dimanche, 11 avril 2010
Jamais contente
Autant il y en a avec qui on sait à quoi s'attendre : une fois par jour, bon an, mal an, ça dure plus ou moins suivant l'impulsion mais on sait qu'on peut compter dessus et qu'une simple migraine ne réussira à faire déroger de la règle. Autant, quand ça arrive pas, heureusement qu'on nous explique parce qu'on commence à flipper, à se faire des films, à se dire "et si c'était la fin?" "tu crois que ça va?" "Mais qu'est-ce que j'ai fait?", on doute de tout, mais surtout de nous : avons-nous bien su déchiffrer les incides?
Il y en a d'autres avec qui c'est plutôt en dents de scie : en rafale, presqu'au point de crier grâce, puis plus rien, le silence, le vide intersidéral, les questions "mais que pasa?" "pourquoi? "Ya plus personne?" Et puis, le retour, un coup par ci, un coup par là. On se réhabitue tranquillement, on apprécie, on aime la durée, l'effort continu et répété. Puis, re plus rien! Là, on se dit "les lunatiques, yen a marre!" "oublie-moi, va!" "c'est mieux comme ça", on devient philosophe quoi. Enfin jusqu'au prochain cycle. Et c'Est reparti : on fait la gueule un peu, là on se dit "tu vas voir si je retombe dans le panneau" tout en sachant très bien qu'on ne demande que ça. Bon, là, il faut plusieurs catégories, les cycles courts, ça maintient l'intérêt, l'attention, on se sent obligée de réciproquer pour que ça dure un peu plus, on joue le jeu, quoi. Les cycles très longs c'est plus risqué, on oublie ou on remplace ou, pire que tout, on efface, et puis c'est fini à moins que le destin nous joue des tours.
Puis, il y a ceux avec qui c'est plusieurs fois par jour, sans arrêt, sans issue. Au début, c'est bien, on est comme happé par le flot incessant, on se laisse bercer, on apprécie, ça a l'air facile, on a qu'à goûter la chose, s'en repaitre, faire comme si non parfois, histoire qu'il ne pense quand même pas que c'est in ze pocket tout le temps, qu'il ne s'attende pas à une disponibilité illimitée, à n'importe quelle heure du jour ou de la nuit. Mais c'est grisant, on se laisse porter... ÇA va un temps, mais après on aspire à plus, à autre chose peut-être même. On se lasse de tout, même de ça. En tout cas, moi, oui. Ah, un moment donné, je suis plus, pas que j'y arrive plus, mais je me lasse. Je vois l'accumulation comme un boulet, ça m'impatiente, je me sens de moins en moins disponible. En un mot, j'en ai marre! J'Ai besoin d'une étincelle, d'un renouvellement, d'aller voir ailleurs!
Tout ça pour dire que je sais pas comment vous faites pour lire tout ce que j'écris, certains depuis 2 ans et quelque, sans répit ou presque ;-)
Et là, je réalise que moi ça m'impatienterait!!! C'est d'ailleurs ce qui me tape sur les nerfs avec ce blog que je ne nommerai point. Et pourtant, il est nettement moins atteint de logorrhée que moi! Mais j'arrive juste plus à suivre le rythme, plus envie! J'ai même presque envie de l'effacer de mon netvibes, je ne le ferai pas parce que ça occupe pendant les jours sans, mais bon.
Voila!
Bon, allez, je retourne (à Harry) à mes rangements (mais là j'ai une bonne excuse : je mange!).
20:22 | Lien permanent | Commentaires (10) |
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Dimanche
Oh tiens, hier, j'avais oublié de coller le duel banjo-guitare de Deliverance... Chose faite! Hmmmmmmmmmmm, en fait, j'y pense, je suis pas trop sûre de comprendre le pourquoi du titre : délivrance de quoi? J'ai plutôt l'impression que c'est l'inverse, non? Bref!
Sinon, ben voila encore une fois je me réveille avant 8 heures un jour de week-end, yen a marre!!! Surtout qu'en plus, je me souviens avoir rêvé de l'hm, argh! Je me souviens pas trop des détails... à part qu'on était dans mon lit! Ouais bon hein, j'y peux rien... et en plus, ça me contrarie sûrement plus que vous ;-) Comme je ne garde aucun souvenir du avant et du après`, ça devait fidèle à son habitude, rien de fantasmagorique là dedans!
Bon sinon, même discours qu'hier : je dois ranger! Sauf que là j'ai zéro marge de manoeuvre... ALors je retourne dans ma chambre finir mon chapitre de Harry sous la couette parce que j'ai pas vraiment chaud puis je lance une machine et ensuite ben voila je R-A-N-G-E. J'Essaie de m'auto-motiver, c'est pas fastoche...
Oh et puis si je me dégonfle pas, je démissionne mercredi... mais j'ai peur!!!!
15:22 | Lien permanent | Commentaires (6) |
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Délivrance
À la place des guêpes meurtrières, je suis tombée sur Deliverance. Menfin, grâce aux guêpes, j'ai raté le combat de banjos, pas plus mal la tête du "kid" me revient pas du tout, j'en avais limite fait des cauchemars la première fois. Enfin le joueur de banjos et les autres vaguement dégénérés... J'aime pas, quoi!
Ça fait partie des 3 films cultes des années 70 que bfc m'avait recommandés. Bien sûr, moi, ses recommandations, je les ai testées! Les 3. Menfin, la première, je l'ai vue avec bfc, Life of Brian. Et après, j'ai loué et regardé les dvd de Deliverance et Marathon man. J'ai trouvé les 2 pas mal d'ailleurs. Non vraiment, j'ai bien aimé (mais pas de là à dire que c'est cultissime), bfc était même content! Bien que les 2 films soient aussi plutôt gratuitement violents et qu'il y ait quelques scènes que je peux pas regarder vraiment. Vous pensez qu'il se sera précipité sur Doctor Strangelove, qui était ma recommandation culte à moi? Ça m'étonnerait malgré la double ou triple dose de Peter Sellers dont il adore la panthère rose... His loss, tiens ;-)
Bon alors, je résiste pas :
Ah sinon, pas d'ipad pour moi vu que je ne peux pas vivre sans le multitask qui me permet de tout avoir ouvert en même temps. J'aime bien Windows 7 pour ça d'ailleurs :
07:11 Publié dans Cinoche, dévédés zet télé | Lien permanent | Commentaires (0) |
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L'enfer c'est les autres
C'est moi ou les Gypsy kings chantent toujours le même pot-pourri depuis 20 ans???
Ça serait une bonne torture, remarque, être enfermé pour l'éternité avec l'ensemble qui chante le même truc en boucle. Ça doit taper sur les nerfs sévère si tu veux mon avis. Bon, par contre, je sais pas les Gypsy l'ont mérité eux, l'enfer? Quoique la perspective les obligerait à renouveler un peu leur répertoire!
DOnc ce soir, j'ai vu "Huis clos", de Sartre, au TNM. C'était la toute dernière représentation. Pas mal... Mais pas extra. Le propos est intéressant, c'est du Sartre quand même mais j'ai pas adoré la mise en scène... pourtant le décor était prometteur. Les comédiens étaient bons. Tous issus plutôt de la télé. La mieux selon moi, Pascale Bussières, en employée des postes aigrie et lesbienne. Cette fille a un talent fou pour tout. Julie Le Breton était pas mal aussi en folle de son corps. C'est drôle parce que de là où on était on la voyait pas très bien. Alors qu'elle a des yeux dérangeants tellement ils sont spectaculaires à mon avis. Là, par exemple... Sans ça, je l'aurais peut-être pas reconnue. Et puis, le 3ème larron, c'était un des Invincibles en fait. Le pas sympa du tout dans Horloge biologique. Par contre, j'ai pas reconnu sa voix. Peut-être parce qu'il forçait la note "accent franco-français". Juste de temps en temps, je l'identifiais hors de tout doute à son nez un peu aquilin mais sinon, pas du tout. Je savais même pas qu'il faisait du théâtre! Ne pas oublier aussi Sebastien Dodge en gardien des lieux. Même si j'ai pas adoré ses promenades sans but apparent au ralenti.
Mais ce qui m'a énervée, c'est à la fin, quand le rideau est tombé. Les 4 lascars sont venus salués. Et tout le monde s'est levé comme un seul homme comme si ça avait été un pur instant de génie. D'habitude, tu as 2-3 impatients qui se lèvent et entrainent peu à peu toute la salle dans leur sillage. Mais là, paf d'un coup, tout de suite, tout le monde debout. À ce stade là, tu n'as pas trop le choix de te lever à moins que tu préfères regarder les postérieurs de tes voisins de la rangée de devant... mais le coeur n'y était pas de mon coté. Je suis sûre que c'est juste parce que 3 des 4 comédiens sont ultra connus. Ça m'énerve! Par contre, après 3 petits tours, alors que la foule était en délire, paf, tout s'arrête parce que les gens ont juste envie de se casser! Mais bon, ça, c'est pas nouveau...
Et ben, là, je suis tombée sur une série Z avec des guêpes meurtrières et des effets spéciaux à la noix! En fait, c'est les dents de la mer dans les airs. Ou mieux, c'est Piranhas, pour l'essaim!!! J'adore parce qu'ils arrêtent pas de causer des méchantes guêpes germaniques... les plus pires visiblement! Tous les gens qui disent "Meuh non, c'est juste des gentilles guéguêpes", sous-entendus "même si elles sont germaniques" finissent par y passer. Et là, la secrétaire du maire (tué par une seule qui lui a fait des misères à un oeil), après avoir occis la meurtrière à coups de fusil de chasse (et en même elle a redécoré la mairie, c'est pratique), déclare qu'elle l'a envoyé dans l'autre monde... Vous croyez qu'elle doit se taper un Huis-Clos elle aussi pour expier? Mais bon, je vais aller me coucher plutôt que de regarder, vraiment trop nul comme navet.
(Sinon quelqu'un pourrait m'expliquer pourquoi dans les pubs pour les cires à épiler, les bandes de cire ont l'air de s'enlever toutes seules sans tirer dessus sauvagement... à croire que dans les pubs, on épile sans cire des jambes sans poil!)
Oh et puis j'ai mangé un sorbet moitié rhubarbe moitié fraise pas pqiué des vers au café du Nouveau Monde, je peux encore sentir le résultat de l,association avec la feuille de menthe que j'avais gardée pour la fin, miam!
05:32 Publié dans Cinoche, dévédés zet télé, Culture et confiture (j'étale les 2), Le Québec expliqué aux gaulois, Ma vie, mon oeuvre! | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : huis clos, ovation debout |
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