à mon avis) (que je partage!)), ah j'adore. Je pense nostalgie, et je commence à chanter (dans ma tête) : "j'ai souvenir encore..." tatatatatam (le petit coup de xylophone) (c'est ce que je préfère je crois) (quoique Claude soit pas mal non plus). Parfois je trouve que la vie vaut le coût, juste parce qu'on a lu/entendu/vu/sentu/goutu quelque chose de bon et beau... et bien pour moi, ça ça en fait partie, c'est tout. Et c'est la torture de pas pouvoir l'entendre actuellement! Je vais me la trouver pour mon ipod!!! C'est là sinon pour ceux qui peuvent youtuber... J'espère que la version est bien! Pour ceux qui entendent pas comme moi, ou qui trouvent que la version est nulle voici un succédané :
J'AI SOUVENIR ENCORE
paroles et musique: Claude Dubois
J'ai souvenir encore d'une rue, d'un quartier
Qui me vit souffrir, grandir par les années
C'est dans un vieux taudis que dix ans de ma vie
J'apprenais à mentir, pourquoi vieillir
J'ai souvenir encore d'une vieille maison
Que l'on se partageait chacun à sa façon
Un logement bien chauffé, on a si bien gelé
Les rats dans l'escalier prenaient leur déjeuner
J'ai souvenir encore de quatre jeunes garçons
Qui avaient grand plaisir à jouer les fanfarons
Les garçons de mon âge avaient comme voisinage
Robineux du Viger, putains d' la Saint-Laurent
J'ai souvenir encore d'une vieille maison
Que l'on dut démolir, rongée par les saisons
Adieu rue Sanguinet, adieu mon coin Vitré
Mais ce soir je te laisse un peu de mes pensées )
-------------------------------
Rien à voir mais je suis ravie!!!
Mes révélations sur Ben qui faisait dans la course de chars (romains, pas de la F1) à mes collègues dirlos ont fait forte impression, depuis il n'y a plus de meeting sans qu'on en reparle ce que le fruit sec ne trouve pas très viril, apparemment avec ses "chums de gars", il parle chars et rien d'autre!
MAis je suis un peu punie, je viens de manger ma quiche andalouse (aux poivrons, et épices, étonnament bonne pour un truc de supermarché, il faut dire) rehaussée légèrement de gruyère fondu avec une couche de poivre qui croque sous la dent juste comme j'aime et bien elle m'a un peu arraché la gueule justement. Je crois que la couche de poivre était un peu too much... Menfin avec mon petit coté maso, je peux pas dire que ce soit vraiment déplaisant, d'autant que je rafraichis le tout à grand renfort de bleuets du Lac!
18:52 Publié dans Ma vie, mon oeuvre! | Lien permanent | Commentaires (0) |
|
La mariée était en blanc...
mais oh la la qu'elle était moche!
(mon père dirait aimablement : elle a une gueule à faire l0uper une c0uvée de s1nges)
Sans que ça ait quoi que ce soit à voir avec le blanc...
Pourtant je ne crois pas que tout le monde soit fait pour porter ce genre de blanc aveuglant!
Je pourrais vous citer quelques phrases de Colette dans Claudine à l'école qui corroborent mes dires...
Purs jugements de valeur, je sais!
Mais je viens de voir des photos et fallait que je le dise...
Avec d'autant moins de remords que je ne connais ni la mariée, ni le marié...
Il y a donc fort peu de chances que ce couple arrive ici par hasard.
Par contre, je ne nierai pas une sorte de rayonnement naturel qui rehausse le tout grandement.
Sans doute même un certain charme qui doit faire que dans la vie, quand elle n'est pas figée sur l'écran, on lui trouve un petit quelque chose de particulier. Le futur marié par exemple. À moins que ce ne soit une riche héritière?
C'est comme certains bébés... où je me force pour me dire "oh qu'il est mignon" (ça me rappelle un épisode de Seinfeld ça!) mais que je trouve que je sonne faux. Heureusement les parents n'y voient que du feu... ou alors je suis très convaincante!
Bon voila pour mon coté superficiel. Si la frangine me lisait, elle serait très choquée! Mais fallait que ça sorte...
----------------------
Depuis que le cellulaire est interdit au volant, on en vient à dire que l'oreillette ce n'est pas mieux. Tu parles! Il n'y a qu'à faire un trajet avec le 9/10 pour se rendre compte que c'est bien pire même...
----------------------
PS Cette note est une réponse à à l'email d'un lecteur qui ne commente jamais mais se reconnaitra néanmoins. Il s'agit de sonder mon âme sur certains plans et sur le principe de la tâche d'encre... Voila, j'espère qu'il ne sera pas déçu (parce qu'en plus je me suis légèrement retenue ;-) )...
13:12 Publié dans Tordue? Moi? Vous pensez? | Lien permanent | Commentaires (6) |
|
Les détails...
Bon alors j'ai raté le coup de fil de la lyonnaise à je pense 3-4 minutes près... J'exagérais, galuch', quand je disais 10 mais le résultat est le même. Et j'ai pas vu tout de suite que j'avais un message... apr<es il tait trop tard décemmnent pour rappeler... alors je me suis contente d'un ptit email!
J'ai raté la frangine qui était dans le bus pour revenir du centre-ville juste quand je l'appelais pour qu'on s'y retrouve...
MAis je n'ai pas loupé l'appel de l'homme marié... En fait j'ai cru que c'était ma mère qui venait de m'appeler...
JUste en décrochant j'ai vu son nom. Et je dois avouer vaniteusement que ça m'a pas déplu qu'il me rappelle si vite (alors que d'hab, on s'appelle une ou 2 fois par semaine, max, et encore la plupart du temps c'est pour se donner rendez-vous, pas pour "parler")...
Donc j'ai décroché et là paf, il commence, sur le temps habituel. HIer par exemple, quand je l'ai rappelé pour le "congédier" il m'a accueilli d'un "quel bonheur!". Je l'avais tout de suite détrompé en le prévenant que la suite ne lui plairait sans doute pas... Puis j'ai exposé la situation telle que je la voyais, sans lui laisser la chance d'en placer une. Ouais parce que sinon c'était des chougnasseries comme quoi il était fatigué et tout et tout... Pas envie d'entendre ça! Donc j'ai dit ce que j'avais à dire, à la fin il a dit j'ai compris et puis basta.
Ça c'était hier.
Donc il me dit un truc comme il me dit d'habitude, comme si de rien n'était, rajoute que je lui ai manqué et me demande si je veux venir. Non et puis il semble évident que le message de la veille n'est pas bien passé... Là, il a le culot de me dire qu'il est souvent venu chez moi, et moi jamais chez lui! Non mais qu'est-ce qu'il faut pas entendre? Là, je l'interromps à la dure en lui disant qu'il est gonflé, que jusqu'au premier août dernier, il me suppliait de venir chez moi soit disant parce que chez sa femme c'était l'enfer, qu'il avait besoin de "parler", etc. avec tout le tremblement. Mouché qu'il est! Obligé de rajouter qu'on peut pas m'en passer sous le nez... Et ben non tiens! Et là il propose de venir mais comme avant il m'avait dit qu'il s'était levé à 5 heures parce qu'il s'est couché juste après mon coup de fil d'hier (démoralisé le pauvre!), ça va être palpitant s'il s'endort dès 19 heures! Du coup, il me propose la totale vendredi soir, genre qu'on aille au resto dans MON coin et puis "soirée" chez moi suivie d'une grasse mat le lendemain... Je n'ai pas beaucoup d'attentes donc peu de chances de déception, à part sur un plan bien précis (qui n'est pas forcément celui auquel vous pensez). Et l'entente est que, si ça se passe bien, et bien j'irai chez lu, enfin au moins une fois pour tester (l'enthousiasme est grand depuis qu'il m'a dit que c'était un taudis... ou qu'il avait l'intention de déménager en septembre (je l'ai dissuadé en lui disant d'attendre de récupérer du boulot d'abord mais j'ai des regrets... peut-être)... ou encore que son canapé lit (il a un studio meublé) étaot si confortable qu'il dormait sur le matelas (?) posé par terre!
En tout cas, c'est pas grand chose mais c'est pas désagréable de pas être, pour une fois, la moitié rampante et suppliante du duo, comme avec bfc... Et juste un petit peu au début avec PAM. Et comme j'ai failli faire avec l'homme marié hier dans un bref moment de détresse inattendu, stoppé net dans son élan par galuchon (et F. un peu plus discrètement). Heureusement!!!
D'ailleurs, j'ai réfléchi hier à comment réorienter le truc, (je dois avouer que j'aurais été étonnée qu'il ne me rappelle pas... Enfin je pensais pas que ce serait aussi rapide!) en ayant un peu peur de me retrouver "coincée" avec lui (mais pas pour cause de mariage ou autre, attention) pour longtemps, en me disant que c'est mieux que rien du tout, au secours! Ce serait vraiment pathétique... Donc là voila, on revient dans le droit chemin, on est potes, on discute, je lui prête des bouquins, il me parle de ses soucis (ouais juste ça montre "l'équilibre" de la relation!), nos corps exultent (enfin le sien plus que le mien, même si en grand progrès!), et voila, pas plus, pas moins!
06:22 Publié dans Ma vie, mon oeuvre! | Lien permanent | Commentaires (2) |
|
On dirait bien...
que la disette ne durera pas longtemps!
Ah j'adore!
L'homme marié se traine à mes pieds... après même pas 24 heures!
Et moi je le prends de haut...
Je suis mauvaise et là j'aime ça...
02:22 Publié dans Humeur (joyeuse, boudeuse, chieuse ou autre...) | Lien permanent | Commentaires (8) |
|




