Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

samedi, 29 octobre 2011

Sexytude

Rien à voir mais je regarde un documentaire sur le créateur du Bon marché, celui qui a inspiré Au bonheur des dames à Zola. Développement d'un genre de féminisme avec une nouvelle liberté pour les femmes mais c'est aussi les bases des magazines féminins qu'on pose là, chose qui au contraire, encarcane (je sors mon vocabulaire) dans les clichés que l'on sait (à savoir si c'est ça la sexytude???), et ce, même au 21ème siècle. On cause suffragettes british justement.

"J'écorniflais" sur le FB du jspq ce matin, ce qui est facile vu que ses amis laissent tout accessible à tout le monde. Il a commenté le truc d'une amie qui se plaignait d'avoir vu son voisin à poil et qui disait qu'il faisait plus de 100kg et n'était pas sexy.  Du coup, il pleurnichait car il frôle le quintal et lui disait que donc il était pas sexy, d'autant plus qu'elle l'avait déjà vu à poil. WTF??? Je  demanderai pas mais je suppose que c'est parce qu'ils font du k*r*a*v m*a*g*a tous les 2. Tout ça pour dire que le premier qualificatif qui me en pensant au jspq c'est peut-être pas sexy (parce que notamment il accentue certains "défauts" physiques de façon exagérée pour faire comme s'il s'en moquait alors que c'est tout le contraire) mais je le trouve beau quand même, même plus que bfc. Tout  le monde trouverait l'inverse par contre, mais  comment  dire?, ça doit être vrai sinon  la bullshit sur la beauté intérieure ou l'amour qui rend aveugle...

Bref, ça m'a rappelé un de nos retours à Y***  après avoir festoyé tard la nuit. Le jspq avait faim alors on faisait la queue au macdo, seul  truc  ouvert à 3 heures du mat. Le chauffeur de la voiture devant nous nous regardait avec insistance, de sa voiture, dans le rétro ou quand il sortait de son destrier, va savoir pourquoi. Le jspq, un chouia sanguin, comme d'hab, s'énerve en lui demandant (pas assez fort pour qu'il entende). Moi, je tempère, comme à mon habitude, en disant que c'est peut-être pas le jspq qui est la cible, il admire peut-être la voiture? Sur ce, le jspq dit que c'est peut-être qu'il me trouve trop sexy. N'ayant fait aucun frais de présentation, je le prend la chose à la rigolade, en pensant même qu'il se fout un peu de moi, et je dis un truc du genre "ouais ouais c'est ça, très drôle". Et là, surprise, il me sort "bonjour la confiance en toi" (merde il a remarqué!) et qu'en gros, lui aussi me trouvait très sexy et que c'était pas pour ça qu'on était pas ensemble. Il a mentionné une raison mais je me rappelle plus laquelle. Si j'en crois la tendance, c'est "juste" à cause de mes crises. Mouais bon, hein, à d'autres. Et en plus, en même temps, je crise parce que je ne sais pas trop à quoi m'en tenir et que, en gros, je n'ai pas ce que je veux (j'ai pas l'habitude et j'aime pas!).

Malgré la conclusion, ça m'a fait plaisir (même si je suis un peu sceptique)! Premier compliment "physique" qu'il me faisait depuis plus de 3 mois (dernière fois à la vallée de J0ux, ça faisait 2-3 semaines qu'on se revoyait, je lui avais demandé des explications sur son silence de 4 mois et blablabla il m'avait dit qu'il me trouvait très attirante (ce qui m'avait fait super plaisir) (mais moins depuis quelques semaines, quand il m'a dit qu'à ce moment là (je n'avais pas piqué beaucoup de crises, j'avais juste demandé des explications), il avait eu envie de retenter nous 2 (et pourquoi il m'a rien dit, hein?) et que là, non, parce qu'il a peur de mes crises) (cercle vicieux vu que les crises, je l'ai fait à cause du statu quo). On peut les compter sur les doigts de la main d'un Simpson depuis mars. Je prend ce qui passe. Même si sur le coup, j'ai été très surprise et j'ai rien dit. Je n'ai retenu que l'agréable d'ailleurs. Ce que j'ai beaucoup tendance à faire. Avec le jspq notamment. Le blême c'est que du coup j'oublie beaucup de choses, et que lui "semble" s'en souvenir. Comme tout à l'heure, il me disait qu'il m'avait prévenue pour le toutou. Alors que non, en reconstituant les choses, c'est juste pas possible. Il a pas protesté au dernier appel d'ailleurs.

Sinon dis donc, cette nuit, on gagne une heure. Je m'en félicite brièvement... jusqu'à demain  soir en fait vu qu'il va faire nuit à 17h30, argh!

Je vous laisse, je tente de trueblooder, même si je pense que ça ne va pas durer...

21:32 Publié dans Ils sont tous fous (de moi?), Tordue? Moi? Vous pensez? | Lien permanent | Commentaires (0) | |

lundi, 24 octobre 2011

Elle a bien raison,

Simone!

Des princesses, non mais quoi encore?!?!?!

On devrait toutes s'habiller en rose avec des noeuds noeuds dans nos cheveux longs (et blonds de préférence) (on est dispensées si on s'appelle Blanche Neige) si je comprends bien?

---------------

Sinon, je suis  à peu près réconciliée car contre toute attente, le jspq a fait un mea culpa complet.

Et comme je regarde Indy 3, tout va bien (sauf que je dois faire un peu de ménage pour la livraison de ma machine par le pote du jspq)...

En plus, je me relance dans l'organisation de sorties théâtre sur mon site, youpi, la vie reprend, j'arrête de mettre tous mes oeufs dans le même panier!

Je sais pas comment j'ai fait...

Pour rester stoïque avec ma mère! Bon j'ai la voix un peu rauque, on va dire que c'est un refroidissement, c'est de saison.

Suite à un autre email de ma part, je suis convoquée ce soir d'un sympathique :

Ce soir chez moi non discutable et prapare toi à te taire et à écouter, ok?

Ce à quoi j'ai répondu du même ton :

OK mais si jamais tu me refais du chantage à ci, à ça, à truc ou au toutou, je gueule une dernière fois et je me casse pour de bon.

Bref, là, ça sent l'affrontement final, le dénouement de l'intrigue, tout ça quoi. Mais pas le happy end. On est pas dans les films à base "d'histoires vraies" qu'il affectionne tant. Malheureusement, parce que moi, je serais preneuse.

Ou alors, il va faire ce que je lui demande, jouer le rôle de l'ami qui console quand ça va pas?

Mouais, on peut rêver...

Ça c'est réservé aux autres. Notamment la fille du couple duquel il a récuépéré l'appart. Couple qui partait justement là d'où moi je viens. Sauf qu'apparemment la demoiselle ne part que dans 5 jours (je croyais 29 septembre) et que samedi, à 4 heures du mat, en "détresse", elle a appelé le jspq qui l'a ramenée là où elle devait aller etc non sans lui offrir le couvert. Chose qui m'a moyennement plue, j'avoue. Ca c'est vu. On m'a demandé ce qui n'allait pas. J'ai dit que je ne parlerai (qu'en la présence de mon avocat) que dans la mesure où je ne me ferai pas engueuler et qu'on en reparlerait pas ensuite. Et j'ai dit. Alors apparemment, pas de souci à me faire, même si on est pas "en couple". Même qu'est-ce que j'en ai re-entendu parler ensuite. Parce que bon, la pauvre, hein, son copain est un salaud qui lui a dit qu'il se cassait dans la belle province une fois qu'elle a trouvé les papiers d'immigration, etc. Plein de détails dont je n'étais absolument pas au courant. C'est à se demander combien de fois ils ont causé. Et je m'en veux d'être jalouse. Surtout de le lui montrer.

Mais quand il me dit que Montréal à Nowel, ça lui dirait aussi pour prendre de ses nouvelles à elle, je pense "argh"! Donc, si elle part pas, comme il compte le lui conseiller, ça l'intéressera plus? Parce que moi je vais pas l'imposer à mes parents pour rien.

Et quand il me sort que la pauvre, lui sait ce que c'est de partir dans un pays étranger sans attache sûre etc., donc je devrais pas mal prendre son intérêt, je me dis quand même que moi aussi, je suis seule dans un pays étranger et que j'ai mis de coté ma vie insouciante des premiers moi contre ce truc plein d'angoisses et d'engagements à sens unique, comment ça se fait que mon soit disant ami ne fasse pas un peu plus attention à moi, hein?

Bien sûr, je dis ça comme ça, hein.

Excusez cette petite remontée d'acide jspquienne, ça ne se reproduira plus. A moins que vous ne réclamiez des news de ce soir, bien sûr ;-) Bon, si vous insistez... C'est pas comme si je soupçonnais que j'aurais un peu besoin de me défouler en rentrant...

Diversion

Aujourd'hui, je ne vais pas vous parler de ce qui m'agite et me désespère un chouia (trouvez la litote).

Non parce qu'à quoi bon répéter la même rengaine. Je me suis gourrée en beauté. Apparemment mes crises sont rédhibitoires. Mais 'entendre dire que tout ce sur quoi je me suis avancée auprès de gens externes et que je croyais avoir bâti sur une base solide va être saccagé, ça faut pas le dire bicause les 7 ans à vivre, tout ça.

Bref, bonnet blanc blanc bonnet.

Préparez vous à relire des posts dégoulinants de tristesse etc. par contre... Je crois que ça risque d'être plus fort que moi parfois, même si j'ai pris des bonnes résolutions.

Et éventuellement d'entendre parler du nouvel homme de ma vie :

j'ai nommé Donald!

Non pas celui là :

Donald 1.JPG

Le mien s'appelle Stephen...

Donald 2.JPG

Entre lui et un Apollon tout droit descendu de l'Olympe ou équivalent romain, je prends Stephen. Je l'ai vu hier, dans le bar, où j'étais comprimée entre des maudits français chauvins et des maudits français chauvins, et mon coeur a fait "ouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii". En même temps, il en a bien besoin tellement il fait "Pffffffffffffffffff" ou "Pschiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiitttt" en ce moment. Depuis 4 mois. Enfin non depuis janvier. Putain 10 mois aux chiottes quoi en gros. Il a même fait un battement ou 2 de traviole c,est moi qui vous le dit!

Et en plus c'est un pauvre pêcheur (bon, moi, la canne ou la contrition judéo-chrétienne, c'est pas trop mon truc mais bon, je veux bien faire une exception pour Stephen) qui a atteint la rédemption nationale. Trop beau, on croirait un des films fétiches, basées sur une histoire vécue et "réaliste" que le jspq affectionne tant.

Je vais quand même ajouter au sujet de ce dernier que je lui ai reproché ses choix unilatéraux de films (entre autre) dans un mail que je viens de lui envoyer (et auquel il va répondre, façon vierge offensée, qu'évidemment, je ne l'ai aidé qu'avec des intentions peu avouables derrière la tête), au risque qu'il laisse tomber les plans pour m'installer ma machine à laver demain. Mais là, rien à foutre, il vivra avec sa conscience d'Ingrat avec un grand I et puis c'est tout.

Je vais pas pouvoir écrire beaucoup cette semaine.... Plein d'AR avec la bonne femme qui me les a cassés menus l'autre fois. Plus ce soir je dois acheter de la nourriture pour le toutou et pour moi et faire le ménage, si jamais le pote du jspq venait quand même chez moi. Si j'avais su, j'aurais fait ça ce week-end.

Faut savoir quand même que samedi, me retrouvant socialement le bec à l'eau, j'ai finalement vu "The artist" (pas mal bien que la déchéance soit trop longue à mon goût) avec un groupe de mon site de sorties et que j'ai fini en quatuor à faire la tournée des bars, limite danser sur un bar (s'il y avait eu une hauteur de plafond suffisante) à 3-4 heures du mat. Du coup le contrecoup du réveil difficile du lendemain pour repartir dans les bars rugbyphiles (2 entre 10 et 12h30!) a aussi été amoindri par Stephen, le dieu grec néo-zélandais! Dis, F., c'est vrai, tu pourras me faire autographier un truc, dis dis ;-)

Bref, il y a moyen de passer des soirées sympas sans jspq, j'avais oublié. Quel timing excellent...

jeudi, 20 octobre 2011

Après la pluie, le beau temps...

Littéralement! J'avais pas d'idée de titre et en même temps, je suis partie de Y*** la nuit noire avec l'horizon bouché et je suis arrivée au boulot sous un soleil radieux avec des éclaicies magnifiques en arrivant vers le Rhône. Sur le plan esthétique, je suis pas à plaindre...

Sinon, vous savez quoi? J'ai fait un truc pas bien à M1lan quand on était au café Arman1 pour y manger 2 risottos (pas chacune, mais on a échantillonné les 2), un milanais et un "risi e bisi", duo coloré et appétissant (mais dont les photos sont dans mon appareil alors je peux pas vous les mettre), franchement bon et que j'ai trouvé pas si cher (surtout pour du "Armani") mais peut-être que je suis biaisée avec les prix chuiches...

Je voulais ramener un sachet de thé aux agrumes (Armani toujours) avec une jolie étiquette (Armani encore) marron pailleté. Mais bon le sachet ayant trempouillé dans ma théière, je pouvais pas le mettre tel quel dans mon sac... Alors j'ai piqué une des serviettes de table, si douce et délicate. Pas bien.

J'Ai tenté de piquer le stylo aussi (bien que pas Armani, il était bien noir comme je les aime) (c'est l'autre fois, avec mon athé favori entre autres, où quand on voulait me refiler un stylo bleu, j'ai dit "ah non, je n'aime que les noirs" et mon athé m'a dit, l'air égrillard qui s'impose, qu'il comprenait pourquoi!) mais la serveuse est revenue en le réclamant, argh! Après, on a filé parce que si ça se trouve elle allait compter les serviettes, argh.

Ben bon le café de Giorgio en tout cas (et avec des belles serviettes gris très clair)...

Faut voir les chiottes aussi, toutes noires, si bien que c'est un peu désorientant...

lundi, 10 octobre 2011

Bilan...

Un samedi à Lyon et un dimanche à la cuisine après un vendredi un peu déprimant vu que le jspq pensait qu'il aurait enfin reçu le transfert de sa bourse et... nada. Du coup, révision à la baisse de nos prétentions. Surtout qu'il voulait aller fêter en grande ses notes de "ma1tr1se" : sur 6, un 5.5 et un 6! Ce qui l'amène à 5.75 de moyenne, pas pire!

Week-end habituel entre crises et pas crises. J'y repensais hier soir et aujourd'hui. Je me demande si c'est soluble comme situation. Alors que dans les bons moments, on cause qu'il vienne à M0ntréal à Nowel avec moi!!! Mais les engueulades, j'en peux de moins en moins. Alors certes, parfois, je me filerais des claques tellement j'agis en môme. Mais parfois, je lui en foutrais volontiers aussi!

Là, on en revient au débat du week-end dernier : je suis censée choisir entre rentrer en train avec le toutou ou qu'il me ramène. Sachant que théoriquement il ne peut PAS conduire! Et qu'ici il y a régulièrement des contrôles généraux... Et je suis censée choisir. Alors que je peux pas. Si je choisis "tu nous ramènes" et qu'il se fait choper, on sera bien avancés. Alors donc il n'y a dans les faits aucun choix à faire. À part celui de l'heure. Sachant qu'il chougne en disant qu'il doir dormir vu qu'il va avoir une semaine difficile. Là, encore merci pour le choix! Alors en effet, ça m'intéresse pas du tout de dire ce que je veux alors même que je sais que je peux pas avoir ce que je veux. Et s'il n'y avait que ça. À la base, notre relation est toute entière basée là dessus : je le veux et lui ben, il a "peur"... Sans compter que, selon lui, je ne supporte pas qu'on fasse pas ce que je veux. Devoir l'énoncer pour me le voir refuser, j'appelle ça être maso... Ou complètement absurde...

On est allé à Lyon samedi. Le bostonien n'y était pas. Pas plus mal finalement. Parce que je ne sais pas comment le présenter. Le bostonien est au courant de l'histoire en gros. Il sait qu'à la base, c'était pas "juste" de l'amitié. Alors je lui dis quoi? Oh tu sais, nous sommes amis, on passe tous notre temps libre l'un avec l'autre, on dort ensemble, on s'engueule comme un vieux couple, on a pris plusieurs trucs "significatifs" ensemble que je n'ai jamais pris avec qui que ce soit, on a même un "enfant" avec le toutou en garde partagée. C'est hyper cohérent, non? Moi je peux pas dire que nous sommes "juste" amis sans avoir un peu envie de pleurer, voila quoi. Alors je laisse planer le doute. Je suis donc sûre que tout le monde suppose que nous ne faisons pas que dormir dans notre chambre. Ce qui n'est pas faux vu qu'on s'y engueule souvent aussi...

Certes, je réalise que je n'ai pas l'habitude qu'on me résiste, parce que je vis pas super bien la situation par moments. Et que je cherche à obtenir satisfaction ou plutôt, à obtenir moins d'insatisfaction, par un peu tous les moyens. Du coté tactilité par exemple, moi, j'ai envie de le toucher. Mais juste comme ça, hein. De mettre ma main sur son bras par exemple. Mais j'ai "peur" qu'il le prenne mal ou qu'il m'envoie bouler. Le 2ème arrive quand je me laisse aller. La plupart du temps, j'ose pas et je me retiens. C'est péniiiiiiible! Du coup, ben, par moments, je le tape à la place. Oh, pas fort, je fais des "p1chen0ttes", des faux coups de poing dans le bide (parce que'il m'en fait aussi) ou sur le bras, etc. Et ça l'énerve. Soit il râle, soit il fait pareil, ce qui m'énerve à mon tour. Parce que moi c'est "affectueux". À moins que ce soit rageur??? Ou les 2! Du coup, on s'en sort pas. C'est hyper frustrant pour moi. Apparemment, selon lui, pas que pour moi. Mais lui a l'air de super bien géré le truc.

Bref, le week-end prochain, je suis à M1lan avec la frangine, ça nous fera un break. Et ça me permettra de m'interroger sur le bien fondé de notre fréquentation mutuelle. Même si je sais qu'il me manquera... La question est : qu'est-ce qui me réussit le mieux? Lui + nos crises perpétuelles qui tournent en rond (alors même que j'avais pris de bonnes résolutions) ou pas lui + le manque??? Je sais pas encore trop... mais, pendant l'une des dernières crises, quand il me disait de partir, tout d'un coup, je me disais "oui, ok, tu as raison, ça vaut mieux pour tout le monde" et je lui ai dit", ce qui, du coup, l'a calmé nettement. Allez comprendre!

Mais j'en ai marre de l'impasse perpétuelle... alors qu'il me semble que tout pourrait être si simple!

(Pénible en tout cas, même mes rêves s'y mettent... Dans la nuit de jeudi, je crois, il répondait à un de mes mails (ce qui ne peut arriver que dans un rêve!) et il me disait, pour un truc très précis dont j'ai envie depuis 3 mois et quelque (et pas ce que vous pourriez penser), qu'il attendait mon signe! Non mais n'imp' quand même... ce que j'ai un peu pensé en rêve en me disant que moi, ça faisait 3 mois que j'attendais que LUI le fasse ce putain de signe, bordel!)

(Argh zut, et moi qui croyait qu'il me restait un ou 2 marrons des 500 grammes achetés hier chauds, mais nada! Que des "coquilles"... Bouh! Faut que j'aille à Y*** du coup ;-) )

mercredi, 05 octobre 2011

GaultMacho?

Je lisais le 20 minutes dans le train hier quand j'ai entendu parler de la cheffe de ce resto (pas loin de chez le jspq, je pense qu'une fois nos bonnes fortunes rétablies, je lui proposerai de tenter même si je suis un peu horrifiée par les prix) (ma foi (argh je parle comme le jspq), c'est jamais que 6 ou 7 macdos, avec un plaisir encore plus grand (pas difficile nous dirons vu qu'il est proche du néant chez macdo, à part la sauce forte du wrap au poulet qui frise le décollage du zéro, si si), nommée "Cheffe de l'année" par Gault et Millaud.

Je vous retranscris "l'article" (enfin l'entre-filet) (dans 20 minutes, on dépasse rarement la chose) (pratique pourretranscrire par contre!) (mes coms en couleur) (si jamais vous ne me reconnaissez pas)

Le cuisinier de l'année est une femme. (Ouh la la! Où va le monde, je vous le demande? Elle pouvait pas rester aux fourneaux celle-là? Ah mais euh elle y est déjà...)

Maryline Nozahic, qui tient son mari Loïc le restaurant La table de Mary, a été distinguée pour son audace (pas bien féminin), son savoir-faire (mouais, pourquoi pas sa technique tant qu'on y est!) et sa générosité (ah, ouf, là, ça s'arrange un peu, mais on pourrait pas causer aussi douceur et délicatesse qu'on soit rassurés?) par l'édition suisse du GaultMillau.

Ses 16 points et son titre sont d'autant plus méritoires que peu de femmes parviennent au sommet de l'art culinaire, souligne le guide. (mes italiques of course, mais je peux pas rajouter quoi que ce soit, je suis encore en train de m'étouffer en relisant!)

Alors comme ça, elle a plus de mérite parce que c'est une des rares femmes au sommet? Ça me choque un peu beaucoup. Ça veut donc dire qu'un homme avec la même note et les mêmes qualités est moins bon parce qu'il fait partie du groupe majoritairement représenté. Le pauvre...

Je cherche le guide en question, mais je ne le trouve pas sur le net, histoire de voir qui est responsable, le guide ou le journal. Je ne trouve que ça, sur les résultats 2011. Ça m'a surtout donné faim et envie de prévoir un budget spécial!!!

mardi, 27 septembre 2011

Trop contente!

Parce que on s'était encore engueulés avec le jspq.

Et que je pigeais pas pourquoi.

Il était super désagréable.

Moi j'étais un peu énervante, j'avoue.

Mais en réaction à son agressivité, je savais pas quoi faire à part faire diversion.

Et donc, j'ai fait comme d'hab, j'ai envoyé un petit email pour expliquer mon désarroi...

Et là, il vient de m'appeler.

Juste pour s'excuser!!!

Et, du coup, oui, je suis trop contente :-)

Ça me prend pas grand chose (parfois)!

Bon, par contre, il me manque encore, argh! Mais son toutou a pété mon lit... donc on ne peut pas y dormir à 2, à part l'un sur l'autre ;-) Et il me le répare demain!!!

Up and down

Un big up pour un truc qui se passe today : genre le jspq qui a enfin les clés de son nouveau super appart qu'il a eu grâce à... moi (avec ses soucis de salope de coloc (marrant, l'autre fois, j'avais appris qu'il fut un temps où, avant d'être colocs, ils étaient plus que coloc justement. Et là, dimanche, à un moment donné, j'ai parlé d'elle et du fait qu'il m'avait pas dit tout de suite pourquoi il m'avait évincé 3-4 mois (faut toujours lui tirer les vers du nez!), et il me dit "mais je te demande pas de me parler de ton allemand!". Je voulais pas avoir des détails sur "ça" (pas besoin d'entendre ça dans mon état actuel!), juste dire que je devais toujours lui tirer les vers du nez!) (ou est-ce typiquement masculin?), il est un peu grillé sur un plan pendant 2 ans...)! Ce qui n'est pas sans poser de problème néanmoins. Parce que j'ai du "pouvoir" sur lui. Tout est à mon nom en fait et, en gros, je vais le lui "sous-louer" en quelque sorte... Mais, en gros, je peux le mettre à la porte quand je veux. Sauf que, moi, mon argument, c'est qu'il peut aussi ne pas payer son loyer et là, c'est moi qui l'ai dans le baba! C'est un truc ressorti dans notre discussion de dimanche : il ne faut pas qu'il me prenne en "otage"  en disant "je me casse" comme pour le coup de la voiture dimanche. PArce que moi ça me stresse.... et je suis encore un peu plus tyrannique ensuite.

Bon, faut dire que l'appart, une fois qu'il aura tout migré dedans, ce sera un peu difficile de lever les pattes. Et c'est ce qui le stresse, lui!

J'Ai beau lui expliquer que ce "pouvoir" là, moi, je l'ai jamais demandé, que je faisais ça pour l'aider quand même à la base, pour qu'il puisse habiter tranquille avec son chien quoi.

Plus compliqué tu meurs.

Hier on s'est vus, histoire que je lui donne la procuration pour l'état des lieux. Et là, big down. Bref, serrage de ceinture jusqu'à samedi. Et régime maigre ensuite parce que là je dépense trop! Vivement qu'il ait sa bourse!!!

Aujourd'hui, rebelote, on se revoit. Signatures tout ça. Bon alors, malgré que je sois plus sûre de ce qu'il pense de moi, faut que je mette mes fantasmes en veilleuse, bouh, vu qu'il semble encore à l'ordre du jour du "je veux qu'on se connaisse mieux". Surtout dans le contexte de sa maladie... Vivement la semaine prochaine (ou cette semaine!) qu'on en sache plus. En espérant que les news soient bonnes!!!

Et le "me connaitre mieux" pour le moment, pas brillant... enfin pas sous mon meilleur jour! Je pleure, je gueule, je tyrannise ;-) Je ne faisais que les 2 derniers avec l'hm. Et le opremier avec bfc (mais par email, c'est nettement moins gênant... pour lui!)... et je pense que je me sentais un peu beaucoup brimée de^pas laisser s'exprimer mes 2 derniers cotés. Bon, en même temps, je suis assez drôle, je pense. Est-ce que ça compense? Oh et puis, je pense que, si je fais les 3, c'est juste parce que les choses vont pas comme je veux et surtout bizarrement. Et que visiblement, la frustration ne me sied guère... chose que je n'avais jamais expérimentée comme ça jusque là, même avec bfc! J'avais jamais tenté et bien, surtout, j'espère que ça n'arrivera plus jamais parce que argh, quoi!

Oh et, en plus, là je vais devenir franchement radine, vu comme la chose a été prise la semaine dernière, ça risque de faire des étincelles, ça promet!

Tiens, je vais essayer de faire plus rigolo en note suivante quand même!

lundi, 26 septembre 2011

La crise

n'est pas toujours économique.

Ceci étant dit, hier, après ze crisis, nous sommes retournés au foyer où le jspq a passé 3 ans et demi. Nous y étions à notre dernier week-end ensemble en mars. C'est un peu à ce moment là que je me suis dit que je l'aimais un peu plus que bien.

Cette fois, le foyer n'était pas vide. Il a causé avec un éduc + 2 petits jeunes, comme lui, il y a non pas une dizaine d'années comme il le disait au début, mais plutôt 16-17 ans. Coup de vieux in ze face. Il a causé avec les 2 petits jeunes. Tu sentais bien qu'il voulait leur dire qu'ils pouvaient s'en sortir. Mais qu'il fallait bosser. C'était dit maladroitement, tu voyais qu'il était ému et peut-être un peu trop "donneur de leçons". Mais j'ai trouvé ça très touchant.

En fait, c'est ça, le jspq, je l'admire... Quand on voit ce qu'il a traversé, c'est étonnant qu'il soit comme il est. Et, malgré ce qui peut apparaitre ici, il le dit pas pour qu'on le plaigne. C'est très digne. Et il faut en déballer des couches avant d'atteindre le coeur du truc.

Il m'a émue aussi pendant la crise.

En gros, il me "menaçait" de me planter là, à la gare, avec une voiture dont je n'avais que faire. Et pour ça, moi j'ai fait ni une ni deux, dès qu'on est arrivé, je me suis cassée, sans me retourner. S'il y avait eu un train tout de suite, je le prenais. Fallait attendre 15 minutes alors je suis retournée vers le parking. Je me suis assise derrière une voiture à un endroit où je voyais que le coffre de la notre était ouvert. J'avais pas vu qu'il m'avait envoyé un sms me reprochant de partir sans dire au revoir au toutou. Heureusement parce que je lui aurais répondu "pauvre con" dans la foulée et je pense pas qu'il aurait aimé. Enfin encore moins. Et puis, après 5-6 minutes, il m'a appelée en me demandant de revenir. Ça m'a fait plaisir mais en même temps, j'ai résisté. Parce que je suis une tête de mule. Mais bon, il est resté calme. Alors j'y suis retournée. Et là, c'était bien. Parce qu'on a parlé... même s'il aime pas.

J'ai dit un peu tout ce que j'avais sur le coeur. Et lui, en fait, ce qu'il me reproche principalement, c'est ma façon de "m'exprimer" quand ça marche pas comme JE veux. Ce, à quoi j'ai répondu que forcément, vu que je sais pas ce que LUI veut s'il me dit rien... Ça m'a donc émue quand il a eu les larmes aux yeux 2-3 fois. Pas en causant de sa maladie. En parlant de "nous". Bref, c'est assez "souffrant" mais on avance. Par exemple, il a dit 2-3 fois que j'avais bien arrêté mon "terrorisme", du coup, il n'a plus peur de venir chez moi. D'ailleurs, quand j'ai dit qu'à mon avis, fallait qu'on se voit moins (samedi, on a fait les magasins pour lui, avec essayage de vêtements et rassurage de ma part vu qu'il est pas très bien dans sa peau, chose que je n'ai jamais faite avec un homme hormis avec l'hdmv, il y a plus de 15 ans! Plus "couple" que ça, tu meurs) (et en même temps, une chose qui a mis le feu aux poudres samedi soir, c'est quand il me disait, devant 2-3 personnes, que le nain au t-shirt vert arrêtait pas de me regarder (tellement subtil que j'avais remarqué, merci!) et que je devrais y "aller" tout en rassurant son public en spécifiant que ça allait, hein, que "j'étais pas sa femme"! Je l'aurais bien baffé à ce moment là, autant pour la suggestion que pour ses réserves.), il avait l'air pas super ravi bien que répondant "c'est toi qui vois".

Bref, encore un moment pas drôle mais je l'espère profitable et suivi par le retour sur les lieux de sa jeunesse (on a  fait 2 endroits, au 2ème il a dit à l'éducatrice survoltée qui nous a fait visiter qu'il aimait pas monsieur machin qui s'est trouvé être... le mari de la fille en question ;-) Pas gênant du tout même si elle l'a pas mal pris en apparence!)...

Ça fait du bien de résumer les choses ici!

Sans compter que, paradoxalement, je suis d'autant plus sûre de ses sentiments à mon endroit...