jeudi, 06 mai 2010
Où je pense qu'il est clair que je suis une drama queen
Ouais parce que là, sans le suspense de ma démission, je m'emmerde un peu...
Bon peu de temps s'écoulera avant que je stresse à mort pour le déménagement et toute la logistique autre de la traversée, ne vous inquiétez pas... Faut vraiment croire que j'aime ça même si le mal au bide/coeur/tête des derniers jours, merci mais non merci! Je suis contente que ça passe d'ailleurs parce que là je commençais à m'imaginer un peu une maladie incurable et mortelle tant qu'à faire qui allait salement hypothéquer mes débuts su1sses!
Ah sinon l'orage est passé, ouf, les gens du toit sont venus ce matin!
Oh et puis j'ai encore discuté avec mon mécan0 sympa qui a eu un accident récemment. Une heure hier, une heure aujourd'hui, on s'ennuierait autant l'un que l'autre? Lui surtout vu qu'il est confiné à des tâches "légères" pour pas éprouver son épaule... Il est pas bête ce type, j'aime bien sa façon de penser. Bon j'aime moins quand il me raconte les accouchements de ses enfants mais quand même. Tiens, et je lui ai appris que non, en Europe tout le monde ne conduit pas du même coté qu'en Angleterre!
Hmmmmmm est-ce que ça se fait de manger un apéricube rescapé (et au poivre vert) (même si je préfère le noir!) après un yaourt à la vanille? Tant pis, je brise les barrières, je me lance, les apéricubes au poivre vert c'est quand même un peu les plus bons!
Sinon je me sens curieusement détachée aujourd'hui... Je pense même que je pourrais supporter le gâteux sans (trop) avoir envie de lever les yeux au ciel (sachant qu'on m'a toujours dit qu'il y avait un risque qu'ils restent coincés!) (quelle horreur!) (mais ça m'empêche pas de pratiquer abondamment, en pensée ou en vrai, les miens sont souples, pas de risques ;-) ), c'est dire si je suis relaxe!
18:32 Publié dans Ma vie, mon oeuvre! | Lien permanent | Commentaires (0) |
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La "blonde" du mentor
Bon alors, le mentor et moi, nous avons une relation particulière. Plutôt affectueuse. Toujours en mode humoristique... Et parfois un peu tendancieuse, "grâce" au dit mentor...
Quand j'étais à ex-boite que j'aimais, j'avais demandé au mentor de me parrainer pour l'ordre des ingénieux. Avant, c'était une étape obligatoire pour passer du statut de "ingénieuse stagiare" à "ingénieuse" tout court qui en jette vachement plus (mais en fait veut juste dire que le moindre de mes avis techenique, même s'il s'agit d'un voisin qui me demande quoi mettre comme traitement bactéricide dans sa piscine, peut être retenu contre moi...) (du coup, je dis plus rien à personne) (vivement (ouh la! J'avais écrit "vicement"!) la Su1sse où je redeviendrai simple mortelle!) (j'ai de simples aspirations, vous en conviendrez). Ça consistait en 6 "rencontres" pour discuter des "enjeux" de l'ingéniosité. Nos rencontres étaient aussi formelles (ou informelles) que le reste. Bref, on a probablement pas fait les 6 x 90 minutes demandées mais combien de temps tu veux parler de l'intégrité, la compétence, etc.
Donc une fois que ça a été terminé, je devais valider mes mois d'expérience et passer un exam pour dire que je connaissais les implications de ma pratique, ce qui consistait en apprendre 2 énormes bouquins qui répètent tout ça sous toutes les formes, légales, etc. Paaaaaaaaalpitant, je ne vous le cache pas! D'Ailleurs j'ai tout oublié aussi sec. Et, si je me souviens bien, sur 3 sections, j'avais eu ma meilleure note à la section où tout le monde avait le plus de mal (les aspects juridiques) et la pire à celle que tout le monde passait haut la main... Va piger! Ou alors c'est que je veux vraiment me distinguer? Ou que j'ai des dons juridiques inexploités? D'Ailleurs, on m'a souvent sorti que je ferai sans doute d'excellentes plaidoiries... Hmmmmmmm peut-être parce que je peux être véhémente au possible? Menfin, je dois dire que cet aspect là me déplairait pas, je le vois comme une pièce qu'on doit jouer. Je m'imagine me glisser dans la peau de la plaideuse parfaite. J'aime bien jouer à autre chose que moi. Et bon, est-ce que je suis vraiment timide ou pas (pour moi, c'est clair), j'aime avoir à improviser, à m'adapter aux circonstances (surtout avec des gens que je ne reverrais probablement jamais. ÇA me gêne beaucoup plus avec ceux que je connais...), et ça c'est que faire du théâtre pendant pas mal de temps quand j'étais jeeeeuuuune m'a donné. Merci papa, merci maman, qui avaient justement comme objectif de me faire sortir de ma coquille.
Pour remercier le mentor, qui le faisait avec grand plaisir, je suis sûre qu'il était ravi que je le lui demande d'ailleurs, j'avais comme projet de l'inviter au resto avec sa femme, enfin sa "blonde", vu qu'ils ne sont pas mariés. Mais, peu de temps avant, il m'avait raconté qu'elle avait piqué une crise de jalousie majeure en réalisant que j'étais une fille. Elle devait penser que j'étais "dauphine numéro bis", pas "dauphine première". Et je suppose que le mentor parlait beaucoup de moi, quoi. Je me suis dit pendant un temps, qu'en me rencontrant, elle verrait que j'étais pas "menaçante"... Que j'avais quand même presque 30 ans tout rond de moins. Que voila quoi! Mais, entretemps, vu ce que le mentor m'en disait, il semblait qu'elle était euh folle, euh gravement atteinte, euh maladivement jalouse. Du coup, j'avais renoncé à mon invitation. Je m'étais contentée de l'inviter un midi dans le meilleur resto de la ville, très bon d'ailleurs, on était triste quand il a fermé.
Je supposais que c'était pareil pour tout le monde, enfin avec tout individu de sexe féminin avec le quel il était assez proche, vu qu'en plus le mentor a la plaisanterie leste. Mais non, on dirait que c'est juste pour moi!!! Vu que là, il me parlait d'une crise arrivée mardi à l'occasion d'un email d'ex cheftaine de la ma1ntenance (à ex-job que j'aimais) qui mentionnait mon nom. Quand il a raconté ça, je croyais que le problème c'était le fait qu'ex-cheftaine lui ait écrit. Mais non, c'est la seule mention de mon nom! Argh, quoi! Le mentor étant à l'extérieur, il ne saura s'il a réussi à noyer le poisson que demain, à son retour.
Je me demande en fait si le mentor n'exagère pas un tantinet... pour me garder rien que pour lui. Pourtant sa femme, j'ai du la voir à la soirée organisée pour le départ à la retraite du mentor en juin 2004, je ne lui ai pas été présentée à mon avis. J'en ai aucun souvenir sinon!
Mais bon, je dois dire que je suis pas super à l'aise dans la situation. Autant je me foutais complètement d'en savoir plus sur la femme de l'hm (ou qu'elle sache des trucs sur moi) (menfin, la seule mention que j'avais très moyennement aimée, c'était le lendemain matin du soir où j'avais appris que l'hm était marié, où ce dernier m'avait fort finement appris qu'il s'était également tapé sa femme le matin du jour d'avant, le tout pour dire qu'il comprenait pas pourquoi sur une période de même pas 24 heures, il comprenait pas pourquoi sa femme était "comblée" (qu'elle disait) et moi pas... Je dois dire que j'avais déjà décidé pendant la nuit que c'était la dernière fois (en 2007) mais là, je lui avais annoncé dans la foulée que ça tombait bien pour lui vu que c'était pas demain la veille qu'il allait remettre le couvert avec moi), autant là, je trouve ça bizarre avec le mentor que je considère vraiment comme un ami! Je sais que je peux avoir 100% confiance en lui et qu'il veut mon bien, il l'a prouvé plusieurs fois. D'ailleurs, ça a même été une des rares personnes à qui j'ai parlé de mes débuts avec bfc... que j'appelais auparavant la potiche germaine parce que je le trouvais très décoratif. Et j'ai parlé aussi de la rupture... avec une voix un peu étranglée. Chose qui a outré le mentor d'ailleurs ;-) Qui trouvait que bfc savait pas ce qu'il ratait... Menfin, ça change pas le mal de place mais ça faisait du bien d'en parler (discretos, vu qu'on s'appelle toujours au boulot). C'est un des rares qui a su, presque en direct (enfin 2-3 semaines après, plutôt, j'aurais fondu en larmes...)...
Bref, j'aime beaucoup le mentor, j'adore lui parler, ses coups de fil hebdos vont me manquer beaucoup (et heureusement il s'est créé un email que ne lit pas sa femme!), son seul défaut, c'est la jalousie de sa "blonde" (qui est peut-être aussi blonde que moi?) (autre défaut : les rêves qu'il fait de moi et qu'il se pense obligé de me raconter par le détail...)!
16:36 Publié dans Flashbacks, Ma vie, mon oeuvre! | Lien permanent | Commentaires (2) |
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Très étrange
Je n'ai pas mal au ventre, ni au coeur.
Un peu à la tête mais ça c'est parce que je suis ben niaiseuse et que je me suis couchée tard pour rien (enfin presque) (pour regarder le dernier épisode de Lost quand même) (avec un blog nommé comme ça, c'est juste normal)...
Enfin aujourd'hui je vais quand même annoncer le truc au CM qui va me prendre pour une girouette! Argh!
Ah tiens, un truc sur les soit disant pires conducteurs, on voit que le Québec compte pas pour beaucoup à l'échelle mondiale parce que c'est pas pire ici dans le genre "je suis seul sur la route, numérotez vos abattis" mais bon j'ai jamais vu de camions comme chez les italiens. J'ai eu peur. Pour le chauffeur en plus qui fait du slalom entre les voitures qui vont à fond de train. Quant aux français, j'ai pas trouvé ça bien méchant, ça me conforte plus dans le fait que je me vois absolument pas conduire Place de l'Étoile. Déjà que même à pied, je trouve pas évident de circuler dans ce coin... J'aime bien les accymulations de cyclistes au Vietnam! Et c'Est quoi cette mode de prendre les rues à rebrousse-poil??? Sinon, aux USA, on voit une voiture sous un angle intéressant.
Bon alors quand même je dois me bouger un peu, même si j'ai démissionné!
Si ça c'est pas du dévouement, dans une firme de génie conseil, tous les employés, même la réceptionniste, ont donné le maximum légal, 3000$ quand même, au Parti Libéral du Québec. Ça sent pas bon le prête-nom louche...
Vu la surprise du dirlo jeunot (qui m'a demandé dans la foulée par email de faire partie de mon réseau LinkedIn), m'sieur kalithé (enfin l'ancien) n'avait pas pipé mot... Je lui ai envoyé un email tout de suite après mon annonce pour lui dire de contacter directement le vépé...
13:12 Publié dans Ma vie, mon oeuvre! | Lien permanent | Commentaires (0) |
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On va faire un peu dans le gnangnan
Oui et puis dans du vieux! Presqu'autant que moi, c'est dire ;-)
Voila, Beau Dommage, c'est pas que la Complainte du phoque en Alaska... La preuve :
Et avec des photos de Montréal en plus... Concept!!! Les "fameux" escaliers où on se casse la gueule l'hiver (pourquoi dehors???)... et qui font peur quand tu dois déménager! Surtout les seuls que je me suis tapée, à mon appart précédent... Connu par les intimes comme "l'escalier de la mort qui tue" que mes amis me regardaient avec admiration quand je descendais en ne tenant la rampe que d'un seul coté. Walk (down) on the wild side (of the railing", c'est tout moi.
C'est pas facile d'être amoureux à Montréal (aaaaah c'est pour ça!)
Le ciel est bas, la terre est grise, le fleuve est sale (je passe à coté du fleuve tous les matins et il est pas si sale!)
Le Mont-Royal est mal à l'aise, y a l'air de trop
Westmount le tient serré dans un étau (Westmount, le quartier des (très trèèèèès) riches anglos)
Y a des quartiers où le monde veille sur le perron
Y a un bonhomme qui en a fait une belle chanson
Dans ces bouts-là les jeunes se tiennent au fond des cours
Y prennent un coke, y prennent une bière, y font l'amour (un coke c'est pas de la coke, hein!)
Où je suis né y avait un arbre à tout les vingt pieds
Ça fait vingt ans depuis ce temps-la, ils les ont coupés
Ma première blonde, je l'ai rencontré dans un hangar
On jouait à guerre, elle était espionne, moi j'étais mort
Assis sur la marche de l'escalier du restaurant
J'ai dépensé une bonne partie de mes quinze ans
Avec mon chum Ti-Gilles, avec le grand Paquette
On agaçait les filles, puis on s'appelait tapettes
Quand j'tais jeune, j'ai eu de la peine, j'ai ben braillé (brailler = pleurer)
J'ai cru mourir quand ma Mireille, elle m'a laissé
Elle m'avait dit qu'un jour peut-être elle m'appellerait
Quand ses parents seraient partis pour le chalet
Puis c'est arrivé, il fallait ben qu'un jour ça vienne
Un soir de pluie au coin de beaubien puis de la neuvième (dans l'est vers là où ils ont plus d'idée de noms de rue)
Des fois j'y repense, je revois la fille, puis là je me dis
C'était sans doute le plus beau jour de toute ma vie
Aujourd'hui, à Montréal, je suis en amour
Je t'aime comme un fou puis je vais t'aimer, t'aimer toujours
Je te conte tout ça, écoute moi ben pendant que ça me pogne
Assis au pied des arbres du bois de Boulogne (serions-nous arrivés à Paris?)
Bon je mets celle là aussi, vu que Le blues de la métropole, c'est un peu pour Montréal (et l'expo 67).
En soixante-sept tout était beau
C'était l'année de l'amour, c'était l'année de l'Expo
Chacun son beau passeport avec une belle photo
J'avais des fleurs d'in cheveux fallait tu être niaiseux
J'avais une blonde pas mal jolie
A vit s'une terre avec quatorze de mes amis
Partie élever des poules à la campagne
Qui m'aurait dit que la nature allait un jour voler ma gang (on prononce ma gâïgne, attention!)
Mais qu'est ce qu'un gars peut faire
Quand y'a pus le goût de boire sa bière
Quand y'est tanné de jouer à mère
Avec la fille de son voisin
Tous mes amis sont disparus
Pis moé non plus je me reconnais pus
On est dix mille s'a rue Saint-Paul
Avec le blues de la métropole
Je sais pus quoi dire à mes amis
Y sont rendus ou ben trop gelés ou ben trop chauds (chaud = saoul, gelé = stone)
Y'en a deux trois qui sont rendu un peu trop beaux
Même Jésus-Christ a embarqué mon ancienne blonde dans son troupeau
Mais qu'est ce qu'un gars peut faire
Quand y'a pus le goût de boire sa bière
Quand y'est tanné de jouer à mère
Avec la fille de son voisin
Tous mes amis sont disparus
Pis moé non plus je me reconnais pus
On est dix mille s'a rue Saint-Paul
Avec le blues de la métropole
J'avais un chum qui était correct lui
Mais je le vois pus y'est en prison dans le bout de Québec
Y'a mis des bombes quand y'a perdu ses élections (avec le FLQ???)
Si je m'ennuie trop, vous êtes ben mieux, vous êtes ben mieux de faire attention
Mais qu'est ce qu'un gars peut faire
Quand y'a pus le goût de boire sa bière
Quand y'est tanné de jouer à mère
Avec la fille de son voisin
Tous mes amis sont disparus
Pis moé non plus je me reconnais pus
On est dix mille s'a rue Saint-Paul
Avec le blues de la métropole
Je me demande si c'est pas ça le signe précurseur des invincibles??? Je me comprends...
04:32 Publié dans Je reviendrai à Montréal, Musicalement parlant | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Contre toute attente!!!
Alors j'ai parlé à mon vépé il y a 15-20 minutes...
Et ça c'est super bien passé, le 9/10 va être hyper déçu, lui qui s'attendait (moi aussi) plutôt à des larmes et du sang.
Je vous reconstitue la scène :
vépé - Hi presso! Comment ça va?
Moi - Hi vépé! Ça va super et toi?
vépé - Outstanding (un chouia trop enthousiaste)! Il fait super beau à Atelantta.
Moi - Ow (pour faire english), ce n'est pas si mal ici aussi
vépé - Super! Alors tu dois être dans l'étape de transition avec ton successeur, comment ça se passe?
Moi - Oui, ben justement, à ce sujet, j'ai un truc à te dire qui va pas te faire plaisir (mon pauvre ;-) )... J'ai accepté une offre que je pouvais difficilement refuser pour un poste génial.
vépé - voix très légèrement altérée, façon j'accuse le choc - Ow (ouais come moi), mais est-ce que c'est un poste chez nous (boite actuelle) ou ailleurs?
Moi - Ailleurs, d'ailleurs c'est en Su1sse en plus...
vépé - Ow, what a shame for us! Je ne savais pas que tu cherchais...
Moi - Ow, mais je ne cherchais pas, c'est eux qui sont venus me chercher (100% vrai en plus)...
vépé - Wow (beaucoup de "w" dans cette note)! Ça a l'air very exciting indeed... Je suis très content personnelement pour toi (sympa), mais très déçu professionnellement.
Moi - J'imagine. La décision n'a pas été facile à prendre, je te l'assure (un peu n'impoirte quoi mais ça fait plaisir à entendre, non?).
vépé - Mais est-ce que je peux faire quelque chose pour te faire changer d'avis?
Moi - Euh non, je crois pas, j'ai mis le temps pour me décider mais là, c'est clair, c'est fait, je me lance (gloups!)... C'Est un défi que j'ai vraiment envie de relever.
vépé - Ah ben je suis très content pour toi, j'entends ton enthousiasme dans ta voix (comme il croyait l'avoir entendu en me disant que je semblais avoir une "passion" pour le 6-s1gma... wtf???)!, mais bon, si jamais ça ne marche pas là bas, ce que je ne te souhaite pas (menteur?), appelle-moi sans faute, j'aimerai vraiment qu'on travaille ensemble, tôt ou tard!
Moi - (impressionnée!) - Oh mais c'est super sympa vépé, je suis contente que tu le prennes comme ça, j'apprécies beaucoup, vraiment, si je reviens, je le ferai, t'en fais.
vépé - Merci de m'avoir prévenue Madame (enfin à chaque fin de conversation il finit par un "Ma-am" alors que le reste du temps c'est presso), take care, bye
Moi - (voix mélodieuse) (comme toujours quoi ;-) ) - bahaïe!
Ah, putaingue, qu'est-ce que je me sens mieux!!!
Oh et le dirlo jeunot est venu me voir après l'annonce au 9/10, le pauvre, il m'a dit que la nouvelle l'avait renversé et qu'il se demandait si c'était toutes ses blagues sur le c0rpo qui m'en avait dégoûtée. Je ne l'ai pas détrompé, le pooooovre ;-)
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Sinon, ma seule contrariété aujourd'hui (à part mon énervement de ce matin) (mais là, j'ai un peu envie de danser!!!) c'est que j'ai oublié mes lunettes au boulot... Va falloir que je regarde la télé avec mes lunettes de soleil. Ah la la, parfois, le célibat a du bon ;-)
01:02 Publié dans Humeur (joyeuse, boudeuse, chieuse ou autre...), Ma vie, mon oeuvre! | Lien permanent | Commentaires (0) |
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